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L'Italie d'un Italien, première partie

Qui mieux qu’un Italien aura un vrai avis sur L’Italie qu’on aime ? Armé d’une mauvaise foi adorable et d’une connaissance sans faille, l’auteur nous promène du nord au sud et nous laisse pantelants de frustration. Grazie.


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Ettore Bocchia

On a tout dit de la cuisine italienne : sa saveur, son amour du bon produit, sa revigorante simplicité, son ambiance chaleureuse. On en oublie parfois qu’elle est capable d’inspirer de très grands chefs. Ettore bocchia, qui officie à la villa serbelloni, dans le cadre idyllique du Lac de côme, dynamite avec une exubérance maitrisée les canons de cette gastronomie à l’image parfois figée. Et, amoureux des grands barolos autant que de la côte de nuits, il sait mieux que personne associer le génie des vins à celui de la cuisine.[/su_column]
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Le Pain et le Vin

L’Italie est le pays des trattorie et des vins en pichet qui font traîner les soirées, c’est aussi le pays des grands restaurants d’auteur, des maîtres pâtissiers, des pizzaioli et des vins magnifiques exportés dans le monde entier. La cuisine de la mamma italienne est devenue contemporaine et la voilà projetée dans le futur.[/su_column]
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Les Cinque Terre

Un petit bijou caché par les dieux à l’est de la riviera ligure. Là, cinq minuscules villages sont accrochés aux rochers qui dominent la mer, encerclés à perte de vue par des collines escarpées, très difficiles d’accès, où se pratique un bel exemple de viticulture héroïque qui produit un vermentino, blanc et sec, et le très fin vin sucré appelé sciacchetrà. Les cinque terre procurent des émotions vibrantes en un très discret contrepoint à la côte d’azur voisine.
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Sassicaia

Incisa della rocchetta, d’abord destiné à la consommation familiale. En 1968, il a été mis sur le marché. Ce vin dont le nom signifie « sol caillouteux » dans le dialecte local est très vite devenu célèbre. Avec ce sassicaia est née l’appellation bolgheri, qui regroupe les vins à caractère bordelais de la région de la maremme, en toscane.
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Bruno Giacosa

Aujourd’hui très âgé et assisté par sa fille bruna, Bruno Giacosa a accompli un parcours professionnel extraordinaire qui l’a vu devenir un producteur d’exception, grand spécialiste des crus du piémont, doublé d’un dégustateur parfait. Il produit du barbaresco et du barolo avec une rigueur et une méthode applaudies depuis des décennies.
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Il Boscareto

Depuis que le sud du piémont est devenu patrimoine de l’unesco, ses vins sont parmi les plus appréciés et l’hôtellerie a fait de grands progrès. C’est à serralunga qu’est né le boscareto. élégant dans un registre international, il donne sur le meilleur cru du barolo. On est en pleine nature.
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Gran Caffè Quadri

Quand à venise, il y a l’acqua alta (l’inondation due aux hautes marées) et que la place saint-marc est sous l’eau, le meilleur choix est de se laisser glisser derrière le palais des doges et de se réfugier au premier étage du café Quadri, et son ambiance historique. depuis quelques années, il est géré par les frères massimiliano et raffaele alajmo (ceux du caffè stern à paris)
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Castello di Ama
Ce château est blotti au milieu des vignes et des bois au cœur du chianti, à Gaiole. c’est un vignoble de pointe sur ces terres bénies des dieux, mais pas seulement. La musique classique et bien d’autres évènements artistiques se rejoignent au castello di ama.
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Naples et la pizza

Juxtaposition évidente, mais forte au point de devenir une vraie religion. naples, c’est la ville qui se
raconte au café, avec une pâtisserie ou un cornet de frites acheté dans la rue, et avec la pizza des maîtres artisans, comme enzo coccia, Gino sorbillo ou ciro salvo, pour n’en citer que trois.
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Enzo vizzari

Bienvenue dans les vignes

Un long week-end s’apprête à succéder à un (très) long week-end et c’est l’heure du traditionnel rendez-vous donné par les vignerons indépendants de France. Le principe est tellement simple que l’on se fait une joie de le rappeler : vous apportez votre pique-nique et le vigneron qui vous accueille vous offre une dégustation de son vin (il vous parlera sans doute aussi de son métier, de ses vignes et de ses chais et certains domaines organisent pour l’occasion des randonnées, des jeux de pistes, des balades en calèche ou à moto ou encore des concerts). Pour l’édition 2016 de ce très grand pique-nique dans le vignoble, près de 400 propriétés ouvriront leurs portes aux amateurs venus à deux, entre amis ou en famille ces 14, 15 et 16 mai. Tout près de chez vous ou un peu plus loin, ils sont tous répertoriés .

Les chefs et le vigneron

Nous vous avions parlé en janvier, à l’heure des assemblages, de la cuvée signée par Dominique Loiseau, Sébastien Bras et Régis Marcon, un vin rouge et un vin blanc élaborés avec Stéphane Vedeau, propriétaire du Clos Bellane à Valréas (en photo ci-dessus aux côtés de Francis Attrazic, président de l’association française des maîtres-restaurateurs et de Pierre Nègrevergne, maître-restaurateur et coordinateur de cette création, ©Jean-Louis Vandevivere).

