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Pâtés en croûte de chefs

Tradition oblige, la neuvième édition du championnat du monde de Pâté-Croûte se tiendra lundi prochain au sein de la maison M. Chapoutier (Tain l’Hermitage) qui renouvelle par là son engagement envers « la culture gastronomique française et ses terroirs » à travers ce produit synonyme de convivialité illustrant « l’excellence de la bistronomie française et authentique. » Partenaire de la compétition depuis 2011, la Maison envisage cette finale, qui réunira les douze candidats retenus lors des épreuves internationales (dont un sélectionné en Asie et un autre aux Etats-Unis), comme « un moment où règnent les valeurs importantes que défend Michel Chapoutier : plaisir, générosité et gourmandise. » Ce dernier estime que « toute la force et la subtilité du vin consiste à faire ressortir des saveurs, des arômes ou bien des épices que l’on ne devine pas forcément lorsque l’on déguste le pâté-croûte tout seul. »

L’édition 2017 du championnat qui lui est dédié sera donc à nouveau l’occasion d’alliances inédites entre les vins de la maison Chapoutier et les interprétations du pâté-croûte que proposeront les chefs en lice. Pour choisir la meilleure d’entre elles, le président du jury, Michel Roth, meilleur ouvrier de France (MOF) cuisinier et Bocuse d’Or 1991, sera entouré par Anne-Sophie Pic (Pic***), Jacques Henrio (MOF charcutier), Régis Marcon (Régis et Jacques Marcon***), Mathieu Vianney (MOF cuisinier, La Mère Brazier**), Daniel Leron (MOF cuisinier), François Adamski (Bocuse d’Or), Léa Linster (Bocuse d’Or), Stéphanie le Quellec (La Scène*), Dominique Loiseau (Bernard Loiseau**), Jean-Michel Carrette (Aux Terrasses*), Christophe Paucod (Lugdunum, bouchon lyonnais*, Tokyo), Karen Torosyan (champion du monde de Pâté-Croûte 2015), Chihiro Masui (auteur culinaire et journaliste japonaise), Luc Dubanchet (fondateur d’Omnivore) et Michel Chapoutier.

Jay-Z s’est payé une bouteille de champagne

Voici l’histoire ébouriffante de Jean-Jacques Cattier, petit producteur de champagne de la montagne de Reims, et de son association avec Jay-Z, multi-millionnaire du rap. Comme Mr. and Mrs. Carter (le vrai nom de Jay-Z et Beyoncé), nous nous sommes rendus à Chigny-les-Roses pour entendre l’épopée de cette golden bottle à plus de 1 000 dollars dans les boîtes de nuit, propulsée en moins de dix ans au sommet de la gloire (et des prix). Où l’on comprend que les plus beaux coups de marketing, c’est simple à la fin.
Interview fascinante.

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Au Grand Tasting, on accorde les vins et les plats et c'est bon

Chef juggling with vegetables and other food in the kitchen

Il y a douze ans, l’aube du Grand Tasting, nous avons appelé ça l’Atelier Gourmet. Plus tard, nous avons ajouté une version « Prestige », de plus grands vins, de plus grands plats. Ce qui n’a jamais changé, c’est la qualité de ceux qui cuisinent. Nos chefs viennent de partout et surtout de là où on mange bien. D’ailleurs, tout ceci donne faim. Lisez et vous verrez.

Vendredi 1er décembre
PRESTIGE
16h – 16h45 : Quatre accords…

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Au Grand Tasting, on accorde les vins et les plats et c’est bon

Chef juggling with vegetables and other food in the kitchen

Il y a douze ans, l’aube du Grand Tasting, nous avons appelé ça l’Atelier Gourmet. Plus tard, nous avons ajouté une version « Prestige », de plus grands vins, de plus grands plats. Ce qui n’a jamais changé, c’est la qualité de ceux qui cuisinent. Nos chefs viennent de partout et surtout de là où on mange bien. D’ailleurs, tout ceci donne faim. Lisez et vous verrez.

