Accueil Blog Page 441

Le Roussillon tient salon

Demain, pour accompagner le lancement d’un nouveau site dédié à la vente des meilleurs vins du Roussillon (pour le découvrir, cliquer ), les pépites de cette région viticole en plein renouveau seront réunies à Paris. De 19h à 21h30, sur invitation (voir ici, nombre de places limité), ce petit salon des vins du Roussillon sera l’objet d’une rencontre entre la tradition de ce très ancien vignoble, avec des vins doux naturels de plus de 40 ans d’âge, et son avenir, incarné par différents vignerons.



« Au programme, Gauby, avec sa lumineuse Coume Gineste, un des rares grands vins blancs du bassin méditerranéen. Bizeul, la star du Roussillon, avec son Vieilles Vignes 2011 qui vient d’être noté 95/100 chez Parker. D’autres valeurs sûres comme La Rectorie et Gardiés, et aussi la belle expérience de La Préceptorie, avec un blanc bien troussé, un beau bio du domaine de Majas, et le domaine Matassa mené par Tom Lubbe, un Sud-Africain qui picore sur les terroirs de Calce aux Fenouillèdes. Un étonnant et superbe côtes-du-roussillon 1988 de chez Vaquer fera la transition avant de remonter le temps avec un banyuls de 1962 et des rivesaltes de 1985, 1975, 1965 et même d’avant la guerre… »



Cette dégustation commentée de vins datant de la belle époque des vins doux naturels, apéritif à la mode au milieu du XXe siècle, sera accompagnée de charcuteries catalanes et de fromages du Roussillon.

Dégustation de fête

Les afterworks proposés chaque mois par Aude et Yves Legrand, au Chemin des Vignes (le dernier jeudi du mois) ou à leur adresse parisienne (le dernier mardi), se consacrent dès ce soir à la dégustation commentée d’une sélection de vins pour les fêtes, accompagnés de tapas. En fin de soirée se tiendra le désormais traditionnel tirage au sort permettant de gagner un magnum. Tarifs, horaires, tous les renseignements sont .

Les vins :
VDP des Coteaux de l’Ardèche, Domaine du Grangeon, “Chardonnay” 2011
Alsace, Domaine Barmes-Buecher, Riesling Clos Sand 2007
Bordeaux blanc sec, S de Suduiraut 2010
Santenay, Maison de la Cabotte 2010
Gigondas, Domaine Montirius, “Terre des Aînés” 2006
Champagne Roger Coulon La Réserve de l’Hommée

Vosne-Romanée Les Suchots du Domaine Confuron-Cotetidot : voyage au cœur du plus grand des premiers crus de Bourgogne


Voisin direct des Echezeaux et de la Romanée Saint-Vivant, les Suchots constituent un premier cru qui pourrait légitimement prétendre au grade supérieur. Menée de main de maître par la famille Confuron père et fils, la plus grande parcelle du cru exprime avec intensité et race l’âme de ce cru unique.


[col width= »six »]

À SUIVRE

>La viticulture et la vinification… >Dégustation verticale du vosne-romanée les suchots Domaine Confuron-Cotetidot…



