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Cet extra-brut est d’une grande douceur

Brimoncourt, la nouvelle maison de Champagne apparue l’an dernier, ajoute une quatrième cuvée à son brut, son blanc de blancs, son rosé. Un extra-brut. Pour les nouveaux lecteurs, précisons qu’il s’agit d’un champagne blanc dans lequel le chef de caves a ajouté très peu de sucre. Au lieu des huit à douze grammes de sucre par litre, on est là à 2 g/l. Ça s’appelle le « dosage ».
C’est une nouvelle tendance qui rencontre tout doucement un public intéressé après avoir vite conquis les prescripteurs. Bien sûr, comme toujours en Champagne, d’autres ont commencé à commercialiser des champagnes ainsi dosés depuis longtemps. Le premier semble être Laurent-Perrier, qui a inscrit à son tarif un « sans-sucre » dès 1889 et à contre-sens total du goût de l’époque. La maison a relancé un extra-brut en 1981 avec une nouvelle cuvée baptisée Ultra-Brut…lire la suite sur le blog bonvivant

Dégustation uber personnalisée


Ce jeudi 11 juin, à Bordeaux, les utilisateurs du très en vogue service de déplacements urbains en voitures avec chauffeurs Uber découvriront dans leur application une option « UberVigneron » leur permettant d’organiser une dégustation de vin dans leur salon. « Une simple pression sur le bouton de commande et, quelques minutes plus tard, deux authentiques vignerons girondins sonnent à votre porte, prêts à vous faire partager leur passion. Pour découvrir un terroir, son histoire, ses finesses et son caractère, quoi de mieux que de déguster une verticale, soit trois millésimes différents de chaque domaine, en compagnie de ceux qui l’élaborent jour après jour ? »

Organisées en partenariat avec Bordeaux Oxygène, un collectif de jeunes professionnels de la région (à découvrir ici ), ces dégustations de 45 minutes seront commentées « avec amour et attention » par le producteur lui-même. Par exemple Basile Tesseron (Château Lafon-Rochet), debout devant la colonne sur la photo ci-dessus, avec le millésime 2011 de Pèlerins de Lafon-Rochet et les millésimes 2010 et 2012 du grand vin du château. Cerise sur le gâteau de cette innovante proposition, la maison Riedel s’associe à la démarche avec ses verres œnologiques, tout comme Coravin, ce système permettant de déguster un vin sans ouvrir la bouteille.

Champagne Petit et Bajan, Nuit Blanche


 

Nuit Blanche, blanc de blancs grand cru

LE VIN : Depuis 2008, Richard Petit et Véronique Bajan offrent aux amateurs des cuvées issues des grands crus des terroirs prestigieux d’Avize et de Verzenay. C’est une heureuse découverte.
Nez de fleurs blanches avec une touche de poire, bouche en vivacité élégante. Vin de table de nuit.

15,5/20

CONTACTER LE PRODUCTEUR

LE DOMAINE : Le Champagne Petit & Bajan est le bijou ciselé de Richard et Véronique Petit. A eux deux, ils cultivent deux Grands Terroirs de la Champagne : Avize et Verzenay, vignobles classés Grands Crus.
Leurs multiples rencontres, dégustations et réflexions les décident dès la fin de l’année 2008, à révéler le haut potentiel de leurs grands terroirs et à façonner ainsi, leur propre vin.
Riches de leurs patrimoines respectifs, ils abordent son élaboration avec minutie, patience et exigence. Chaque petit détail compte… et c’est ainsi que l’on accède aujourd’hui à la gamme pure, pointue et élégante du Champagne Petit & Bajan.

champ


Albert Bichot, + de chablis

Après avoir rénové l’an dernier la cuverie de son historique domaine chablisien de 65 hectares, le château Long-Depaquit, la maison bourguignonne Albert Bichot poursuit un peu plus « son ancrage dans la région » en reprenant la maison familiale Pascal Bouchard, installée à Chablis.

Grâce à cette acquisition, Albert Bichot se dote d’une cuverie permettant de « vinifier et élever l’équivalent de 150 hectares provenant de Chablis et de l’Yonne. » La maison annonce également qu’un partenariat d’approvisionnement en raisins est scellé entre les deux familles.

Du goût pour le champagne (bis)

L’œnologue et journaliste spécialisée en vins de Champagne Anne-Marie Chabbert propose à nouveau aux amateurs, sous l’égide de Bettane + Desseauve, un atelier au nombre de places très limité (douze personnes). Il se déroulera le jeudi 25 juin de 19 h 30 à 21 h 30 dans le cadre la galerie parisienne de la marque Gaggenau et sera cette fois consacré aux champagnes blancs de blancs et, évidemment, à la gastronomie, tout l’objet de cette pédagogique dégustation étant de rendre aux vins de Champagne leur place à table.