Vendredi 1er décembre
PRESTIGE
16h – 16h45 : Quatre accords…

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Les œuvres des Carmes

Intérieur et extérieur du chai signé par l'architecte Luc-Arsène Henry et le designer Philippe Starck.
A droite, la contre-étiquette du millésime 2015.

Avec l’invitation faite chaque année à un artiste de travailler sur l’une des cuves de vinification de son chai signé par Philippe Starck et Luc Arsène-Henry, le château Les Carmes Haut-Brion a entrepris une collection de créations contemporaines d’un genre unique. Jusqu’à présent, ces œuvres étaient uniquement appréciées par les équipes en place et par les visiteurs de cette propriété située dans Bordeaux. Désormais, c’est à un public élargi d’amateurs qu’elles s’adresseront via les contre-étiquettes des bouteilles du château. Premier millésime concerné, le 2015 présente le cuvier portant l’œuvre d’Ara Starck.

Reims, couleur fêtes


La 21e édition du marché de Noël rémois vient de s’installer sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Reims, un monument inscrit avec le palais du Tau et l’abbaye Saint-Remi sur la liste du patrimoine de l’humanité. Jusqu’au 27 décembre, à seulement quarante-cinq minutes de Paris, 145 chalets déploieront à l’intention des visiteurs « en quête de produits festifs ou de cadeaux à poser au pied du sapin. »

Entre autres rendez-vous (l’agenda complet des animations est ici), citons le marché des artisans qui présentera 40 métiers d’art dans la cour du palais de Tau, l’incontournable “royaume des enfants” (petit train, maison de Père Noël, patinoire, etc.) et le spectacle de polychromie dynamique (Rêve de couleurs) qui donnera vie aux sculptures de la cathédrale chaque vendredi, samedi et dimanche à la nuit tombée.

Enfin, n’oublions pas la grande roue à bord de laquelle on pourra pour la première fois, dès le 23 décembre et jusqu’au 7 janvier, accueillir la nouvelle année avec une dégustation de champagne. Le programme détaillé de ces effervescentes semaines de fin d’année et des nombreux événements culturels qui les accompagnent est à découvrir sur le site dédié, c’est par .

Marché de Noël de Reims from VilledeReims on Vimeo.

Les vins d’Hélène, apprendre à déguster à la maison

Une initiative originale et sympathique plutôt destinée aux dégustateurs débutants. Les vins d’Hélène proposent une dégustation gratuite à domicile de quatre vins pour des groupes de 12 personnes minimum. La démarche encadrée par un ambassadeur est centrée autour du ressenti et de la perception des vins plutôt que sur une approche purement analytique de la dégustation.

À la fin de la dégustation, les convives peuvent commander les vins qui les ont enthousiasmés parmi les quatre dégustés. Ils peuvent aussi choisir de commander parmi la carte des vins d’Hélène, une bonne sélection du vignoble français. Vous pourrez retrouver les vins d’Hélène au Grand Tasting Paris, les 1er et 2 décembre au Carrousel du Louvre (stand numéro 71).

Plus d’infos sur : lesvinsdhelene.com
Sur le Grand Tasting Paris : grandtasting.com

Le Taittinger 2017

La 51e édition de la gastronome compétition imaginée en 1966, au cours d’un dîner au château de la Marquetterie, par Claude Taittinger et Georges Prade, commandeur de l’Ordre des coteaux de Champagne, s’est tenu lundi sous la présidence d’Emmanuel Renaut. C’est la cinquième fois consécutive que le chef trois-étoiles du Flocons de sel a bien voulu « apporter son énergie et sa bienveillance à ce concours tout en veillant à l’équité entre les candidats des différentes maisons, renommées ou plus modestes. » La session 2017 de ce concours international, organisé et jugé par des professionnels* qui couronnent ici « une cuisine associant le respect des règles classiques et une certaine créativité », a vu s’affronter huit jeunes chefs, dès 6 h 30 du matin, au sein de l’école Ferrandi, sur le thème Gibier à poils accompagné d’une sauce ou d’un jus dans une saucière et de trois garnitures : une garniture à base de pommes de terre, une garniture à base de potimarron et châtaignes et une garniture libre.

