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Les sauvignons de Smith Haut Lafitte





Les vendanges ont commencé il y a une dizaine de jours au château Smith Haut Lafitte. D’après Fabien Teitgen,
le directeur technique de la maison, la récolte des blancs devraient s’achever aujourd’hui :


« Nous avons d’abord dégainé nos petites cagettes de 7 à 9 kg pour procéder aux premiers éclaircissements
et vendanges de nos parcelles de jeunes vignes de blancs. Puis le travail de fond dans nos vignes historiques
a commencé la semaine dernière avec les sauvignons blancs et gris
(voir les deux photos, prises jeudi dernier) .
Avec 80 vendangeurs pour onze hectares de vignes, nous avons les ressources nécessaires pour vendanger
à la sauternaise et nous sommes très optimistes quant au résultat. Les raisins présentent 13,5 % d’alcool potentiel
et une très belle fraicheur aromatique. Nous prévoyons de finir les blancs d’ici lundi soir, après une journée de samedi dédiée à nos meilleurs sauvignons et le passage de faibles pluies dimanche. Nous enchaînerons ensuite avec les jeunes vignes de merlots qui montrent les signes d’une belle maturité malgré la faible charge de leur cep. »




Un sancerre collector




Voilà un très ancien domaine qui fête cette année ses 500 ans d’existence. En 1513, c’est Pierre-Etienne Mellot
qui cultive la vigne à Sancerre. Cette rare saga viticole s’est poursuivie de génération en génération, et la maison Joseph Mellot continue à en écrire l’histoire. Dirigé depuis 2005 par Catherine Corbeau-Mellot, ce grand domaine
a réellement pris son essor dans les années 80 par le biais d’acquisitions successives. Ses vignes couvrent aujourd’hui 100 hectares dans les principales appellations du Centre Loire, de Pouilly-Fumé à Menetou Salon,
des Coteaux du Giennois à Reuilly ou Quincy, sans oublier Sancerre, le fief historique. Engagé dans une démarche environnementale novatrice, le domaine est le premier de sa région à avoir obtenu une certification ISO 14001
et la qualification « Agriculture raisonnée ». Pour célébrer d’une façon très moderne ces cinq siècles de viticulture familiale, Catherine Corbeau-Mellot s’est adressé à une école de graphisme pour créer, par le biais d’un concours, un flacon à la hauteur de l’événement. Sobriété, élégance intemporelle et respect du terroir sont les valeurs sur lesquelles ont planché les élèves de l’Ecole supérieure des Arts et Techniques à Paris. Parmi les différentes créations de ces jeunes gens, c’est le travail de Florie Bauduin qui a remporté les suffrages du jury. Pour habiller
la bouteille, l’étudiante a stylisé des silex, symbole du terroir sancerrois, par des courbes dorées qui ne sont pas sans rappeler celles d’une carte topographique. Novatrice jusqu’au bout, Catherine Corbeau-Mellot a doté ce sancerre d’anniversaire, produit à seulement 5 000 bouteilles, d’un bouchon de liège Cork Supply DS100,
100 % naturel, 100 % écologique, avec 0% de TCA, cette molécule responsable du « goût de bouchon ». 



Sancerre blanc 2012 « Cuvée des 500 ans », Domaine Joseph Mellot, 28 € départ cave.

Quatre cent vingt-sept propriétaires
 pour un château

L’année dernière, “seulement” la moitié d’entre eux avait fait le déplacement en Côtes de Bordeaux, à 4 kilomètres de Cadillac, pour participer aux vendanges. Ce samedi 28 septembre, c’est près de trois cents des quatre cent vingt-sept propriétaires de Château Réaut qui étaient attendus pour la récolte du millésime 2013. Unique en son genre, ce groupement foncier agricole dont font partie des Bordelais et des Bourguignons (nous vous avions raconté toute l’histoire ici) a vu le jour en 2011, à l’initiative de Yannick Evenou, le directeur général des Vignobles Fayat, c’est-à-dire entre autres du grand cru classé de Saint-Emilion Château La Dominique. Issus de toutes les régions de France et du monde, pas moins de quinze pays sont représentés, les nombreux propriétaires de Réaut ont fait un pique-nique tous ensemble ce samedi, après avoir lancé la récolte 100 % manuelle de leurs 26 hectares de vignes, entièrement replantés entre 2004 et 2009 (58 % de merlot, 37 % de cabernet-sauvignon et 5 % de cabernet franc).

