Vendredi soir, à Paris
Après le succès de la première édition, une deuxième session cours d’œnologie et dégustation
est organisée à 19 h 30 chez Recycling. Dirigé par l’œnologue Hortense Bourgeois, ce cours en petit comité,
d’une durée d’une heure et demie, sera consacré aux vins de l’été. Sélectionnés par le Quinze Vins (élu caviste
de l’année 2013 par la Revue du vin de France), les vins commentés seront accompagnés de fromages et charcuteries.
30 euros, réservation au 01 43 57 48 40.
Samedi, à Châteauneuf-du-Pape
Déguster du vin, au soleil couchant et en musique, et rentrer à la nuit tombée, telle est la proposition des déambulations « œnomusicales » qui auront lieu ce samedi. Une balade de domaine en domaine, d’un air
de jazz à un autre, dans le terroir castelpapal, faite pour stimuler les cinq sens, qui débutera à 18 h au domaine
Les Clefs d’Or (route de Roquemaure).
Tarifs : 43 € par personne, 25 € pour les moins de 16 ans, gratuit pour
les enfants de moins de 6 ans. Inscription auprès de l’office de tourisme de Châteauneuf au 04 90 83 71 08.
Dimanche, à Cairanne
Des milliers de visiteurs sont attendus pour la 39e fête du vin, qui aura lieu de 16 h à 21 h 30. Les amateurs
pourront découvrir les derniers millésimes de l’AOC, proposés par plus de vingt producteurs. Une visite guidée
de la vigne pédagogique présentera les différents cépages et quelques notions de viticulture et une initiation à la dégustation sera animée par une sommelière-conseil (à 17 h, 18 h et 19 h, sur réservation au 04 90 30 86 53). Fanfares et marché de produits locaux sont également au programme et le banquet final (également sur réservation, 18 € par personne) se tiendra sur la place du village. Comme les années précédentes, un éthylotest sera fourni
lors de l’achat du verre de dégustation (3 €). Plus de renseignements ici.
Qu’est-ce qu’on fait ce week-end ?
Fan de rosé
Avant de prendre ses vacances, et le rose aux joues, Frédéric Panaïotis, chef de caves de la Maison Ruinart, fait ici une confidence, ce qu’il appelle une “révélation œnologique” : il aime le rosé. Passionnément.
Et il a de très bonnes raisons pour ça. Que vous pouvez commenter, comme à l’habitude et en 140 signes,
sur son compte twitter @CarnetsRuinart
« Pour commencer, le rosé, avec mes origines et ma culture champenoise, je l’ai un peu dans les gènes. J’ai donc une acceptation facile de ce type de vin. Qui plus est, en Champagne, le rosé a depuis longtemps une image assez prestigieuse, en partie due à sa rareté. Les cartes des vins du XIXe siècle ou du début du XXe nous révèlent d’ailleurs que les champagnes rosés étaient vendus plus chers que les blancs. On peut remonter encore plus loin. Des archives Ruinart récemment découvertes attestent une vente de « vin œil de perdrix 1e qualité mousseux »,
en 1764. Rebelote en 1794, le 20 ventôse an 4, pour être précis. Nous avons expédié du « champagne rozet mousseux » à Halle, en Allemagne. Dans les autres maisons, même constatation. Et mon homologue chez
Moët & Chandon, Benoît Gouez, a eu la chance de déguster une bouteille de « rozé » 1878. Le phénomène
de mode rosé n’en est donc pas un chez nous.
Aussi, on a en Champagne une toute petite AOC qui produit de très jolis vins, issus de macération de pinot noir :
le rosé des Riceys. Ce vin, fait à partir des raisins récoltés sur les plus beaux coteaux des trois villages de l’aire d’appellation, est propice à la garde. Je garde le souvenir ému, lors d’une dégustation chez Jacques Defrance, dans le cadre d’une étude sur ce terroir, d’un 1964. Horiot et Morel produisent également de très jolis rosés des Riceys. Ce sont des vrais rosés de gastronomie, à marier à de la très belle charcuterie, à des supions, ou à un filet mignon de veau. Si la fraîcheur vous tente, je vous conseille un gaspacho aux poivrons rouges.
