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Une sélection de rosés pour faire venir l'été.

A l’heure où chacun attend patiemment que les « saints de glace » cessent de rafraîchir l’atmosphère, l’enseigne Monoprix nous fait passer directement du printemps à l’été en présentant sa sélection de rosés, « cinq coups de cœur issus des meilleurs terroirs de France. » Fruités, floraux frais et légers, ces vins faits pour les beaux jours, les déjeuners sur l’herbe et les amis sur la terrasse sont disponibles en exclusivité dans les magasins de l’enseigne.

De gauche à droite, un coteaux-du-languedoc élu par le jury Monoprix Gourmet (Château La Sauvageonne, Cuvée Pica Broca, 9,95 euros), un coteaux-varois-en-provence fait pour les grillades, un poisson ou encore un plat exotique (Domaine Saint-Mitre, Confidence, 6,50 euros), la bouteille comme un flacon d’un côtes-de-provence (Château de Berne, Impatience, 9,95 euros), un touraine capable d’accompagner tout un repas (Domaine de la Charmoise, 6,70 euros) et un gris issu de l’AOC touraine-mesland à boire très frais (Clos Château Gaillard, 6,15 euros).

©Monoprix-Sélectionrosés2015

Louis Max, renouveau en duo

Propriété d’un mécène genevois passionné de vin, la Maison nuitonne Louis Max possède au total près de 250 hectares de vignes, en Bourgogne (Mercurey et Rully) mais aussi en Corbières et en Côtes-du-Rhône. Installée à Nuits-Saint-Georges depuis 1859, elle entretient évidemment un partenariat avec des vignerons portant sur plus de cinquante hectares de vignes des côtes de Nuits et de Beaune. Approvisionnement extérieur ou « maison », le souci reste le même, obtenir les meilleurs raisins « dans le respect du terroir et de l’environnement. » Depuis 2007, la totalité du vignoble Louis Max est conduit en agriculture biologique. Les vendanges sont manuelles et cette démarche est certifiée par l’organisme Ecocert.

©LouisMax-JFJolietteDavidDubandOutre cette exigeante approche culturale, cette Maison qui conjugue « qualité et singularité » a récemment mis en place une collaboration, peu courante en Bourgogne, avec un winemaker. C’est une idée de Jean-François Joliette (ci-contre, à gauche), Beaunois, fils de vigneron, passé par le domaine Laroche à Chablis avant de prendre la responsabilité commerciale des champagnes Mumm puis de la Maison Louis Max, en 2007. En « meneur clairvoyant », il s’est attaché en juin dernier les services de David Duband (à droite sur la photo), vigneron à Chevannes, en côte de Nuits. Passionnés par la Bourgogne, les deux hommes se connaissent depuis longtemps. C’est ensemble qu’ils élaborent le millésime 2014, fruit de nouvelles méthodes de vinification et d’élevage (sélections parcellaires, utilisation de levures indigènes, vinif en vendanges entières, peu d’extraction…) et premier jalon d’une collaboration envisagée sur le long terme.

Si le style du 2014 sera différent, David Duband n’en a pas moins également goûté tous les vins du millésime 2013. Le nouveau « directeur artistique » de Louis Max estime que si la technique est importante, elle ne doit supplanter ni l’expérience, ni la tradition. « Pas de truc dans le vin, ça ne se formate pas. Le vinificateur n’est qu’une sorte d’accoucheur. » Une vision que partage Jean-François Joliette, qui souhaite offrir des vins modernes, emprunts d’élégance et de puissance aromatique, qui puissent être dégustés avec plaisir dès leur jeunesse. Artisans du renouveau de Louis Max, ces deux-là ont pour objectif de redonner à cette belle Maison tout son éclat, accompagnés en cela par Eric de la Boise, Bourguignon pure souche et chef de caves de la Maison depuis près de 25 ans, qui « met en œuvre au quotidien les orientations fournies par Jean-François et David. »

©LouisMAx

334 vins à moins de 15 euros dégustés et sélectionnés par des jurys populaires

[col width= »six »]Il y a des vins qui se gardent et d’autres que l’on veut immédiatement apprécier. Pour les premiers, notre mission consiste à anticiper, parfois des décennies à l’avance quel est le potentiel final du vin : cela demande une précision de jugement et d’analyse qui ne s’acquiert qu’avec le travail et l’expérience des experts. Pour les seconds le plaisir se mesure immédiatement et à l’aune du prix. Aussi est né il y a maintenant cinq ans l’idée de vous associer à cette sélection pour évaluer le potentiel Prix-Plaisir de vins accessibles et prêts à boire. Le Jury Prix Plaisir existe avec une formule simple et efficace :
« des vins jugés par les consommateurs, validés par les experts. »

Comment ça marche ?