Au cours des quelques heures qui leur étaient imparties, les candidats ont également du réaliser une figure imposée : Interprétation de tartelettes aux coings et figues présentées sur assiettes décorées. Après un comptage des points sous contrôle d’huissier, la remise des prix s’est déroulée dans le cadre du palace The Peninsula Paris autour d’un dîner conçu par le chef Christophe Raoux, Meilleur ouvrier de France 2015, qui « illustrait parfaitement le niveau recherché » par chacun des aspirants au “Taittinger”. Avant de remettre le trophée 2017 à Tom Meyer, 24 ans (photo), Pierre-Emmanuel Taittinger a ouvert la cérémonie par un discours engagé, rappelant que « la liberté devait être farouchement protégée, que les goûts, les envies des uns et des autres ne devaient en aucun cas être annihilés par des discours moralisateurs. » C’est un chef japonais, Tomoaki Sakata, qui est arrivé deuxième de ce palmarès, la troisième marche du podium étant occupée par Romain Masset du restaurant Régis et Jacques Marcon.

* Le jury de cuisine regroupait quatre chefs : Bernard Leprince, Christian Née (La Pyramide, 2 étoiles), Amandine Chaignot (Rosewood Hotel London) et Lars Van Galen (Larnsnik, 1 étoile). Le jury de dégustation réunissait Marcel Ravin (Monte Carlo Bay, 1 étoile), Michel Roth (Président Wilson, 1 étoile), Pierre Résimont (l’Eau Vive, 2 étoiles), Stéphane Decotterd (Pont de Brent, 2 étoiles), Michel Roux (Le Gavroche, 2 étoiles), Hiroshi Horita, (Mange Tout, 1 étoile) et Sonja Frushammer. Les chefs invités étaient Stéphanie Le Quellec, (Le Prince de Galles, 1étoile), Christophe Bacquié (Monte Cristo, 2 étoiles), Ulf Wagner (Sjomagasinet , 1 étoile), Jonathan Zandbergen et Christophe Raoux (The Peninsula Paris).

Mouton Rothschild 2015, l'œuvre

Si un grand artiste illustre chaque année depuis 1945 l’étiquette de Château Mouton Rothschild, ce qui constitue une collection réunissant les plus grands noms de la création contemporaine, celle dévoilée ci-dessus, en même temps que l’œuvre du peintre allemand Gerhard Richter, est importante à plus d’un titre. D’une part, il y a la qualité exceptionnelle du millésime qu’elle accompagne et la renommée de l’artiste qui a bien voulu l’illustrer et d’autre part, cette étiquette arbore pour la première fois la signature de Philippe Sereys de Rothschild, représentant des trois propriétaires (Camille Sereys de Rothschild, Julien de Beaumarchais de Rothschild et Philippe Sereys de Rothschild). Ce dernier a en effet décidé que l’étiquette de Mouton porterait désormais la marque de la génération qui a succédé à la baronne Philippine de Rothschild, disparue en 2014.

Mouton Rothschild 2015, l’œuvre

Si un grand artiste illustre chaque année depuis 1945 l’étiquette de Château Mouton Rothschild, ce qui constitue une collection réunissant les plus grands noms de la création contemporaine, celle dévoilée ci-dessus, en même temps que l’œuvre du peintre allemand Gerhard Richter, est importante à plus d’un titre. D’une part, il y a la qualité exceptionnelle du millésime qu’elle accompagne et la renommée de l’artiste qui a bien voulu l’illustrer et d’autre part, cette étiquette arbore pour la première fois la signature de Philippe Sereys de Rothschild, représentant des trois propriétaires (Camille Sereys de Rothschild, Julien de Beaumarchais de Rothschild et Philippe Sereys de Rothschild). Ce dernier a en effet décidé que l’étiquette de Mouton porterait désormais la marque de la génération qui a succédé à la baronne Philippine de Rothschild, disparue en 2014.