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D’un clic, votez pour un vigneron qui s’installe

Ils sont jeunes, ils ont le courage de se lancer dans le métier de leur rêve, ils ont des idées plein la tête pour défendre leur terroir et leur vision du vin. Le concours Vignerons et Terroirs d’Avenir donne les moyens aux gagnants de réaliser leur projet.

Les 6 et 7 mars derniers, c’était l’effervescence au Mas Neuf, propriété des Vignobles Jeanjean (AdVini), près de Montpellier. Dix jeunes vignerons étaient venus défendre leur projet et tenter de remporter le premier prix du concours Vignerons et Terroirs d’Avenir. Face à eux, un jury de professionnels reconnus de la filière viticole (consultants, journalistes, experts, gagnants des deux précédentes éditions).

Des candidats sous pression
Stress, nuit quasi blanche, chacun essayait de relativiser comme il pouvait le matin du « grand oral ». La veille, tous avaient planché une nouvelle fois sur leur projet avec le soutien d’étudiants de l’école d’ingénieurs Montpellier Sup Agro et de cinq experts d’AdVini, les obligeant parfois à revoir une grande partie de leur présentation du lendemain. Les jeunes vignerons étaient venus défendre leur projet seul, en couple ou carrément en famille.

Un 1er prix qui peut changer une vie
Le premier prix du concours Vignerons et Terroirs d’Avenir, c’est 50 000 euros et dix journées de conseils avec les experts partenaires d’AdVini. Le deuxième prix permet d’obtenir 25 000 euros et également le soutien de professionnels. « Participer à ce concours nous a d’abord permis de prendre du recul sur notre projet. Remporter le 1er prix donne un vrai coup de pouce pour démarrer et mettre en œuvre des initiatives dont nous n’avions pas les moyens. C’est fabuleux qu’un concours aide autant les jeunes vignerons simplement en leur demandant de défendre ce en quoi ils croient », confie Nicolas Fernandez, du domaine La Calmette à Cahors, lauréat 2017 avec sa compagne Maya Sallée.

À vous de jouer
Cette année, vous pouvez voter et soutenir un jeune vigneron dans son projet. Les résultats seront dévoilés le 26 avril prochain. Le choix du public sera-t-il le même que celui des professionnels ?

Comment faire pour voter ?
Durant trois semaines, à raison de deux vidéos par semaine diffusées sur la newsletter enmagnum.com, vous découvrirez les six projets en lice : chaque candidat a eu deux minutes pour présenter son parcours, son projet, sa passion. Vous pourrez retrouver l’ensemble des vidéos sur la page dédiée du site enmagnum.com et voter pour le candidat de votre choix.
Grâce au prix du public, en plus de vos encouragements, le candidat gagnera 2 000 euros.
La remise des trois prix aura lieu le 26 avril 2018 au Club Français du Vin, 44 rue Vivienne à Paris.
Il y a dix invitations à gagner (l’occasion de déguster les vins des vainqueurs), alors votez et partagez.

 

En chiffres

3e édition
100 candidatures reçues
200 000 euros pour les gagnants
80 étudiants ingénieurs impliqués aux côtés des candidats retenus

 

C’est quoi ce concours ?

Vignerons et Terroirs d’Avenir, crée en 2015 par AdVini, Montpellier SupAgro et SupAgro Fondation, a pour ambition de favoriser l’installation durable de jeunes vignerons dans des terroirs français. L’idée est d’encourager le développement de l’activité viticole en soutenant des projets humains et respectueux de l’environnement qui mettent en avant la grande variété des terroirs français.
AdVini est le leader Français des vins de terroirs, présent sur 2 333 hectares de vignobles, trente domaines & châteaux et onze maisons de vins en France et en Afrique du Sud.
Montpellier SupAgro, Institut supérieur des sciences agronomiques de Montpellier, est une école d’ingénieur en agronomie qui regroupe plus de 1600 élèves et notamment une spécialisation reconnu internationalement en Vigne et Vin.
SupAgro Fondation, la fondation de Montpellier SupAgro, a pour objectif de co-construire des projets collectifs entre les entreprises, les enseignants-chercheurs et les étudiants comme avec le concours Vignerons et terroirs d’avenir.

En Magnum #11, en kiosque dès demain

Avec des bordeaux (2015), des bourgognes (les vins que l’on veut absolument), la Corse de Michel Bettane, des vins autrichiens, des restaurants italiens, des master class, des interviews de magnums. Bref, il est grand, il est intéressant, à lire absolument.
En Magnum #11, dans tous les bons kiosques à partir du vendredi 30 mars.