Pour que les participants puissent « goûter pour connaître, apprendre en dégustant, devenir autonome pour déguster des champagnes, les aimer et les choisir, et découvrir les accords subtils qu’ils forment avec des mets choisis », cet atelier proposera à ses participants cinq champagnes (issus des maisons Larmandier Bernier, Françoise Bedel, Fleury, Bruno Michel, George Laval, Leclerc Briant, Paul Berthelot, Claude Cazals, Dehours et Fils, Agrapart, Gonet, Pierre Launay ou Drappier) accompagnés de mets préparés en live par un chef grâce à un partenariat avec l’Ecole des Gourmets.

Atelier du Goût des champagnes/Gaggenau, 100 euros par personne.
Réservation auprès de Florence Allouard au 01 58 05 20 20 ou par mail à [email protected]

La coopération agricole investit dans le négoce

Avec sa prise de participation majoritaire dans la séculaire maison de négoce bordelaise Cordier Mestrezat Grands Crus, In Vivo, le premier groupe coopératif agricole français, qui réunit 223 coopératives, soit plus de 300 000 agriculteurs, et compte 8 000 collaborateurs dans 28 pays, vient de poser « la première pierre à l’édifice » de son pôle vin. Cette acquisition illustre la stratégie de ce groupe participant au travers de ses différents investissements « au développement et au rayonnement de l’agriculture et de l’agroalimentaire français » et confirme sa volonté « d’occuper une place de premier plan dans le domaine agro-alimentaire et tout particulièrement celui du vin. »

Le directeur général d’In Vivo, Thierry Blandinières, indique ainsi que « la reprise de Cordier Mestrezat vise à la structuration d’un pôle vin français puissant, capable d’attirer et de fédérer d’autres partenaires autour d’un ambitieux projet, créateur de valeur en France et à l’international. » En 2013-2014, In Vivo a réalisé un chiffre d’affaires de 5,4 milliards d’euros. Issue de la fusion réalisée il y a quinze ans entre des maisons de négoce fondées en 1815 et 1886, Cordier Mestrezat réalise 65 % de son chiffre d’affaires à l’export dans 135 pays et dispose d’un effectif de 50 personnes. Pour en lire plus sur cette grande manœuvre, on se reportera à cet article du journal Les Echos.

Rosé bleu

Baptisée 281, la nouvelle cuvée du cru classé de Provence Château Minuty « célèbre l’arrivée à maturité d’une sélection de parcelles du domaine » et ne sera produite que lors des grands millésimes, en très petits volumes. C’est avec les raisins de la vendange 2014 que Jean-Etienne et François Matton inaugurent la nouvelle proposition qu’ils font aux amateurs, un rosé basé sur six parcelles de grenache travaillées avec soin depuis une vingtaine d’années et dont l’assemblage est le fruit « d’une sélection méticuleuse. »

Avec 95 % de grenache et des vignes de 25 ans, que vient donc faire là ce 281 ? C’est tout simplement le code attribué dans le nuancier Pantone au bleu profond qui a été choisi pour habiller le flacon de cette nouvelle cuvée, belle manière de le distinguer de la cuvée phare de la maison, Rose et Or. « Nous voulions que ce vin, qui nous tient tant à coeur, représente un concentré de la Provence. Un rosé sec et pâle et les bleus du ciel et de la mer, car les vents et les courants maritimes influencent nos vins », explique Jean-Etienne Matton.


Château Minuty, cuvée 281, 40 euros

Menace sur la loi Evin (bonne nouvelle, mais pas pour tout le monde)

Ce matin, mon kiosque. À droite, une jolie pile de EN MAGNUM (« oui, ça se vend » et je n’en saurai pas plus, il est tôt, le marchand est chafouin). Là, les quotidiens. Le Parisien. Manchette de Une : « Menace sur la loi Evin ». J’achète, tu penses…lire la suite sur le blog bonvivant

Sainte Roseline et l'art contemporain

Comme à son habitude, le parc du cru classé de Provence dont la chapelle, patrimoine historique également classé, abrite les reliques de sainte Roseline et une mosaïque de Chagall, accueille tout l’été une exposition monumentale. Pour cette quinzième édition d’un événement pionnier de l’œnotourisme, ce sont les sculptures de Nicolas Sanhes que les visiteurs du château Sainte Roseline pourront voir jusqu’au 30 septembre. Diplômé de l’école des Beaux-Arts de Perpignan, l’artiste expose notamment ici trois des plus importantes sculptures qu’il a réalisées à ce jour, « un travail de plus de deux ans pour cette performance de tension du métal en équilibre. »

Dans la première monographie consacrée à l’artiste, en librairie à partir du 11 juin (éditions Archibooks), dans laquelle figure la vue d’exposition en photo ci-dessus, le critique d’art Jean-Louis Poitevin qualifie le répertoire formel précis de Nicolas Sahnes de « géométrie incidente. » Les amateurs de vins – rosés, mais aussi rouges et blancs – comme d’œuvres contemporaines pourront la découvrir incidemment tout au long de l’été varois, ou de manière plus précise et commentée, le dimanche 26 juillet lors de la journée à thème que le château consacre traditionnellement à l’art contemporain (plus de renseignements en cliquant ).