Dévoilée à la mi-avril lors d’une dégustation organisée à l’école Ferrandi, cette cuvée qui fait l’objet d’une production limitée (5 000 bouteilles dans chaque couleur) sera disponible à la fin de l’année dans les restaurants titrés maîtres-restaurateurs*. Issus de 48 hectares de vignes situés dans la Drôme, à 400 mètres d’altitude, les deux côtes-du-rhône étiquetés “Cuvée des maîtres-restaurateurs” sont le fruit de l’assemblage de 55 % de grenache et 45 % de syrah côté rouge et, pour le blanc, de 65 % de marsanne, 21 % de roussanne, 12 % de viognier et 2 % de roussane botrytisée de novembre 2013.

*Créé en 2007, le titre « maître restaurateur » récompense le professionnalisme conjugué d’un chef et de son établissement. Parmi les multiples prix et labels de qualité et d’authenticité, celui de maître restaurateur est le premier et le seul titre officiel de la restauration traditionnelle indépendante. Il est reconnu et décerné par l’État après un audit et compte aujourd’hui plus de 3 300 titulaires restaurateurs de métier, partout en France. Plus de renseignements en cliquant.

Les Citadelles du vin 2016

Le week-end prochain, comme chaque année depuis l’an 2000, une cinquantaine de dégustateurs se réuniront à Bourg en Gironde pendant trois jours pour déguster plus de 1 200 échantillons provenant d’une trentaine de pays et élire parmi eux les “citadelles” d’or et d’argent ainsi que ceux qui se verront remettre les prix spéciaux, celui de la Fédération internationale des journalistes et écrivains des vins et spiritueux, celui des sommeliers, celui de la Fédération mondiale des grands concours internationaux de vins et spiritueux, ceux portant uniquement sur les cépages malbec et cabernet-sauvignon ou encore ceux distinguant les vins selon leur pays d’origine.

Ce concours dont la mission est de « valoriser la diversité et la qualité des vins haut de gamme du monde entier » est agréé par l’organisation internationale de la vigne et du vin et plus de 75 % des vins qui y sont présentés sont étrangers. Pour autant, le vignoble bordelais, ses 115 000 hectares, ses 60 appellations d’origine contrôlée, ses 5 000 châteaux, ses 40 caves coopératives et ses 400 maisons de négoce tiendront la vedette cette année en tant qu’invité d’honneur de cette édition 2016. Si les résultats seront mis en ligne dès le 18 mai sur le site dédié, cliquer , c’est lors du salon Vinexpo Hong Kong qui se tiendra du 24 au 26 mai prochain que les lauréats seront officiellement récompensés.

citadellesduvin

Paris-Lyon-Méditerranée


C’est avec la belle collection d’étiquettes ci-dessus, inspirée des affiches de promotion de la compagnie de chemins de fer qui reliait Paris à la Côte d’Azur, que le château de Berne (Lorgues) a décidé d’accompagner l’amateur tout au long de la belle saison, de salades en grillades. « Hommage » au tourisme et à l’art de vivre de la Belle-Epoque, cette cuvée issue de grenache (80 %) et de cinsault (20 %) peut être appréciée dès à présent, à une température de service située entre 8 et 10°. Mais on peut aussi la garder un peu, une à deux années, raison de plus pour collectionner toutes les étiquettes.

Château de Berne, cuvée Hommage, IGP méditerranée 2015. 3,95 euros

Le joli mois de mai


Le caviste parisien Lavinia célèbre l’arrivée des beaux jours avec une sélection de roses flacons. On pourra les découvrir dès ce jeudi (le magasin du boulevard de la Madeleine sera ouvert de 11 h à 19 h), et jusqu’à la fin du mois. Achetés par trois ou par six, ces vins et champagnes rosés feront l’objet de remises exceptionnelles. Signalons également que Lavinia propose aux amateurs de commander des bordeaux en primeur, plus de renseignements en cliquant .

Un nouveau côtes-de-bordeaux


C’est à l’unanimité que les adhérents à l’union des Côtes de Bordeaux ont décidé d’accueillir l’appellation sainte-foy-bordeaux lors de leur assemblée générale, jeudi dernier. Cette union créée en 2007 autour des terroirs de Blaye, Cadillac, Castillon et Francs (principalement producteurs de vins rouges) confirme avec cette adhésion d’un cinquième membre « son attractivité, son dynamisme et renforce son influence parmi les vins de Bordeaux. » C’est à partir de la récolte 2016 que Sainte-Foy rejoindra officiellement les rangs et que ses vins deviendront des sainte-foy-côtes-de-bordeaux.

