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Château Clinet : la reprise en mains d’une propriété historique

 

Léonardo Izzo, jeune technicien transalpin, applique une conduite du vignoble en lutte raisonnée, les vendanges se font en petites cagettes de 10 à 12 kilos, les équipes de vendangeurs permettant de vendanger une parcelle en plusieurs fois si nécessaire. Les macérations débutent à froid, après une nuit à 4°C, les extractions sont assez douces, accompagnées principalement de pigeages. Un pressoir performant permet de séparer les jus en plusieurs niveaux de qualité. Les malos se déroulent pour partie en cuve, pour partie en fût, mais toute la vendange est entonnée, au plus tard à l’issue des malos, donc. Les élevages durent entre 16 et 18 mois, avec des soutirages si cela est requis. C’est là un gros changement, car dans les années 1990 le vin séjournait en barrique de 24 à 30 mois, et même encore 22 mois pour le millésime 2000, qui à la dégustation apparaît aujourd’hui encore trop structuré par son imposant élevage. Le système oxoline, qui permet d’incliner les barriques, bonde sur le côté, réduit l’évaporation du vin, et par conséquent les ouillages et les apports de soufre.

Aujourd’hui, Clinet c’est un vignoble de 11,27 hectares, la propriété historique de 8,64 hectares s’est légèrement agrandie, avec trois secteurs principaux, autour du chai, autour de l’église du village, et sur le plateau de la Soulate.

Sur une dominante de graves günziennes (des petits cailloux roulés de forme et de couleur différentes, arrachés à différents types de roches), la spécificité de Pomerol, le terroir offre quelques variations, avec plus ou moins d’argiles ou de graves selon les endroits. En superficie, Clinet s’étend sur un peu plus de 1 % de l’appellation Pomerol. En bon millésime, la production flirte avec les 5000 caisses, c’est 1000 de plus qu’au début des années 2000 mais avec un vignoble alors plus petit. En règle générale, il n’y a qu’un seul vin à la propriété, le grand vin, château-clinet. En 1987, un second vin fleur-de-clinet est produit, conséquence du déclassement de certaines pièces. Sa production n’est pas systématique mais avec le millésime 2005, dont le niveau qualitatif n’exigeait pas la production d’un second vin, fleur-de-clinet a changé de statut, devenant une cuvée de négoce et non plus une cuvée de château (et bien entendu étiquetée comme telle !) : les raisins achetés sur le terroir de Pomerol sont alors élevés et assemblés, suivant les années, à 10 à 30 % des volumes de château-clinet non retenus qui feront la base du fleur-de-clinet.


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Domaine de l'Arlot : la verticale du Clos des Forêts Saint-Georges


La dégustation s’est effectuée au domaine le 15 Octobre 2015, toutes les bouteilles ont été ouvertes quatre heures avant le service.
Dans un premier temps les vins ont été goûtés seuls du 2003 au 2012, puis en les sortant du contexte chronologique. Les mets servis ensuite ont permis de tester le ressenti gastronomique de chaque cru durant 2H30. Les notes peuvent alors varier de 0,5 à 1 point suivant la disponibilité de chaque millésime.

 

À LIRE > La constitution du domaine de l’Arlot

 


2003

16,5/20

Vendangé fin Aout, ce 2003 offre un nez expressif qui prend des accents confiturés avec une touche de cuir. L’aspect solaire qui apparaît n’est pas excessif. L’attaque se révèle pleine et enveloppante, il y a une juste concentration sans aucune trace de lourdeur avec un tannin déjà bien lissé. Cet équilibre est à souligner. Ce cru prêt à boire possède encore une bonne dizaine d’années devant lui, il surpasse la plupart de ses pairs sur le millésime.

Ressenti gastronomique : Ce vin complet est à ce jour idéal pour la table. Il joue volontiers avec la sucrosité du pâté en croûte de Marcel Sabatier l’un des as de la spécialité à Arc sur Tille. Il s’affirme également sur une daube de sanglier ou un chaource truffé. (+ 1)


2004

16/20

Le nez ouvre sur une petite pointe végétale de type asperge mais derrière il y a du fruit qui prend progressivement le dessus. La bouche se révèle tendre et subtile. Dégusté derrière le 2003, ce millésime peut paraître léger dans sa matière. Si on le prend en sens inverse, il passe derrière le superbe 2005…. Il convient donc de le sortir de la comparaison verticale. On apprécie alors son fondu de tannin qui se présente tout en douceur dans son attaque ; son prolongement se révèle plus tonique, on a une belle envolée finale sur les petits fruits rouges et le poivre de Sichuan.