Si d’aventure, vous ne le trouviez pas, rendez-vous sur enmagnum.com, rubrique abonnement.

Mes magnums (60), un grand champagne rosé très bon, très cher

Champagne Veuve Clicquot,
La Grande Dame, brut rosé 2004

Pourquoi lui
Quand on voit ce que deviennent ses prédécesseurs, on se dit qu’il y a urgence à faire les courses. En caler douze bouteilles dans un coin de la cave et commencer à les boire dans dix ans et pendant dix ans. En garder deux pour jouer les prolongations. C’est ça, un rosé de Veuve Clicquot. On peut aussi en caler vingt-quatre.

On l’aime parce que
On comprend au premier nez qu’il est déjà bon et pour longtemps. Le charme quasi oriental des arômes d’un grand champagne rosé jeune est irrésistible et son évolution, ébouriffante. Oui, 2004, c’est jeune pour un grand champagne.

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Accords de Pâques

Ce week-end, au fil des 50 kilomètres de vignobles que déroule la route des vins de Bordeaux en Graves et Sauternes, soit 7 300 hectares en AOC pessac-léognan, graves, sauternes et barsac reliés par une même structure en charge de l’œnotourisme, les châteaux fêteront Pâques avec leurs visiteurs. A quinze kilomètres de Bordeaux, c’est Larrivet Haut-Brion qui ouvrira les festivités samedi à 14 h 30, sur inscription préalable (tarif : 10 euros par personne, tél. : 05 56 64 99 87). Accompagnés par un conteur, les enfants seront invités à découvrir les œufs cachés dans le jardin de la propriété en relevant de ludiques défis. Pendant ce temps, les plus grands participeront à un atelier mêlant vins de la propriété et chocolats de la maison Saunion « qui enchantent les gourmands de la région depuis quatre générations. » Samedi encore, comme chaque année, la Maison du vigneron de Sauternes (tél. : 05 57 31 00 89) donne rendez-vous aux amateurs pour une dégustation de sauternes accordés à des « chocolats gourmands d’artisans du sud-Gironde. » L’entrée est libre et un espace sera dédié aux enfants. Dimanche, la course aux œufs qui se tiendra dans les jardins du château de Mongenan (départ à 15 heures, tarif : 3 euros par enfant, 10 euros par adultes, tél. : 05 56 67 18 11) sera couronnée par un tirage au sort mettant en jeu un trésor de louis d’or en chocolat et une dégustation des vins blanc et rouge de la propriété.

Lundi dès 10 heures, c’est à un « jeu de piste pour explorateurs en herbe » qui les mènera de la vigne au cuvier et des chais à la cave que seront conviés les visiteurs du château Jouvente. Relayée par un livret, cette découverte du vignoble et du patrimoine historique de la propriété sera clôturée par une dégustation (tarif : gratuit pour les enfants, 5 euros par adulte, tél. : 05 56 62 49 69). Lundi toujours, la forteresse de Villandraut se tranformera carrément en école de sorcellerie : « À 14h, les deuxièmes années, en quête de la pierre philosophale, se soumettent aux épreuves de potions, de divination, d’arithmancie ou encore de “quidditch”. » Accompagnés par leurs parents, les plus petits partiront à la recherche des milliers d’œufs de dragon cachés dans le château et tout le monde se retrouvera autour d’un grand goûter final (tarif : 4 euros pour les enfants de 7 à 12 ans et réservation impérative au 05 56 25 87 57 ; 2 euros pour les enfants de moins de 7 ans). Signalons pour terminer que le château Haut-Nouchet, « précurseur d’une viticulture respectueuse de ses sols et de son environnement » inaugure ce 31 mars à l’intention des amoureux de la nature une visite de son domaine au printemps qui sera proposée jusqu’au 28 avril. Samedi, Pâques oblige, les rouges de cette propriété seront « magnifiés par le chocolat » (tarif : 12 euros par personne, tél. : 05 57 12 07 65).

Mes magnums (61), un champagne de vigneron, un vrai

Champagne Pierre Gimonnet & Fils,
Millésime de collection 2006

Pourquoi lui
Il y a longtemps qu’on aime les champagnes de Gimonnet, alors bonne occasion de partager de vieux souvenirs en même temps qu’un blanc de blancs issu de vieilles vignes, plus séveux et minéral qu’obligatoirement aérien.

On l’aime parce que
Au bout de plus de dix ans, il commence à livrer tous ses secrets qui nous parlent de terroirs, de vignerons, de pluie et de soleil. Il est beau comme ça, notre Gimonnet.