Cette décision intervient après des années d’échanges et de travail entre tous les membres. Wilfrid Franc de Ferrière, président de l’AOC sainte-foy-bordeaux indique que le souhait de l’appellation de faire partie de l’union des Côtes de Bordeaux est né de « la volonté d’intégrer une force qui (…) permettrait de bénéficier d’un dynamisme et de moyens de promotions plus impactants. » Ravi de la belle unanimité qui a validé cette demande, il précise qu’un important travail a été mené au préalable. « Entrer dans l’Union nécessitait de s’adapter à des règles de production plus drastiques, de délimiter un territoire moins étendu, ce que nous avons fait.»

L’arrivée de la nouvelle appellation, soit 30 adhérents, 500 hectares et 10 000 hectolitres supplémentaires (dont des vins blancs moelleux et liquoreux), dans les rangs de l’Union a été l’occasion d’une révision du cahier des charges et des statuts de cette dernière. Et d’un enthousiasme général. Pour son président, Stéphane Héraud, ce nouveau membre est synonyme de nouveaux défis : « encore plus forts (…), nous allons poursuivre notre route vers le succès. » La directrice de l’Union, Patricia Zabalza, a quant à elle indiqué que l’AOC sainte-foy-bordeaux était très présente sur les marchés export, avec des produits de qualité. « Elle va agrandir la famille avec le même état d’esprit et une offre renforcée. Nous avons hâte de collaborer ensemble. »

De la Bretagne à Bordeaux


Alexandre de Malet Roquefort souhaitant se consacrer exclusivement aux propriétés familiales, Bertrand Ravache a racheté l’été dernier la totalité des part de la maison de négoce Malet Roquefort dont il détenait déjà 66 %. Suite logique, il vient de lui donner son nom, manière d’afficher ses nouvelles ambitions pour la société et d’y refléter ses valeurs. La désormais maison Bertrand Ravache reste le distributeur privilégié des domaines Comte Léo de Malet Roquefort.

C’est après une brève carrière dans l’immobilier que Bertrand Ravache, originaire de Vannes, a abordé le rivage du vin. Il affine son expérience de sa commercialisation au long d’une carrière entamée au sein du groupe Berger, puis poursuivie comme directeur commercial aux Grands Chais de France et enfin chez GRM, où il développe l’activité marques et châteaux de la société avant d’en devenir actionnaire et président en 2007. L’entrée de son groupe au capital de la maison Malet Roquefort est la conséquence de sa rencontre, en 2011, avec la famille Malet Roquefort et d’un « véritable coup de cœur » pour le saint-émilion Léo de la Gaffelière.

Avec pour ambition de faire de cette marque la référence de la rive droite en grande distribution (en parallèle, Les Hauts de la Gaffelière sont réservés aux circuit des CHR), Bertrand Ravache fait progresser le nombre de cols vendus de moins de 100 000 en 2011 à largement plus d’un million l’an dernier. Dans le même temps, le chiffre d’affaires de la maison est passé de 9 à 25 millions d’euros. « Amoureux de Bordeaux mais avec le recul suffisant de ses origines pour s’adapter au marché et aux consommateurs », Bertrand Ravache lance d’autres cuvées telles que l’Instant bordeaux, en blanc et en rosé. Né avec le millésime 2012, ce dernier est issu de cabernet-sauvignon (en photo ci-dessus, le millésime 2015 vient tout juste de sortir, il est vendu 4,95 euros en grande distribution).

Castel et la filière vin

La récente élection de Lionel Chol, directeur d’Oenoalliance, filiale de la maison Castel spécialisée en vins de Bordeaux et du Sud-Ouest (châteaux et marques de distributeurs), à la présidence de la Fédération des négociants de Bordeaux et Libourne a été l’occasion pour le n°1 du vin français dans le monde, présent dans 130 pays via 26 filiales, d’annoncer son soutien quant à l’engagement de ses dirigeants dans la défense et la promotion des intérêts de la filière viticole.

Castel rappelle qu’il soutient l’engagement de ses dirigeants à s’investir dans des fédérations et associations représentatives afin de contribuer à l’animation, au développement et au rayonnement du secteur viticole français sur le plan national et dans chacune des régions où l’entreprise est implantée

Avec cette nouvelle fonction, Lionel Chol rejoint en effet d’autres dirigeants de Castel impliqués dans différents vignobles, comme par exemple Olivier Simounou, directeur de Castel Languedoc et président d’Inter Oc, RodolpheLefort, directeur de Castel Loire et président du bureau des vins de Nantes, Florent Gaillard, directeur de Castel Provence et membre du bureau du Conseil interprofessionnel des vins de Provence (CIVP) ou encore Christophe Chagnot, directeur de Castel Rhône et membre du bureau de l’Union des maisons de vins du Rhône (UMVR).

ERRATUM

Dans le sujet « Grappes entières ou égrappage » du numéro 3 de En Magnum, page 86 – encadré Champagne Jacquesson – il fallait comprendre « en vendanges entières » et non « pas de vendanges entières ». Une malheureuse et mauvaise interprétation de notre part. En effet, le champagne devant être élaboré à partir de la seule pulpe du grain de raisin, la vinification présuppose que les grappes de raisins doivent être cueillies entières et intactes et arriver entières au pressoir pour empêcher toute macération. Toutes nos excuses à Jean-Hervé Chiquet et à nos lecteurs.