Ressenti gastronomique : Tout en tendreté et en droiture ce vin convient à un filet de lieu jaune réveillé par des légumes printaniers.(=)


2005

17,5/20

On est sur un grand nez profond qui exhale la fraise des bois avec une petite touche épicée. L’attaque se révèle énergique, elle est d’une grande distinction avec un tannin traçant de grand style. On sent un boisé parfaitement intégré, il permet à la texture ferme et soyeuse de s’affirmer. La finale montante montre toute la fougue de ce millésime encore très riche de promesses.

Ressenti gastronomique : Un tendron de veau lui va bien avec une petite purée pomme de terre carotte et une huile d’oeillette qui permet de faire ressortir les franges florales du vin. (=)


2006

16,5/20

Très beau nez tout en délicatesse, avec un fruit bien dégagé. C’est un 2004 mais sans ses franges végétales ; on est sur la tendreté et l’amabilité. Le vin parait de demi-corps, cependant il convient d’aller le chercher dans le verre. Au fil de l’ouverture, le tannin s’étire et gagne en longueur.

Ressenti gastronomique : Ses ressemblances dans sa structure avec le 2004 le font se rapprocher d’une queue de lotte enroulée dans un jambon légèrement fumé. La droiture du vin prolonge le plat. (=)


2007

17/20

Cohérence parfaite entre le nez et la bouche : des flaveurs d’épices avec une légère touche animale qui disparaît pour la rose agrémentent de la plus belle des façons la dégustation. Ce millésime sous-estimé est parfait aujourd’hui, les tannins sont fondus en bouche, l’aromatique rebondit, on est sur un vin de grand plaisir très expressif.

Ressenti gastronomique : Une pintade noire du Berry et des pommes sautées permettent au vin de se faire encore plus enveloppant. (+0,5)


2008

18/20

Nez plus réservé, il faut aller le chercher, on est plus en texture et en structure qu’en arômes, avec une acidité qui tient bien le vin ; par rapport à ce millésime difficile, la propriété s’en est très bien sortie, on a en même temps de l’énergie et de la maturité. On est impressionné par sa profondeur et sa précision de caractère. C’est une réussite majeure avec encore un très fort potentiel.

Ressenti gastronomique : Ce vin évolue parfaitement dans le verre, il appelle un très grand plat comme un chapon aux truffes. C’est le très grand millésime de gastronomie. (+0,5)


2009

16,5/20

Nez de fraise des bois et de poivre, rondeurs bien corsetées en bouche, mais pour l’instant le vin se montre monovalent, c’est un coureur de fond qui n’en est qu’à ses premiers échauffements. A ce stade, ce millésime manque de nuances.

Ressenti gastronomique : Dans son évolution actuelle, il faut absolument accompagner ce cru avec une côte de sanglier à l’embeurée de chou. Le plat détend le vin qui gagne en complexité. (+0,5)


2010

17/20

Nez très frais, on a une tension bien enrobée dans l’expression du tannin qui se prolonge de belle façon. Il y a du potentiel. On est encore sur un vin de très grand style d’une étonnante jeunesse et d’une subtilité de texture bien dans le profil du cru.

Ressenti gastronomique : Sa fraîcheur de constitution le destine pour l’instant à des filets d’oie. On a alors un accord d’une grande subtilité. (=)


2011

17/20

Vin cohérent au nez comme en bouche, il y a une belle allonge épicée avec une profondeur stylée. Une réduction fumée ajoute à son charme et devrait garantir sa bonne évolution à travers le temps.

Ressenti gastronomique : Son intensité de structure et son aromatique entrent volontiers en composition avec un bœuf bourguignon. Le vin allège de belle façon la sauce. (=)


2012

18/20

Une texture soyeuse, ferme, épicée signe ce millésime qui est l’un des meilleurs de la dégustation. Le vin peut paraître facile, mais il se révèle également complexe avec une grande pureté aromatique déclinant la rose épicée et la pivoine. On sent la fraîcheur du raisin entier sur sa finale superbe. Il y a une vraie envolée en même temps qu’un frisson.