De mon côté, je bois régulièrement des rosés, plus jeunes que le Riceys 64, notamment en Provence où je passe souvent mes vacances. Je goûte, parfois je visite les chais, et il y a de belles découvertes à la clé. Le domaine
de la Madrague me plaît beaucoup, comme le Château Sainte-Marguerite ou celui de Chausse, ou encore le domaine Saint-André de Figuière. Ces vins ont souvent des notes épicées et d’agrumes, et de jolis plats du Sud
ne leur feront pas peur. Un filet de rascasse sauce vierge et citrons confits ou une brandade de cabillaud aux tomates confites et olives vertes. J’en profite d’ailleurs pour vous dire que je préfère nettement un beau rosé
sur un plat comportant de la tomate, à un blanc souvent plus difficile à marier.
Mais mon coup de coeur dans le Midi, c’est le bandol rosé. On a là de grands vins de gastronomie, et j’ai un gros faible pour les domaines Tempier et Pradeaux. Vers Nice, en AOC bellet, on trouve aussi de grandissimes rosés, châteaux de Bellet ou de Crémat, à base du cépage braquet, qui donne une note de violette plutôt irrésistible.
Là encore, partez sur ces accords avec de jolis poissons de la région, et sortez les tomates, voire les aubergines.
Et si vous voulez vous faire une remontée express côté Atlantique, je pense qu’une lotte à l’Armoricaine fera un accord très intéressant. Ces plats valent aussi pour les rosés corses que j’apprécie beaucoup, où rentrent, en plus du grenache, les cépages locaux que sont le niellucciu ou le sciacerellu. Colombu ou Gentile en font de très beaux, mais aussi le Clos Canarelli à Figari, qui avait remporté tous les suffrages lors d’une dégustation de mon club,
l’an dernier. Bien entendu, si vous êtes sur place et pouvez profiter de la magnifique charcuterie locale, coppa
et figatellu, ne vous privez surtout pas. Je vous souhaite de belles vacances ensoleillées, faites de farniente,
mais aussi de jolies découvertes gastronomiques et œnologiques. »
Cognac Bisquit, le grand chelem
La Maison de cognac fondée il y a bientôt 200 ans vient d’être récompensée pour la cinquième année consécutive à l’International Wine & Spirit Competition 2013, à nouveau pour l’ensemble de sa production. Une performance inégalée qui voit chacun des cognacs Bisquit, V.S Classique, V.S.O.P, Prestige et X.O médaillé d’argent par l’une des plus prestigieuses compétitions. Vincent Chappe, le président de la Maison Bisquit, considère comme un honneur « de recevoir à nouveau une distinction si prestigieuse de l’IWSC, notamment en cette année où nous célébrons la renaissance moderne de notre Maison de cognac. Nous sommes fiers d’élaborer des cognacs aux détails raffinés, destinés aux connaisseurs, ceux qui aiment consacrer du temps au plaisir. Nous remercions
l’IWSC d’avoir pris le temps de reconnaître la qualité supérieure de nos cognacs ronds et aromatiques. » Denis Lahouratate, maître de chai de la Maison, a souligné quant à lui que cette reconnaissance de l’IWSC « honore
le temps que nous consacrons à l’élaboration du cognac Bisquit. Notre distillation unique, plus longue, permet d’obtenir une rondeur plus agréable, ainsi qu’un arôme et un bouquet caractéristiques, que nous sommes heureux de partager avec les connaisseurs de France et du monde entier. »
Des «p'tits bouchons » à recycler
L’opération « P’tits bouchons » est une belle initiative du célèbre caviste. Soutenu par Michel Bettane et Thierry Desseauve, le principe consiste à ramener vos bouchons dans les urnes des boutiques Nicolas prévues à cet effet. Ainsi, vous redonnez vie aux « p’tits bouchons » en évitant la mise en décharge des déchets non valorisés. Une fois revendus, soit les bouchons sont ramassés et stockés par la Fédération française du syndicat du liège qui les transformera en produits divers et variés tels que des joints pour l’industrie automobile ou encore des plaques d’isolation phoniques ou thermiques pour l’habitat, soit ils serviront à la plantation de chênes-lièges. Dans ce cas précis, 8 000 bouchons collectés valent un chêne planté dans les Pyrénées-Orientales. Tout comme les fûts, les bouchons de liège participent à l’évolution et à la maturation du vin. Le chêne-liège, écorcé tous les neuf ans, se régénère et produit naturellement de nouvelles couches de liège sans aide extérieure, ni apport de fertilisant ou autre irrigation spécifique. Ci-dessous, le schéma qui retrace toutes les étapes de l’opération.