Le domaine Confuron-Cotetidot exploite aujourd’hui la plus grande parcelle du célèbre premier cru de Vosne-Romanée, les Suchots, qui égale souvent en complexité et en longévité les meilleures parcelles de son grand cru voisin les Echezeaux. Le climat couvre un peu plus de 13 ha exposés sud-sud est en plein milieu de côte, borné par le cimetière du village à ses pieds, avec comme voisins immédiats ou proches les grands crus Romanée Saint-Vivant, Echezeaux et Clos Vougeot. Son apparence est assez accidentée, car il est traversé par un talweg où s’engouffre l’eau des pluies mais suffisamment drainant pour qu’elle ne stagne pas trop longtemps. Le sol est de même nature que les grands crus voisins et explique la très grande race et longévité des cuvées les plus réussies. Une tradition locale considère que la partie haute donne un vin encore plus racé mais aucune dégustation à mon expérience n’a confirmé cette supériorité. [/col] [col width= »six »]Les différences notables qu’on ne peut nier entre toutes les cuvées tiennent davantage au matériel végétal et à son âge, aux choix de dates de vendanges et à la qualité plus ou moins grande de la viticulture, de la vinification et de l’élevage. Jean-Pierre et Yves Confuron, fils de Jacky et de Bernadette cultivent et vinifient 2H 10 sur 4 parcelles, les deux plus importantes longeant sur le chemin de Concoeur la Romanée-Saint-Vivant, et la plus petite voisinant la parcelle clos saint-Denis incluse dans les Echezeaux, en direction du clos Vougeot. La densité de plantation est de 12000 pieds/ hectare (1m sur 0,80m), avec un âge moyen de 60 ans, dont quelques vignes de 90 ans, plantées sur les porte-greffe 3309 et 16149. Jusqu’en 1998 le domaine produisait ses propres greffons, dérivés du célèbre plan Confuron mis au point par les ancêtres de la famille. Rappelons que celle-ci est l’une des plus anciennes du village, cousine ou alliée par mariage à bien des familles connues du secteur, comme Meunier-Confuron de Nuits, Jayer de Vosne, Grivot, Meo-Camuzet, Noellat, Lamarche, Cécile Tremblay etc….. L’ensemble de la récolte est divisé en deux parties, vinifié dans deux cuves, les deux vins étant élevés à part mais toujours assemblés à la veille de la mise en bouteille.
suivre [/col]

Noël, c’est demain

Le site de ventes privées de vins demainlesvins.com, qui est également une plate-forme de parrainage des vignerons de demain via des achats solidaires (nous vous avions tout expliqué ), fête sa première année d’existence. Pour célébrer cet anniversaire, une vente spécialement consacrée aux fêtes de fin d’année se tient ici jusqu’au 20 décembre, il suffit juste de vous inscrire. L’offre très complète est organisée selon différents thèmes qui vont des huîtres jusqu’aux belles bouteilles à offrir en passant par le champagne et les vins qui vont avec le saumon, la langouste, le foie gras, le chapon, les truffes, le fromage et la bûche. Ci-dessous, le premier prix de chacune de ces catégories, tout le reste est à découvrir .

Bulles :
Champagne Chartogne Taillet Brut St Anne, 25,90 €

Huîtres :
Domaine Moreau-Naudet Chablis 1er Cru « Forêts » 2011, 28 €

Saumon :
Domaine Bernard Moreau Bourgogne Aligoté 2011, 10,90 €

Homard – Langouste :
Domaine Marcel Deiss Rotenberg 2010, 29,95 €

Foie gras :
Domaine Olivier Pithon Lais Blanc 2012, 16,50 €

Chapon – Volaille :
Domaine de la Vougeraie Côte de Beaune « Les Pierres Blanches » Blanc 2011, 23,50 €

Gibiers – Truffes :
Château Marquis de Terme 1995, 40,50 €

Fromages :
Domaine Vincent Pinard Sancerre Harmonie 2011, 25,90 €

Bûche :
Champagne Boulard Rosé de Saignée Extra Brut, 29,90 €

Dix châteauneufs-du-pape à découvrir


Les experts Bettane+Desseauve ont sélectionné dans chaque vignoble de France les producteurs
qui leur paraissent avoir le potentiel de s’affirmer au plus haut niveau de leur appellation.


Dixième étape de ce Tour de France de l’avenir, les châteauneufs-du-pape

[ubergrid id=25879]
suivre

Offrir Lynch-Bages

Aux portes de Pauillac, le village de Bages fait partie de la séduisante proposition œnotouristique élaborée par la famille Cazes autour du château Lynch-Bages que nous vous avions décrite ici. Au cœur de cet ancien hameau de vignerons, le Café Lavinal propose tous les samedis soir jusqu’au 20 décembre un menu en trois temps autour du bœuf, effilochée de joue de boeuf, queue de boeuf en gelée et onglet, incluant deux verres de vin (Château Villa Bel-Air rouge 2010 et Château Ormes de Pez 2007) et se concluant sur un baba au rhum.

C’est une bonne occasion d’essayer avant d’offrir, un “bon pour” un dîner dans cette brasserie, ou encore pour une des séances de dégustation qui y sont organisées, figurant parmi les différents coffrets cadeaux proposés par la maison à l’occasion des fêtes de fin d’année (cliquer pour les découvrir). Signalons également la possibilité de venir dîner avec ses propres bouteilles sans payer de droit de bouchon tout au long du mois de décembre (le café fermera ensuite ses portes du mardi 23 décembre, après le service du déjeuner, jusqu’au lundi 2 février 2015).