Ressenti gastronomique : La très grande jeunesse aromatique destine ce vin à une daube de bœuf au grattin. (Eu égard à sa fraîcheur aromatique, sa texture et à sa finale montante, ce vin se boit seul vers 17H en excellente compagnie)


Une cohérence et une grande précision de caractère

 

Malgré les changements survenus à la tête du domaine, il existe une vraie cohérence sur cette succession de millésimes, avec de belles envolées sur les derniers. Il y a un respect parfait des années en même temps qu’une grande précision de caractère. L’élévage respecte parfaitement la qualité du raisin, il restitue un fruit plein de saveurs complexes comme d’émotion soutenu par un boisé parfaitement intégré. Les finales sont marquées par un déroulé long et nuancé favorisé sur la plupart des millésimes par la vinification en vendange entière.
Ce ne sont pas des vins qui s’expriment dès leur ouverture, il faut les carafer au moins 3 heures avant le service et surtout il convient de les attendre au minimum une douzaine d’années en cave.

Si l’on compare le Clos des Forêts avec son homologue de l’Arlot qui ne sont séparés que par deux climats les Corvées et les Argillières, on a deux expressions différentes : le Clos de l’Arlot est aérien alors que le Clos des Forêts possède une structure dense avec une bouche plus séveuse tout en étirant son tannin élégant plus en profondeur. Sur certains millésimes, la réduction fumée qui ajoute à son charme constitue une bonne garantie pour le vieillissement. Au niveau du ressenti gastronomique, ce vin possède un spectre plus large pour les accords avec les mets, tant au niveau de la texture que de la structure. Il se classe suivant les millésimes dans les meilleurs premiers crus de Nuits-Saint-Georges.

 


Hennessy s’engage

Nous vous avions parlé ici de l’appel à projets lancé l’année dernière aux experts du monde entier par la maison Hennessy afin de résoudre la préoccupante problématique des maladies du bois de la vigne, « particulièrement prégnante au sein du vignoble cognaçais » mais qui concerne l’ensemble de la filière viticole française :

Pour la seule année 2014, les pertes liées aux maladies de dépérissement sont colossales : 2,1 à 3,4 millions d’hectolitres de “manque à produire ”, soit 900 millions à un milliard d’euros de manque à gagner*. Au-delà des chiffres, c’est un des éléments clés du patrimoine culturel français qui est mis à mal.

Financement de la recherche à hauteur de 600 000 euros sur trois ans, l’engagement de Hennessy a été officialisé la semaine dernière lors d’une rencontre entre Bernard Peillon, président de la Maison, et les représentants de l’équipe plurisdiciplinaire qui a remporté l’appel, l’unité mixte de recherche INRA-Bordeaux Sciences Agro « Santé et agroécologie du vignoble  » et son chef de file, Patrice Rey.

* source : Cabinet Bipe

30 cuvées à Montpellier

Tout en annonçant un millésime 2015 « très, très bon », les premières dégustations effectuées en début d’année ayant confirmé le caractère exceptionnel de « vins aromatiques, voire explosifs, frais et bien équilibrés », l’AOC Rasteau donne rendez-vous aux professionnels sur le salon Vinisud qui se tiendra du 15 au 17 février à Montpellier. Treize domaines seront présents sur le stand de l’appellation (cliquer ici pour les découvrir) avec une trentaine de cuvées, rouges et vins doux naturels.

La journée de lundi sera l’occasion d’animations culinaires autour de la “bistronomie” et des tapas. Enfin, une master class se tiendra sur le thème du grenache dans tous ses états le 15 février de 12 h 30 à 13 h 30, avec la participation de l’association Grenache et de son sommelier Kelly Mc Auliffe (cinq vins en dégustation). Inscription sur place, dans la limite des places disponibles.

La performance de 2015

Avec 4 101 892 bouteilles expédiées et une hausse de son chiffre d’affaires de 7,9 %, Champagne Canard-Duchêne a réalisé sa meilleure performance historique au cours d’une année 2015 qui s’est avérée satisfaisante pour l’ensemble de la Champagne. En valeur record, l’activité du vignoble est estimée à 4,75 milliards d’euros, ce qui correspond à près de 313 millions de bouteilles (source : comité interprofessionnel du vin de Champagne).