Qu’est-ce qu’on fait ce week-end ?





La fête du livre organisée pour la sixième fois au cœur du vignoble bourguigon sera présidée cette année par l’écrivain David Foenkinos, qui succède à Jean-Robert Pitte, Bernard Pivot, Didier Van Cauwelaert, Patrick
de Carolis et Jean-Christophe Rufin. Qu’ils écrivent ou non sur la vigne et le vin, de nombreux auteurs seront présents samedi et dimanche pour ce Livres en Vignes au château du Clos de Vougeot. Comme chaque année,
de nombreux débats sont prévus, tout le programme est , et des prix littéraires seront remis. Le prix Méo Camuzet concerne les premiers romans, le prix Albert Bichot récompensera un ouvrage de littérature généraliste contemporaine et le prix du Clos de Vougeot, un ouvrage sur le vin et la vigne. Entrée libre.

La huitième édition du Festival international de la gastronomie de Mougins, dont l’invité d’honneur est Gérald Passédat, chef triplement étoilé du Petit Nice à Marseille, fera la part belle aux produits de la Méditerranée.
Vins compris. Ce sera l’occasion de découvrir les productions des deux domaines appartenant la famille Saadé,
qui fait renaître depuis quelques années l’antique vignoble d’Orient. Issus de terroirs situés à 900 mètres d’altitude, les vins de Château Marsyas (Liban) et du domaine de Bargylus (Syrie) sont élaborés avec les conseils de Stéphane Derenoncourt. Faibles rendements, long cycle végétatif, maturité optimale et vinifications à basse température, l’exigence est de mise. Samedi 28, un atelier permettra de les déguster dans les meilleures conditions. Si vous ne pouvez pas vous rendre à Mougins, vous pouvez trouver ces vins chez Lavinia, au Caves Taillevent, chez Terres Millésimées ou sur wineandco.com 

Château Marsyas rouge 2009, 32 € environ. Bargylus rouge 2007, 37 € environ.

La maison de la Mutualité, à Paris, accueille ce week-end la dixième édition du Whisky Live and fine spirits.
Pour la quatrième année, et parmi d’autres fine spirits, le cognac y sera représenté par le Bureau national interprofessionnel du cognac (BNIC) et pas moins de onze maisons. Avant de découvrir les cognacs d’ABK6/Leyrat, Courvoisier, Ferrand, François Voyer, Frapin, Hennessy, Rémi Landier, Martell, Merlet, Rémmy Martin et Vallein Tercinier, les amateurs débutants et les connaisseurs avertis sont invités à s’initier à leur élaboration, samedi comme dimanche de 13 h 30 à 19 h 30, avec des eaux-de-vie blanches issues de différents crus et à différents étapes de leur vieillissement.

Ce qui va vraimentsaouler les Français

L’État envisage de prendre des mesures destructrices pour la filière vitivinicole. Avec Vin & Société,
les 500 000 acteurs de la vigne et du vin interpellent François Hollande et Jean-Marc Ayrault.