Café Lavinal, menu “Du bœuf à l’assiette” (35 € sans vin, 55 € avec)
Village de Bages, 33250 Pauillac. Réservations : 05 57 75 00 09.

Racines (2)


[row] [col width= »four »]
Menus à 18€ (déjeuner) à 40€ (dîner)
Accueil : jusqu’à 23h. Salons. Terrasse.
Fermé le samedi et le dimanche.

39, rue de l’Arbre-sec – 75001
01 42 60 77 34
Métro : Louvre-Rivoli

[/col] [col width= »six »]

Il y une âme dans ce bistrot avec son long comptoir d’hôtes, ses tables de bois et ses lustres dépareillés, ses murs de briques et de pierres, ses baies vitrées et sa cuisine grande ouverte sur la salle. Il y a une âme également dans la cave, en partie nature mais pas seulement, avec une carte riche en découvertes et en vins de vignerons à la personnalité affirmée. Il y a une âme enfin dans les assiettes simples et dépouillées (c’est souvent un gage de qualité) préparées à partir de très beaux produits. Ne soyez donc pas étonnés que la réservation soit difficile en dépit de l’absence de menu accessible.

À LA CARTE:

  • Caille farcie au foie gras 15€
  • Œuf parfait, champignons marinés 12€
  • Velouté de courge butternut, ravioles de chèvre frais 9€

 

  • Tourte de gibier au foie gras 32€
  • Joue de porc braisé, cappelletti 24€
  • Poularde, celeri en crout de sel 28€

 

  • Lotte rôtie au lard poivré, coco de Paimpol 27€
  • Demi homard breton, risotto crèmeux 28€

 

  • Ganache tendre au chocolat, noix de coco torréfiée 9€
  • Poire poché au poivre de java 8€

 

Notre sélection

  • Champagnes Vignes de Vrigny 1er Cru, Egly Ouriet 99 €
  • Anjou blanc Clos des Treilles 2011, Nicolas Reau 35 €
  • Côtes-du-jura Oregane 2010, Domaine Ganevat 66 €
  • Patrimonio Les Hauts de Carco 2010, Domaine Arena 45 €
  • Kamptal (Autriche) Terrassen 2010, Domaine Loimer 49 €
  • Montepulciano Cerasuolo 2009, Domaine Valentini 99 €
  • Saumur-champigny Franc de Pied 2011, Domaine Germain 65 €
  • Côte-du-rhône 2008, Château des Tours 43 €
  • Bandol La Migua 2008, Domaine Tempier 70 €

RÉSERVER[/col] [/row]


DÉCOUVREZ LA SÉLECTION LEBEY

LOGO-LEBEY

Crédits photo d’ouverture : justacote.com

Château Grand Village, Bordeaux blanc

 


 

Les Champs Libres 2013

La génétique vient de Sancerre et le terroir qui porte ce 100% sauvignon est composé de calcaires à astéries. Enfin un blanc bordelais digne de ce nom pour son équilibre aromatique et sa structure énergique avec une onctuosité subtile qui habille le tout. C’est l’un des blancs du millésime!

16/20

Disponible à 9,80 euros la bouteille
ACHETER


« Les Guinaudeau ont leur jardin sur Pomerol avec le cultissime Château Lafleur ; sur Mouillac, à côté de Fronsac, ils bichonnent leur vignoble de Grand Village où ils produisent l’un des meilleurs bordeaux rouges. Sur Fronsac, depuis 2009, ils produisent le G qui, au fil des millésimes, doit constituer un absolu cultural et culturel. »

 