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La Cité du vin et de la musique

Nicolas Lancret, Le Repas de noces. Réunion des Musées nationaux (RMN)

« Dionysos : triomphes et cortèges bachiques », « Danse : bacchanale, ballets, bals populaires », « Amour et ivresse », « Figures de caractère et allégories », « Concerts et tables galantes », « Banquets, tavernes et cabarets », tels sont les thèmes abordés par la seconde grande exposition artistique installée à La Cité du vin, dont le propos est de « révéler la richesse des liens entre la musique et le vin à travers un parcours sensible, sonore et visuel, qui convoque tour à tour les arts de la peinture, de la musique ou de la scène. » Organisée sous le commissariat de Florence Gétreau, historienne de l’art, musicologue et directrice de recherche émérite au CNRS, et scénographiée par Loretta Gaïtis, architecte-scénographe ayant notamment réalisé des projets pour le musée d’Orsay et le Grand Palais, cette exposition « à voir et à entendre » qui a bénéficié du concours exceptionnel de la Bibliothèque nationale de France déploie plus de 150 œuvres issues de collections françaises et européennes.

« De la Renaissance à la fin du XIXe siècle, les évocations associant le vin et la musique, inspirées de l’Antique, sont nombreuses et apparaissent sous des formes renouvelées dans tous les milieux, qu’ils soient princiers, bourgeois ou populaires. Dionysos (Bacchus pour les Romains) est le dieu du vin et de l’inspiration créatrice. Dans ses formes allégoriques, la musique est elle-même fréquemment associée au vin, à l’amour et à la sensualité. (…) On retrouve ces références mythiques et symboliques au coeur de grandes oeuvres picturales, mais aussi dans l’imagerie populaire, les décors des objets du quotidien, dans les ballets et les opéras comme dans les répertoires de chansons imprimés ou de tradition orale. »

Visible jusqu’au 24 juin, Le vin & la musique, accords et désaccords (XVIe-XIXe siècle) déroule dans la salle des colonnes de La Cité du vin un parcours ponctué de huit points d’écoute individuels et trois cabinets collectifs diffusant des extraits de pièces musicales (Lully, Rameau, Massenet, Duvernoy, etc.), des captations vidéo de grands airs d’opéra (Puccini, Verdi) ou encore des enregistrements inédits de chansons et d’airs “à boire”. Un parcours a été spécialement conçu pour le jeune public (à partir de huit ans) et doté d’un livret d’accompagnement leur permettant de découvrir l’histoire des instruments et des genres musicaux et la variété des décors, des costumes et bijoux de scène. Autour des différents thèmes soulevés par cette exposition traitant d’un « sujet neuf », comme le précise Florence Gétreau dans la vidéo ci-dessous, différents événements, spectacles et ateliers rythmeront durant trois mois la programmation culturelle de La Cité du vin, plus de renseignements en cliquant .

Le vin & la musique, accords et désaccords (XVIe-XIXe siècle)
La Cité du vin, du vendredi 23 mars au dimanche 24 juin. 

Entrée : 8 euros ou 24 euros le billet combiné exposition + parcours permanent.

« Un fruit éclatant »

A quelques jours de l’ouverture à Bordeaux de la semaine des primeurs, le château Malartic Lagravière, grand cru classé de Graves propriété de la famille Bonnie, propose dans la vidéo ci-dessus un décryptage de son millésime 2017, issu d’une année marquée par un gel de printemps qui a nécessité « beaucoup de soins et d’attentions » avec pour résultat, malgré les petits volumes, « un grand millésime en blanc » et « probablement une révélation » en rouge.

Biodiversité certifiée

Né il y a vingt ans de la découverte de deux vignobles situés au cœur du Languedoc, celui de Peyroli, planté sur un sol calcaire à 400 mètres d’altitude et entièrement dédié au chardonnay et celui de Roqua Blanca, « mosaïque de petites parcelles organisée en “clos bourguignons” » particulièrement bien exposée dont les sols composés d’argiles et de calcaires sont le terrain des cépages noirs, le domaine Mas La Chevalière poursuit de longue date un engagement en faveur de l’environnement qui a récemment été entériné par une certification environnementale HVE de niveau 3.« Conscientes du rôle clef de l’écosystème dans l’élaboration de vins de haute qualité, toutes les équipes techniques du mas La Chevalière veillent depuis longtemps à respecter les objectifs agro-écologiques de l’exploitation. Plus particulièrement, cela passe par la recherche constante de l’équilibre du vignoble au sein de son milieu. Par exemple, le domaine privilégie l’emploi de produits de contact et non systémiques, en ayant recours à l’homéopathie ou à la phytothérapie pour renforcer les défenses naturelles de la plante. »