Mas Belles Eaux, les belles nocturnes
Si vous ne connaissez pas encore Mas Belles Eaux, le domaine languedocien d’AXA Millésimes dirigé, comme
tout le portefeuille, par Christian Seely, rien ne vous le décrira aussi bien que ce film. A part peut-être une visite
que vous ferez l’un de ces soirs d’été. Mas Belles Eaux ouvre ses portes à partir de 18 h 30 le 24 juillet, mais aussi les 14, 21 et 28 août, et les 4, 11, 18 et 25 septembre. En présence de Cédric Loiseau, directeur technique, vous pourrez déguster les vins du domaine accompagnés de quelques tapas, sous les arbres centenaires. Il faut réserver cette belle soirée au 04 67 09 30 92 ou par mail, en suivant ce lien. Si vous n’êtes pas du tout en vacances, ou alors pas du côté de Pézenas, faites venir jusqu’à vous les rosés du domaine. Promotion d’été, la livraison du 2012 (bouteille ou magnum) est gratuite si vous commandez avant vendredi sur la boutique en ligne.
Edonys arrive en France

Diffusée depuis le 15 décembre 2012 au Luxembourg, Edonys, la chaîne de télévision spécialisée dans le vin annonce son arrivée en France. A partir du 23 juillet, Edonys sera diffusée via les réseaux ADSL et mobile de l’opérateur SFR (canal 213). Ce sont donc 3,3 millions d’abonnés au bouquet basique ainsi qu’un million d’abonnés…lire la suite
Ariane de Rothschild,world wine lady

En partant, on laisse une trace, une résonance dont l’ampleur célèbre l’œuvre accomplie. À l’heure de la mort, il n’y a plus d’égalité devant le souvenir et les grands sillages imposent qu’on les suive. En épousant Benjamin de Rothschild, Ariane a vite compris vers quoi son destin l’emmenait. Il fallait continuer. La disparition de son beau-père, le baron Edmond, a précipité les choses. La mort n’arrive jamais à point nommé, toute disparition est prématurée. Devant l’ampleur des responsabilités, Ariane n’a pas choisi, elle s’est organisée.
Parmi les joies du baron Edmond, le vin. « Plus je connais le vin, plus il m’aime », disait-il. Sur sa tombe, une émouvante épitaphe rappelle cette passion devenue une entreprise, bien sûr. La Compagnie vinicole Baron Edmond de Rotschild avait déjà vu le jour. À une époque où l’on avait le sens de la mesure, il avait refusé d’acquérir Château Margaux, lui préférant une délicieuse et discrète villégiature, le château Clarke, à Listrac. Ne pas prêter le flanc à la critique, ne pas aiguiser de jalousies. Ses cousins Rothschild déjà propriétaires de Mouton pour les uns et de Lafite pour les autres, il a choisi de ne pas en rajouter. Clarke, donc et quelques autres dans des appellations périphériques, des étiquettes inconnues. Et comme il était également co-propriétaire de Lafite, la qualité de sa cave ne faisait aucun doute. Ariane dit de cette cave qu’« elle est immense ». Sans doute. Immense aussi, l’ambition vinicole de la famille. « Je dois poursuivre et amplifier l’œuvre entreprise, rappelle-t-elle, ces vignobles ne sont pas de simples actifs capitalistiques. Nous prolongeons l’histoire viticole de la famille en gardant bien présent à l’esprit que nous devons transmettre plus que ce que nous avons reçu. » Il y a quelques années, dans un silence feutré, toujours, Ariane et Benjamin de Rothschild ont tissé…lire la suite
Photo : Mathieu Garçon
Gigondas sur Table
L’appellation gigondas propose ce soir aux amateurs la seconde édition d’une soirée gastronomique
associant ses vins et la « belle » cuisine. Cette année, Gigondas sur Tables recevra quatre grands chefs provençaux, dont trois étoilés, un couple de fromagers, dont un Meilleur ouvrier de France, et un pâtissier.