Aux abonnés de MyBettaneDesseauve, nous adressons un appel à candidatures. L’idée est de réunir des passionnés, mais des amateurs. Parfois certains sont venus deux ou trois ans de suite, mais aussitôt que nous sentons se développer les travers du pro chez tel ou tel dégustateur, il n’est plus invité.
En tout, ils étaient 288 répartis sur une journée et 24 tables de 3 dégustateurs. Chaque table était placée sous la responsabilité d’un expert Bettane + Desseauve. Son rôle consiste à re-déguster les vins sélectionnés par le jury populaire et à confirmer, ou non, le choix de la table.
Pendant cette journée, 1 168 vins ont été dégustés à l’aveugle. Chaque bouteille était habillée par nos soins d’une feuille d’aluminium alimentaire.
Il y avait 571 rouges, 341 blancs, 138 rosés et 118 effervescents.
Parmi tous ces vins, 87 se sont vu attribuer une médaille d’or ; 121, une médaille d’argent et 126, une médaille de bronze. Ce qui a tout de même laissé au bord du chemin quelques 834 bouteilles. C’est un peu dur, mais c’est la loi du genre.[/col]
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Les prix de vente de ces vins

Tous les prix des vins se situaient entre 5 et 15 euros pour les rouges, les blancs et les rosés et entre 15 et 25 euros pour les effervescents. Les premiers étaient classés en trois catégories : moins de cinq euros, de cinq à dix euros, de dix à quinze euros. Bien sûr, c’est la deuxième catégorie (de cinq à dix euros) qui se taille la part du lion en termes de médailles, c’est aussi celle qui présentait le plus grand nombre de bouteilles.

À quoi ça sert ?

D’abord, à vous aider. En effet avec ce concours bettane+desseauve Jury Prix-Plaisir, nous confirmons avec un certain éclat qu’il est possible de trouver de bonnes choses ailleurs que dans les catalogues les plus luxueux. Que ce choix est fiable en ce qu’il est le résultat de dégustateurs plus proches de Monsieur Tout-le-monde que de Michel Bettane et que, dans cette catégorie de vins, le goût général compte sans doute plus que la capacité à disséquer les qualités organoleptiques d’un grand vin. Quoique. Le débat est ouvert.
Ensuite, on a tous un copain, un cousin ou un vieil oncle « qui s’y connaît » et qui a ses entrées chez tel vigneron inconnu qui pour une poignée d’euros lui fourgue d’impossible jajas qui lui vont très bien, mais qui nous désespèrent tous.
Avec cette liste de plus de 300 médaillés, il vous faudra un an de découvertes pour en faire le tour et sans autre déconvenue que celles liées à vos préférences gustatives. C’est déjà pas mal.
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Élection Prix Plaisir, par ici


Château Caronne Sainte-Gemme 2005


 

Château Caronne Sainte-Gemme 2005

LE VIN : Ce haut-médoc offre un nez de cassis et de poivre noir très pauillac, la bouche a de la sève avec un tannin dynamique et une fraîcheur finale admirable.

15,5/20

CONTACTER LE PRODUCTEUR

[row][col width= »six »]LE DOMAINE : Non loin des crus de Saint-Julien, sur la commune de Saint-Laurent, le Château Caronne Sainte-Gemme dispose de belles croupes blanches voisines de celles de Château Lagrange. Rien d’étonnant alors de retrouver, lors du mûrissement, de nombreuses parentés.
François Nony y peaufine des vins structurés et fermes toujours d’une grande élégance.

caronne

 


La fin de la liste de ses envies de bordeaux

Tout doucement, le rideau tombe sur les primeurs 2014. Carmes Haut-Brion est enfin sorti ce matin. 39 euros HT, prix public. Ah, quand même, c’était 34 pour le 2013. Ce vin a fait l’unanimité parmi les grands dégustateurs présents à Bordeaux à ce moment-là.
Le commentaire de Bettane + Desseauve :
« 54 % de cabernet franc non éraflé, 32 % de merlot, le reste en cabernet-sauvignon, un travail précis et original qui paie. Très belle saveur florale, grain de tannin surfin, longueur onctueuse, grand volume profond et intense, avec une tension saline raffinée. Cela ira loin et possède d’ores et déjà une personnalité rare. 95 (ou 18/20) »
Pour Michel Bettane, il n’y a pas de secret. Ce qui dure demande des idées et du travail…lire la suite sur le blog bonvivant

L'album de famille de Château Pontet-Canet


L’album de famille vous ouvre les portes et la mémoire des crus, humbles ou prestigieux.
Nous demandons chaque semaine à un grand producteur de nous ouvrir son album de famille
au travers de cinq souvenirs emblématiques de sa propriété.

Baladez-vous sur les images, qui seront dévoilées quotidiennement, et découvrez l’histoire du domaine.