La maison Canard-Duchêne a conforté sa position de second acteur de la grande distribution avec une part de marché à 5,8 %, en hausse de 0,4 points (source : IRI P13-CAM 2015). Alors que les expéditions de champagnes vers ce secteur étaient en léger retrait de janvier à décembre 2015 (-0,6%), « Canard-Duchêne affiche une hausse de 5,6% de ses expéditions en volume. » Conformément à ses objectifs de développement, la Maison enregistre également une croissance en volume de 10 % sur les réseaux prescripteurs en France (source : Canard-Duchêne).

Pour ce qui concerne l’international, son expansion couvre désormais 54 pays. Un quart des expéditions de la Maison se fait à l’export et le nombre de bouteilles envoyées vers les Etats-Unis, l’Italie et l’Allemagne enregistre respectivement une hausse de 43 %, 29 % et 9,3 %. Une stratégie de conquête que Canard-Duchêne « a pour ambition de poursuivre en 2016 » pour renforcer son image et conforter sa position sur ses marchés historiques au rang desquels figurent aussi le Royaume-Uni, les Pays-Bas et le Danemark.

40 ans de crémant

C’est avec une cuvée baptisée 1976 que Wolfberger célèbre un double anniversaire, les 40 ans de la maison et ceux de l’AOC crémant d’Alsace, qui représente un quart de la production du vignoble alsacien. Proposé aux amateurs en édition limitée à partir d’avril, ce crémant du millésime 2012 est issu de vieilles vignes offrant « des raisins d’une grande qualité et d’une maturité complète et précoce » et a vieilli sur lattes pendant 30 mois (le cahier des charges de l’AOC exige un minimum de 12 mois). Pour cette célébration, la maison a paré d’or cette cuvée « de haute gastronomie et d’une finesse sans pareille » (80 % riesling, 20% pinot blanc). Créé pour l’occasion, le dessin d’une feuille de vigne qui orne cette étincelante bouteille est là pour ancrer ce vin à son terroir d’origine, l’Alsace.

Wolfberger, crémant d’Alsace Cuvée Célébration 1976, 8,50 euros

Le concours de blogs où je ne suis pas candidat

Le grand marchand Millesima, entreprise bordelaise historique issue d’une puissante famille de négociants, a lancé un concours mondial de blogs. Où l’on a vu affluer des candidatures de toutes provenances, Europe, USA, etc. En tous plus de cent impétrants en lice pour la reconnaissance suprême. La raison pour laquelle je n’en suis pas, c’est que Millesima m’a demandé d’être juré dans un jury composé de deux membres. Moi, donc et Xavier Sanchez, directeur comercial et marketing chez AXA Millésimes, un garçon sérieux posé dans cette histoire avec sa grande expérience (Bordeaux, Bourgogne, Porto, Tokaji) plus que nécessaire…

lire la suite ici sur le blog bonvivant


La caisse de douze champagnes pour la Saint-Valentin


Pour ne pas commettre d’impair auprès de votre délicate moitié, B+D a sélectionné 12 flacons de fines bulles en version brut, rosé, blanc de blancs et/ou millésimé. Ce florilège vaut également pour tous les autres jours de l’année.


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Billecart-Salmon

Brut Rosé 59,90 euros 16/20

Toujours impeccable : finement fruité, élancé, frais, disert et tendrement profond.
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[su_tab title= »VIN 2″]NocturneRosé

Taittinger

City Lights Rosé 49,50 euros 16/20

Gourmand, fruité, généreux, intense, beaucoup de nerf et de volupté !
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Champagne Cattier

Blanc de Blancs 29 euros 14/20

En progrès : plutôt fin, élancé, bien équilibré avec du fond.
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G.H. Mumm

Mumm de Cramant Grand Cru chardonnay 59,90 euros 17/20

Délicat, tendu, avec de belles notes minérales et florales associées à de fines touches d?agrumes, voici une cuvée de chardonnay toujours aussi impeccable.
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Boizel

Joyau de France Rosé 2004 78,30 euros 16,5/20

Fruit fin, corps charpenté mais fin, allonge assez subtile, belle dimension.
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Ruinart

Duo Case Rosé et de Blanc de Blancs 110 euros 16,5/20 (Rosé) – 17/20 (Blanc de Blancs)

Grande délicatesse de fruit, superbe équilibre gourmand et frais en bouche, allonge veloutée mais tendue, superbe rosé !