_MG_9917_2

Ne tirez pas sur internet

Le temps passe sans le moindre ralentissement des débats éternels. Sur les réseaux sociaux, tout recommence tout le temps à la page 1 du livre, cette impression de patiner dans la semoule qui est assez lassante. Le côté « ouais, mais » qui lasse à vive allure, l’obligation de tout réexpliquer sans cesse. L’éternelle mise en perspective d’une lutte des classes périmée. Les riches contre les pauvres, ça me fait penser au regretté et excellent Reiser. Il disait : « Quand les riches vont au large, ils gagnent des coupes. Quand les pauvres vont au large, ils se font engueuler par les CRS ». Rien ne change y compris dans le monde du vin qui n’est pourtant que… du vin. Un produit de partage et convivialité comme on dit chez les plus basiques des cavistes, pas de quoi convoquer les bataillons de la mort. Et pourtant, encore et encore, tel journaliste compromis accuse tel autre des pires turpitudes, tel twittos fou accuse les vins chers d’être bourrés de poisons divers, chacun brandit son drapeau noir avec l’arrogance du rogomme en pleine crise de foi, un blogueur affairiste et idéologue crie à l’illégitimité chaque fois que l’un ou l’autre de ses aînés dit quelque chose d’intelligent, n’importe quelle stagiaire placée sur le devant de la scène par les hasards des rencontres accuse tout le monde des pires forfaitures et prétend en faire une activité à plein temps et s’étonne que quelques-uns ne soient pas super pour. Bref, l’internet du vin, c’est Daech à tous les étages et si personne n’a été encore égorgé, c’est à regret pour nombre des excités qui engorgent les tuyaux d’internet avec leurs propos déments et leurs photos floues.
Et, pendant ce temps, une blogueuse émérite annonce sur Facebook : « Un de mes lecteurs dit qu’il adore le vin sans alcool. Voilà matière à croisade. » En effet, darling. D’autres disent « j’en ai marre de Facebook ». Ce n’est pas de Facebook dont vous avez marre, les gars, c’est du disque rayé qui fait office de débat.

Critiques, journalistes, bons vins, crédibilité, nouvelle formule : 1 mois déjà !

Un mois après le lancement de sa nouvelle formule, on me permettra de faire un petit point d’étape sur mybettanedesseauve. En premier lieu, votre accueil confirme notre ambition de créer un véritable magazine du vin sur internet : son audience a plus que doublé en un mois, le temps passé lors de chaque visite sur le site s’est très largement accru, le nombre de « pages vues » également. Mais au-delà des analyses quantitatives, nous apprécions particulièrement que vos messages, publiés sur le site ou dans les réseaux sociaux, vos emails et même parfois vos courriers (oui, le papier est encore un media très convenable) nous questionnent, nous encouragent, rectifient nos erreurs aussi, bref, nous indiquent la marche à suivre. Ce site continuera en permanence à évoluer grâce à l’immédiat baromètre que constituent vos réactions.
Parmi l’ensemble de celles-ci plusieurs ont concerné les pastilles bleues portant la mention « acheter » ou « contacter le producteur » que nous installons systématiquement à côté d’un vin sélectionné et présenté dans l’une ou l’autre de nos rubriques. Elles vous permettent, si vous êtes intéressé par cette bouteille d’en savoir plus et éventuellement de la commander. Cela nous parait le rôle minimal des médiateurs que nous sommes : c’est une information supplémentaire et précieuse pour un amateur, comparable à celle que nous donnons dans notre guide avec l’adresse et les tarifs du producteur ou de ses revendeurs, l’incroyable efficacité du web en plus.
Ce caractère de service gracieux, tout le monde semble l’avoir immédiatement compris, sauf quelques confrères ou bloggeurs qui se sont aussitôt répandus sur le sujet dans les réseaux sociaux en imaginant que nous avions franchi la ligne jaune qui sépare l’information -noble- du commerce –honteux (1). Rassurons ces âmes pures. Ce service ne donne lieu à aucune transaction commerciale de notre part : nous ne touchons pas un centime sur le nombre de clics que ces liens suscitent et pas plus sur les éventuelles ventes qu’ils peuvent générer (1).

(1) Je n’ai jamais, en trente ans de métier, écrit une ligne sur la pratique d’un confrère, mais je dois dire que le tweet vipérin d’un journaliste que je connais depuis 1988, qui a travaillé plusieurs fois sous ma direction, m’a laissé sur le flanc. Mettre directement en cause notre déontologie, même en terminant courageusement son équation « Critiques ? Journalistes ? Marchands de vins ? Crédibilité…» par de multiples points d’interrogations, sans même prendre la peine de vérifier son information à la source, ça frise la diffamation. Je préfère appeler ça du mauvais journalisme.