Mise à jour : cequivavraimentsaoulerlesfrançais.fr est un succès. Après 70 000 visites enregistrées sur le site jeudi dernier pour le lancement de la campagne, plus de 150 000 visiteurs uniques ont consulté le site internet de la mobilisation initiée par Vin & Société. Très bien relayé par les réseaux sociaux, notamment sur Twitter avec le hashtag #çasaoule, le mouvement continue pour interpeller les responsables politiques.
Le succès de la campagne a provoqué le retrait d’une des cinq mesures envisagées par l’État, celle d’interdire de parler du vin sur internet. Si Vin & Société se félicite de ce retour en arrière, le retrait pour le moins discret et la non communication de La MILDT* interpelle. « Cette pratique traduit un manque de considération à l’égard des 500 000 acteurs de la vigne et du vin et témoigne de la légèreté avec laquelle notre secteur est considéré. Nous nous interrogeons sur la position du Premier ministre qui voit le plan de son gouvernement réécrit de la sorte en catimini. Quel document fait foi ? Nous demandons au Premier ministre de condamner fermement cette pratique et de remettre de la clarté dans le plan du gouvernement. Notre mobilisation se poursuit. Nous souhaitons l’abandon des mesures envisagées contre le vin et la création d’une instance interministérielle dédiée au vin » déclare Joël Forgeau, président de Vin & société.

Nicolas de Rouyn parle aussi du sujet ici et .

*MILDT : Mission Interministérielle de Lutte contre la Drogue et la Toxicomanie

Etes-vous un championde la dégustation ?






Cave à vins en ligne, organisateur de ventes privées à prix producteurs et de nombreuses dégustations
tout au long de l’année, le site a wine day (qui s’apprête à souffler sa première bougie) permet, par l’intermédiaire de différentes formules d’adhésion, de faire de véritables rencontres, avec le vin comme avec ceux qui le font.
La devise maison ? « Qui sait déguster ne boit plus jamais du vin, mais goûte des secrets ». Cette citation de Salvador Dali, qu’on aimerait faire réciter à tous ceux qui persistent à ignorer le vin, sert de toile de fond à toutes
les dégustations organisées pour les particuliers comme les entreprises. Classées par thèmes, afin que chacun puisse trouver l’approche qui lui convient, elles étaient jusqu’alors au nombre de six : Musique et vin, Bouche à oreille, Le verre et l’assiette, Wine battle, Wine out et Premiers pas (les prochaines dates sont ).

Nouveauté de la rentrée, animée par des personnalités du vin, des vignerons, des sommeliers, des journalistes,
des blogueurs et des passionnés, The wine cup proposera dès octobre un cycle de dégustations d’un nouveau genre, à la fois plus sérieux et plus ludique. A l’image des concours de dégustation qui se tiennent chaque année dans les grandes écoles et universités, six équipes composées de connaisseurs ou amateurs occasionnels s’affronteront autour de la connaissance des terroirs, des cépages, de la vinification, des domaines et châteaux,
des vins et de leurs millésimes. Vous souhaitez en être ? Il vous faut alors sélectionner trois à vingt personnes, parmi vos amis ou vos collègues, pour chacun des matchs. Vous devrez ensuite trouver le plus enthousiasmant
des noms pour votre équipe, a wine day vous offrira le logo qui va avec. Il ne vous restera plus qu’à gagner les cinq rencontres auxquelles vous participerez. Le premier prix est un coffret de bouteilles d’une valeur de 1 300 €.