Aux participants d’apprécier, dès 19 heures, sur la place principale du village, et sous forme d’accords
« vins & verrines », le dialogue entre le savoir-faire de ces artisans et celui d’une quarantaine de vignerons
de l’appellation. 35 euros par adulte, pour les verrines (deux par chef), le fromage et le dessert, ainsi que
l’ensemble des vins. Les enfants pourront se régaler de pizzas made in Gigondas et de jus de fruits artisanaux produits par un vigneron (10 €).

Qu’est-ce qu’on fait ce week-end ?

Rendez-vous en Lubéron.
Dans ce territoire classé « réserve biosphère » par l’Unesco, et tout récemment labellisé Vignobles & Découvertes, les vignobles Marrenon accueillent les visiteurs tous les soirs de l’été pour des rendez-vous dégustation, ateliers ludiques qui permettent de s’initier aux vins de la région, à leur terroir et à leurs cépages (tarif : 8 €). Autre façon de découvrir le travail de ce groupement de coopératives créé en 1965 qui réunit 9 caves et 1 200 vignerons travaillant 7 600 hectares de vignes répartis sur les deux massifs montagneux du Luberon et du Ventoux, les « pique-nique
du jeudi » proposent aux amateurs (jusqu’au 1er septembre) une balade d’une heure avec un vigneron suivie d’un déjeuner dans les vignes (14 € par adulte, 6, 50 € par enfant). Pour l’une comme pour l’autre de ces propositions,
on réserve au 04 90 07 51 65.
Couleur Tavel.
La première fête dédiée au vin et au patrimoine de Tavel aura lieu toute la journée de samedi, de 10 h à minuit. Outre les dégustations des vins de l’appellation, dans les rues et les jardins clos de pierres sèches du village, différentes expositions et animations sont prévues, ainsi que la présence de six chefs étoilés. Le festival d’Avignon est également invité et deux comédiens sont attendus, Arthur Jugnot, parrain de la fête, et Philippe Caubère,
qui rendra un hommage à André Benedetto. Enfin, un dîner et un concert auront lieu sur la place du village.
3 € la journée, avec verre de dégustation.
Jazz en vignes
Pour la troisième année consécutive, Jean-Luc et Elisabeth Dumoutier, propriétaires du Domaine de l’Olivette,
55 hectares en appellation bandol, accueilleront deux concerts de jazz. Ce vendredi, place au boogie-woogie
et aux deux pianistes Jean-Paul Amouroux et Franck Muschalle (le 9 août, ce sera le Phil Boogie Quartet).
La soirée débutera à 20 h 30 par une dégustation des vins du domaine accompagnée de spécialités provençales, tapenades, anchoïades, pissaladières, mais les convives peuvent arriver dès la fin de l’après-midi pour une visite
du vignoble en calèche. Concert à 21 h 30. Tarif : 30 €.