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Cet été à Bordeaux


Leader dans la vente directe aux particuliers de grands vins de France et d’ailleurs, le négociant bordelais Millésima livre ses clients à domicile dans plus de cent pays. A Bordeaux, la maison dispose d’un stock de 2,5 millions de bouteilles (environ 200 000 caisses de douze) réunies au même endroit. Pour cette seule raison, les chais en image ci-dessus valent le détour. Datant de 1840, ils sont aussi « les témoins remarquables de l’architecture viticole de l’âge d’or bordelais. »

A partir du mois de juin et jusqu’en octobre, un partenariat mis en place avec plusieurs grands hôtels de Bordeaux permettra aux visiteurs y résidant de découvrir ces chais de façon privée avant de participer à une dégustation « en petit comité » de deux grands vins sélectionnés pour l’occasion. Plus de renseignements ici et directement auprès des hôtels**** Burdigala, YNDO, Le Saint-James, Seeko’o, Boutique Hôtel, Mercure Château Chartrons et Mercure Bordeaux Centre.

Du vin dans les voiles

Le dimanche 31 mai, quarante skippers quitteront Pauillac pour la première étape de la « La Solitaire du Figaro – Eric Bompard Cachemire » parmi lesquels l’œnologue-viticulteur bordelais Yannick Evenou (Château Réaut). Passionné de vin et de voile, c’est à nouveau sur un bateau baptisé « Loi et Vin » qu’il s’engage pour la troisième fois (après 1994 et 1995) dans l’aventure de La Solitaire*, éclairant ainsi d’une lumière moqueuse et persistante « cette loi Evin** qui pénalise la viticulture française face à ses concurrents étrangers. »

C’est à Sylvie Cazes, présidente d’une autre aventure, celle de la future Cité des civilisations du vin, que Yannick Evenou a demandé d’être la marraine de ce bateau dont l’ensemble des acteurs de la filière viticole suivra sans doute le parcours. Décoré par l’artiste bordelais Jofo (le découvrir ici), ce Bénéteau arborera notamment un gigantesque logo de 15 m2 sur une grand-voile « d’un rose flashy », comme en témoigne l’image ci-dessous.

LoietVin-Jofo

*Créée en 1970, cette course en solitaire sans assistance, par étape sur monotype est l’une des courses sportives à la voile parmi les plus prisées en France. La 46e édition se déroulera du 22 mai au 28 juin. Elle partira après un rassemblement à Bordeaux. Les navigateurs parcourront 1 500 miles : Pauillac – Sanxenxo – Cornouailles – Torbay – Dieppe.

**La Loi Evin ou loi du 10 janvier 1991 relative à la lutte contre la publicité en faveur du tabagisme et de l’alcoolisme est une loi controversée au sein la filière viticole, en raison de sa complexité et parce que son efficacité semble peu convaincante. En effet, si la consommation de vin a baissé de 30 % environ en trente ans, les consommations à risque n’ont cessé d’augmenter chez les jeunes.

Dégustation biodynamique

Il faut cliquer ici dès maintenant pour s’inscrire à la soirée proposée ce jeudi 21 mai par Wine Fictions, une dégustation portant sur les champagnes Leclerc-Briant, un domaine travaillant selon les règles de la biodynamie. La place essentielle donnée au vivant dans cette façon de conduire la culture de la vigne sera commentée de façon scientifique par Philippe Blanchot, un entomologiste devenu photographe spécialisé dans le monde des insectes (ci-dessous, gros plan des ailes bleues de la cigale asiatique splendida).

©WineFiction-P.Blanchot
S’il sera question du comportement des insectes et de leurs classifications, leur consommation sera également à l’ordre du jour, comme le précise la proposition de Wine Fictions : « Bien vivante ou destinée à être consommée au quotidien, la petite bête est aujourd’hui un enjeu considérable que nous vous ferons partager et qui sait, pourquoi pas, consommer (réservé uniquement aux fans ou aventuriers). »
Vous voilà prévenus. 25 euros par personne, plus de détails ici.


2013, millésime déclaré

Avis aux amateurs de porto, Quinta do Noval annonce la déclaration en porto Vintage d’une (très) petite quantité du millésime 2013. Le directeur général du domaine, Christian Seely, s’en explique :

« C’est une saison de croissance sèche et ensoleillée qui a marqué l’année 2013. Au début des vendanges, le potentiel, en termes de qualité, était exceptionnel. En raison des périodes de pluie survenues pendant les vendanges, une grande partie de ce potentiel n’a pas pu être atteint mais certains lots de vin excellents ont été produits au cours de la première partie de la récolte.

Ces dernières années, Quinta do Noval a eu systématiquement pour politique de déclarer un vin comme Porto Vintage, même pour un très faible volume, si seule une très petite partie de la récolte possède la qualité et le style d’un Quinta do Noval Vintage. Dans la salle de dégustation, nous avons trouvé certains lots irrésistiblement délicieux, aussi avons-nous décidé de produire ce très petit assemblage de Quinta do Noval Vintage.

La production totale représente moins de 1 200 caisses, ce qui correspond à moins de 3% de la production des 143 hectares de la Quinta do Noval. (…) C’est parce que nous sommes certains que ce vin tiendra honorablement son rang parmi les Portos Vintage produits par Quinta do Noval ces dernières années, que nous n’avons eu aucune hésitation à déclarer le millésime 2013 comme un Quinta do Noval Vintage. »