Confusion sexuelle, respect des sols (repos de trois années avant toute replantation) et absence totale d’herbicides figurent également au cœur de la démarche de cette propriété. Convaincus que « la préservation des ressources naturelles ne peut se faire qu’avec l’homme », les équipes du mas de la Chevalière placent l’humain au cœur de ce processus, chacun des membres de l’équipe en charge du vignoble se voyant confier la responsabilité d’une parcelle, tout au long de l’année. Si la certification HVE est une « reconnaissance forte » du travail mené ici, le combat pour l’environnement dépasse le cadre de la seule activité viticole de ce domaine qui a entamé l’an passé sa conversion à la viticulture bio. En collaboration avec le service de biodiversité du département de l’Hérault, la propriété a ainsi été dotée de nichoirs à chauve-souris, le vignoble constituant un environnement idéal pour cet auxiliaire de la viticulture qu’est la pipistrelle, capable de manger en une nuit un tiers de son poids en insectes, ce qui contribue à réguler la population d’un des principaux ravageurs de la vigne, l’eudemis.

Les vignerons indépendants sont à Paris

Alors que son pendant automnal, né en 1978, affiche quarante printemps, le salon qui ouvrira ses portes demain à l’Espace Champerret est la vingt-cinquième édition du rendez-vous printanier donné aux amateurs de Paris et ses alentours par les producteurs réunis sous la bannière des vignerons indépendants, une fédération née en 1976 dans le sud de la France qui compte aujourd’hui 7 000 adhérents (toute l’histoire est racontée ). Pour célébrer ce quart de siècle, 407 vignerons venus de toutes les régions seront présents durant trois jours avec le fruit de leur travail « pour initier à la dégustation et faire découvrir l’éventail de leurs talents. »

Organisée par appellations, mode de culture pratiqué ou encore médailles reçues, la liste de ces ambassadeurs de leur terroirs, pionniers de la tendance du circuit court est à retrouver ici. Equité et solidarité étant des principes constituant « l’essence même de l’adhésion aux Vignerons Indépendants », chacun aura un stand de même taille que celui de son voisin, avec un décor unique, quel que soit son domaine. Autre spécificité, des appellations les plus connues aux terroirs les plus confidentiels, les régions sont ici mélangées dans un « grand désordre apparent » qui n’est là que pour piquer la curiosité des visiteurs et les inciter à la découverte. L’idée est de « proposer et non influer. »

Salon des vignerons indépendants, Espace Champerret (75017 Paris), du 23 au 26 mars 2018.
De 10 h à 20 h vendredi, samedi et dimanche et jusqu’à 18 h lundi. Entrée : 6 euros.

Castel, de la Chine à Bordeaux

Maître des Cortèges, Le Cortège du boeuf gras. Musée Picasso

Mardi, lors de la Chengdu Food & Drinks Fair, le plus grand et le plus ancien des salons chinois consacrés aux vins et aux spiritueux, la maison n°1 des vins français dans le monde célébrait ses vingt ans de présence en Chine, une histoire commencée en 1998 avec la création à Langfang d’une usine d’embouteillage et poursuivie avec la création d’un domaine viticole avec le groupe Changyu (2001) et l’importation de vins sur le marché chinois (2006), une activité qui a connu une très importante croissance, le seuil des cent millions de bouteilles ayant été franchi en 2014. Demain, c’est à une autre histoire du vin que l’internationale autant que familiale maison, propriétaire de plus de 1 400 hectares de vignes en France en viticulture raisonnée, dont 70 % certifiées Terra Vitis, va participer.

Présente dès l’origine de La Cité du vin en tant que mécène “grand bâtisseur” via ses entreprises Castel Frères et Barton & Guestier, Castel soutient l’exposition « à voir et à entendre » qui ouvre demain à Bordeaux. Deuxième proposition artistique du musée bordelais inauguré au printemps 2016, Le vin & la musique, accords et désaccords (XVIe-XIXe siècle) est un parcours associant les arts de la peinture, de la musique et de la scène au fil duquel les visiteurs découvriront 150 oeuvres, issues de collections françaises et européennes, illustrant « la richesse des liens entre la musique et le vin. » Cette expérience multi-sensorielle est la seconde soutenue par Castel au sein de La Cité du vin, la maison portant également “Le buffet des 5 sens”, un atelier du parcours permanent de la Cité.

« En tant que mécène Grand Bâtisseur de La Cité, Castel se doit d’appuyer ses actions pour développer la culture du vin. Sa promotion y compris à travers les arts, est un des éléments essentiels qui doit bénéficier à toute la filière. »

Alain Castel,
directeur général de Castel