Superbe palette aromatique associant zeste d’agrumes, craie et notes florales, vibrant en bouche, velouté, d’une maturité de fruit remarquable.
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Champagne Pommery

Cuvée Louise 2002 79 euros 18,5/20

Rond, souple, très élégant, très épanoui avec une bulle de grande finesse et des arômes délicatement miellés. Subtil et brillant.
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Veuve Clicquot

« Dites-le avec Clicquot » Rosé 45 euros 16,5/20

Le fruité est remarquable, avec des notes tirant sur la quetsche, il y a de la vinosité et beaucoup de profondeur.
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Champagne Gosset

Grand Rosé 45 euros 16/20

Robe d’un or rose, bouquet fin et complexe, allonge associant tendresse et vigueur pour finir sur une longueur très apéritive.
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Lanson

Pink Label 39 euros 15,5/20

Robe or rose, fruits rouges fins, discret mais intense, même réussite que le Black Label.
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Nicolas Feuillate

Palme d’Or Rosé 2006 105 euros 16,5/20

Robe d’un rose presque rouge, soutenu, fruit à noyau, grande saveur, très confortable en bouche, généreux mais avec de la personnalité.
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Laurent-Perrier

L’Ecrin ‘dentelles’ Cuvée Rosé 79,80 euros 16,5/20

Gourmand et subtil, avec des notes de fraise des bois charmeuses et un corps très savoureux.
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Les Secrets de Tifayne

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Renaud LIMBOSCH
1, Tifayne / Monbadon
33570 PUISSEGUIN
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A la croisée des Côtes de Bordeaux et de Puisseguin Saint-Emilion, le Gîte de France Tifayne constitue un lieu idéal pour refaire la bataille de Castillon en étant soutenu par le corps Franc de l’appellation éponyme. Les soirées y sont joyeusement tanniques : Renaud Limbosch est en effet un preux chevalier du merlot et du cabernet sauvignon qui lui permettent de jouer dans la course de Côtes de Francs comme de Castillon. A l’heure de l’apéritif, il jongle avec ces deux appellations où il pratique des élevages longs et minutieux. Les 2009 enveloppants et les 2010 sèveux font la courte échelle au repas que l’on prend volontiers dans un restaurant alentours ; sur commande vous pouvez savourez sur place, foie gras à la fleur de sel goûteux, joues de bœuf à la Castillon cousines de saveur avec le Bourguignon. Le plateau de fromage est généreux et le croquant au chocolat de la même veine. Les chambres spacieuses sont dans le plus pur style néo-rive droite, avec pierres apparentes, poutres et meubles stylés.La vue sur le vignoble vous oblige de dormir les volets ouverts sous peine de manquer le lever de soleil aux contours impressionistes. Pour deux personnes ils vous en coûtera 80 euros hors saison et 90 euros en période estivale. Le petit-déjeuner a de la tenue et permet de rayonner sur ce secteur méconnu du vignoble Bordelais qui a du cœur. On n’est qu’à 20 minutes de Saint-Emilion et de Pomerol.

RÉSERVER

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Les vendredis de l’amateur

La saison 2016 des déjeuners et dîners organisés par Philippe Faure-Brac dans son parisien Bistrot du sommelier avec un vigneron et un nombre limité d’amateurs débute aujourd’hui en présence de Marie-Laure Lurton (vignobles Marie-Laure Lurton, Médoc). Aux dates annoncées ci-après, les « vendredis du vignerons » dérouleront trois accords à l’heure du déjeuner (50 euros) et cinq au dîner (75 euros), orchestrés par le chef Guillaume Saluel. Réservation au 01 42 65 24 85 et en cliquant ici.


12 février
Cédric Belliard, Château Gigognan (AOC châteauneuf-du-pape et côtes-du-rhône)
19 février
Aurore Gunther, Château du Coing (muscadet)

11 mars
Loïc et Tristan Kressmann, Château Latour-Martillac, grand cru classé de Graves (pessac-léognan)
18 mars
Françoise Rigord, Commanderie de Peyrassol (côtes-de-provence)
25 mars
Jean-Claude Rieflé, Domaine Seppi Landmann (Alsace)
8 avril
Fabrice Delorme, Domaine de la Mordorée (AOC lirac, tavel et châteauneuf-du-pape)
13 mai
Pascal Marchand, Domaine Marchand-Tawse (Bourgogne)
24 juin
Pierre de Benoist, Domaine de Villaine (Bourgogne)