La nouvelle vie des bourgeois

C’est l’histoire d’une renaissance. Cinq ans après avoir perdu le droit de créer leur propre palmarès, les Crus bourgeois reviennent avec un diplôme unique, sans mention ni classement, dont la promotion 2013 vient tout juste d’être publiée. Tout a commencé le 26 février 2007. Ce jour là, la cour administrative d’appel de Bordeaux annulait le classement des crus bourgeois du Médoc, établi quatre ans plus tôt. Ébranlés par une décision qui semblait ainsi mettre fin à un statut né au XIXème siècle et pérennisé par trois mises à jours successives, en 1932, 1966 puis 1978, les « bourgeois » se sont pourtant remis courageusement remis au travail. En acceptant de renoncer au principe de classement, lequel est plus en plus contesté par ceux qui en sont exclus-le calssement des vins de Saint-Émilion ne cesse d’ailleurs d’être remis en cause. Au lieu de cela, les crus bourgeois ont choisi de n’être plus qu’un label, moins sujet à contestation. « Notre système est unique au monde », s’enthousiasme Olivier Cuvelier, propriétaire du Château le Crock et vice-président de l’Alliance des Crus bourgeois. Chaque propriétaire passe un examen annuel qui détermine l’attribution de la mention Cru bourgeois. Cette nouvelle démarche est, en effet, originale : elle ne s’adresse qu’à des propriétés qui en ont fait la demande et après un agrément délivré par des experts indépendants. Le château présente alors son vin à la dégustation qui est jugé à l’aveugle par un jury de six professionnels. Ceux-ci fondent leur jugement sur la dégustation préalable de plusieurs autres crus candidats et choisis de manière aléatoire comme référents. Si la note du candidat est supérieure ou égale à la moyenne de ces référents, celui-ci reçoit le label pour le nouveau millésime.

Ce mode de sélection, contrôlé par un bureau de vérification agréé, aide incontestablement à faire le tri dans une offre médocaine importante. Cette pointe de terre qui s’étend entre océan, Landes et estuaire en formant une longue bande d’une centaine de kilomètres, est d’abord connue par ses crus classés, cette aristocratie gravée dans le marbre en 1855. Mais ceux-ci ne représentent qu’une petite minorité des surfaces plantées. Soit qu’ils fussent jugés trop lointains à l’époque, comme l’ensemble de l’appellation Médoc et la partie nord de l’appellation du Haut-Médoc, situés au-delà de Saint-Estèphe, à 60 kilomètres de Bordeaux, soit qu’on les considérât comme secondaires à l’époque faute d’appartenir à un domaine réputé, de nombreux excellents terroirs méritent d’être reconnus. Lors de la sélection du millésime 2011 qui vient d’être rendue publique, les 256 crus bourgeois agréés représentent 28 millions de bouteilles correspondant à une surface cumulée de 4 400 hectares environ, soit 25 % de la surface viticole du Médoc. La renaissance du label est d’autant plus justifiée que sa crédibilité reste forte sur le marché français, comme le souligne Jean-luc Houdayer, directeur de magasin Système U à Bordeaux : « La mention a plus d’effet aujourd’hui car la clientèle a besoin de plus de repères dans un secteur où l’offre est de plus en plus nombreuse et diversifiée. Le client a aujourd’hui un regard différent des crus bourgeois qu’il perçoit désormais comme un produit de qualité. Qualité de production, mais aussi qualité gustative. »

Quatre ans après leur redémarrage, l’opération semble donc d’autant plus réussie qu’elle évite toute polémique. Mais le principal de ces nouveaux Crus bourgeois tient dans une homogénéité retrouvée en termes de prix, de style et de qualité : vers le bas, grâce à la dégustation annuelle mais aussi vers le haut, en se séparant de crus qui de par leur standing et leur prix élevé, se rapprochent des classés. Ce nouveau système a ainsi supprimé la mention « crus bourgeois exceptionnels » qui réunissait neuf crus dont pas un n’a souhaité revenir dans la nouvelle alliance :
« C’était certes un moteur, un fer de lance incroyable pour tous les crus bourgeois, témoigne ainsi Véronique Dausse, directrice générale de l’un d’entre eux, Phélan-Ségur. Mais nous demeurons solidaires de l’ensemble des crus, ce qui reste un signe de reconnaissance très important. »

Michel Bettane et Thierry Desseauve

La gastronomie, non merci

La gastronomie comme elle est arrangée par la pauvre ministre Pinel et ses acolytes est une cuisine immangeable, une vieille sauce à base d’hypocrisie et d’idéologie. Une fois encore, la « Fête » de la gastronomie s’est avancée sans qu’à aucun moment les trois petites lettres qui composent le mot vin n’aient été imprimées. Dans son édito, Pinel surfe sur les bons sentiments et le politiquement correct, elle se tortille pour surtout ne pas écrire « vin ». Et ce n’est pas Thierry Marx, cuisinier et parrain de l’opération, qui allait faire quelque chose, il n’est pas concerné, il ne boit pas de vin.
Comme si les banquets prônés par la dame Pinel se passaient à l’eau. Pfff.