Pape-Clément, la verticale 2009-1988
Propriété historique majeure avant d’être le vin d’un homme, Pape-Clément est à son meilleur depuis 1985-1986, époque de la reprise par Bernard Magrez. C’est une des quelques propriétés bordelaises mythiques, de celles qui symbolisent et résument toutes les qualités que l’amateur recherche dans un grand vin rouge de Bordeaux. Pape-Clément y ajoute une personnalité qui lui est propre. Depuis environ un quart de siècle, Bordeaux n’a jamais produit de meilleurs vins. Il n’y a plus de millésime médiocre et les crus progressent encore. Cette verticale 2009-1988 en fait, une fois de plus, la démonstration éclatante. Pourtant, il y a dans les vins du château Pape-Clément une constance qu’on ne retrouve pas partout. Pape-Clément est avant tout un cru qui donne une définition claire de son terroir. Le caractère truffé et précis du grain, la texture et le soyeux de la chair, c’est l’essence même d’un grand pessac. Combien de propriétés peuvent afficher une telle régularité sur une séquence de vingt-cinq ans ?
Bernard Magrez était un industriel des vins et spiritueux, loin des logiques des grands vins. Cependant, Il a tout de suite compris que Pape-Clément était un grand cru et qu’il fallait le mener comme tel. Peu à peu, il a affiné le processus d’élaboration en soignant les détails à toutes les étapes du process, sans jamais perdre de vue l’objectif de tout propriétaire de grand cru classé : le sommet. Les anglais disent qu’il n’y a pas de grands bordeaux sans grands marchands. Les Américains prétendent qu’il n’y a pas de grands bordeaux sans grands critiques. On s’aperçoit surtout qu’il n’y a pas de grands bordeaux sans grands propriétaires, administrateurs, actionnaires. Tous les grands bordeaux sont poussés sur le chemin du succès et de l’amélioration permanente par des propriétaires qui y mettent leur passion, leur argent, leur temps et leur capacité à prendre des décisions au bon moment. Bernard Magrez a joué ce rôle pendant les trente dernières années, et le résultat est là. Certes, Il y a des équipes qui ont très bien travaillé, mais surtout il y a un cap qui a été défini et une impulsion qui ne faiblit pas.
2009
Ce vin est moins explosif qu’à sa naissance, mais il a gardé le velouté de texture et la noblesse de tanins des premiers jours. Il se dirige vers les arômes fumés et très particuliers des grands pessacs.
2008
Vin équilibré, épicé. De la fraîcheur et une belle vivacité à ne pas confondre avec de la minceur. Finesse de tanin, on retrouve une énergie tonique et de la sveltesse.
2007
Finesse de tanins, raffinement de toucher. Éclat de fraîcheur qui accompagne une finale magnifique. Vin avec un potentiel de garde phénoménal.
2006
Caractère épicé, arômes typiques de pessac-léognan, note de truffe. Tanin plus solide que les crus précédents. C’est le premier millésime de cette série qu’on voit entrer dans une seconde phase aromatique avec ce nez de truffe et d’épices.
2005
Très beau cru, raisins mûrs. Très complet avec de la chair, mais des tanins qui sont sur la fermeté plus que sur l’épanouissement. On peut le laisser longtemps en cave.
2002
Vin très réussi, très équilibré. On a le côté épicé, fumé, des arômes de cuir. Vin très joli qui a l’âge d’être bu et qui a de la classe. Qualité et soyeux des tanins. Une chair très élégante.
2000
L’année du millenium ne pouvait être que grande. De la finesse, une chair dans l’élégance, des arômes purs, du dynamisme et de la profondeur. On retrouve la pureté du cru. C’est magnifique.
1995
Ce vin est dans la fin de sa deuxième phase avec des arômes de sous-bois. Il conserve en finale une note de fraîcheur mentholée. Beaucoup de délicatesse, nez complet. C’est un vin pour les grands amateurs, délicieux à table.
1990
Millésime abondant avec des raisins mûrs, la matière est riche et élégante, subtile et soyeuse, mais on sent une très légère dilution. il y a du volume, du soyeux et une belle qualité de tanins.
1988
Vin très classique dans ses équilibres, mais un peu austère. On retrouve une qualité de fraîcheur, de tanin, de fruit ainsi qu’une note de champignon. Belle netteté. En finale, cette austérité se transforme en une élégance fine et fruitée.
Michel Bettane et Thierry Desseauve
Photo : Mathieu Garçon