Ces gens sont fous. On ne peut plus continuer à gloser sur l’hallucinante propension française à se tirer dans le pied en poussant des petits soupirs fatalistes comme si ce n’était pas de notre faute. Ça suffit. Ce n’est pas une déviance psychologique, c’est une action…lire la suite

Ça se complique pour 1855(le site)

1855.com, l’affaire continue. Les affaires, c’est moins sûr. Nous avons appris qu’une saisie a eu lieu il y a quelques jours dans les locaux du tristement célèbre site marchand, rebaptisé Héraclès depuis le 19 septembre (à lire ici). Suite à cette saisie, une vente judiciaire se tiendra demain matin à Drouot-Montmartre, pas la plus chic des salles des ventes parisiennes. Cette vente aux enchères, organisée sous le marteau de la SVV Giafferi, proposera les biens de la société Héraclès qui ont été saisis dans ses locaux du 10, rue des Moulins à Paris. Il s’agit de bureaux, de fournitures, mais aussi de vins. Ne trouvant trace de cette vente sur le site internet de l’hôtel Drouot, elle apparaît cependant sur l’agenda d’un site spécialisé et a été confirmée par le commissaire-priseur lui-même. Parmi les biens saisis, nous avons récupéré l’inventaire des vins qui seront proposés à la vente. Des vins qui auront peut être du mal à trouver preneur, puisque hormis trois caisses (une de six sociando-mallet 2007, une de douze connétable-talbot 2008 et une de douze clos-du-marquis 2008), il n’y a que des lots de une ou deux bouteilles de vins assez classiques et largement diffusés pour n’éveiller l’intérêt de personne. Il s’agit probablement d’échantillons.
Pas exactement ce que recherche les amateurs et les collectionneurs.
La vente aura lieu ce mardi à 9h00 au 64 rue Doudeauville dans le 18e arrondissement de Paris, en salle B.

Vous trouverez ci dessous l’inventaire des vins.

Lalique+Suckling, la suite







Pour faire suite au succès du verre universel 100 points créé l’année dernière, le critique américain et la célèbre maison de cristal ont élaboré une collection complète de verres et de carafes, à vin et à eau, soit neuf références
en tout. Le verre universel est désormais accompagné d’un verre à bordeaux, d’un autre pour le bourgogne
et d’une flûte de champagne. Deux parfaits gobelets, en petit et grand format (whisky et long drink), un verre à eau
à pied et deux carafes, viennent compléter cette série qui se veut aussi élégante que fonctionnelle. Le nom n’a évidemment pas changé, il évoque la plus haute note qu’un dégustateur anglo-saxon peut donner à un vin.
C’est l’équivalent de notre 20/20, le jeu de mot en moins, l’énorme chiffre en plus. Pour évoquer la perfection,
bien entendu. James Suckling considère l’esthétique comme essentielle, car « apprécier un vin, c’est bien plus
que le déguster
». Mais si ces verres sont « beaux à regarder », il précise surtout qu’il sont « merveilleux au toucher et à la prise en main ». On le croit volontiers sur parole, mais comme il a passé des mois à travailler à leur élaboration (le design de la carafe à décanter a même été inspiré par sa collection personnelle de carafes anciennes), nous préférons nous en remettre à l’avis d’un amateur éclairé.


Et le prix ?
Ci-dessus. Verre universel, à eau et à champagne, 100 € chacun. Verres à bourgogne et à bordeaux, 110 €.

Ci-dessous. Carafe à vin, 700 €. Carafe à eau, 640 €. Gobelet grand modèle, 140 €. Petit modèle, 130 €.