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Un château vu du ciel

Déjà détenteur du label de qualité (d’accueil, de visite et de dégustation) mis en place par le Comité départemental du tourisme de la Gironde (Vignobles et Chais en Bordelais), le château de Reignac (Entre-deux-Mers) a été récompensé, dans la catégorie « Architecture & Paysages », lors de la 12e édition des Best Of Wine Tourism. Avec ce prix reconnu au niveau international, dont le palmarès complet est à retrouver , le château de Reignac voit confirmer sa place dans l’œnotourisme bordelais, déjà largement commentée par ses visiteurs, de façon élogieuse, sur TripAdvisor.

reignac2Château viticole atypique qui réunit sur une même propriété « les meilleurs terroirs des rives droite et gauche », le château de Reignac indique avoir « une vision claire de son développement œnotouristique » et de nombreux projets en cours de réalisation, dont une nouvelle boutique et des propositions de visites thématiques sur mesure. On se fera ici une idée des vins de Reignac (lors d’une dégustation à l’aveugle du grand Jury Européen) et on découvrira ci-dessous un bel aperçu des charmes de la propriété.

La France rayonne avec Taillevent

Propriétaire depuis 2011 de la Maison Taillevent (restaurant Le Taillevent, brasserie œnologique Les 110 de Taillevent et Les Caves de Taillevent), le groupe dirigé par les frères Gardinier – Thierry, Laurent et Stéphane – vient de se voir remettre le Prix du rayonnement français dans la catégorie tourisme. Créé par l’association Racines France en 2009 et placé sous le haut patronage du président de la République, le prix du rayonnement français récompense chaque année des personnalités ou des initiatives s’inscrivant « dans un souci de préservation et de rayonnement du patrimoine matériel ou immatériel de la France à l’étranger, d’amélioration des connaissances sur notre présence outre-frontière, de développement de la francophonie ou de promotion des valeurs de démocratie, d’humanisme, et d’entraide dans le respect et au service de l’autre. »

phelanségur

Placés pour la première fois sous l’égide du ministère des Affaires Etrangères, le Grand Prix et les cinq thématiques* qui l’accompagnent (humanitaire, gastronomie, économie, tourisme et francophonie) ont donc été remis par Laurent Fabius dans un lieu « symbole de la culture française » , le Quai d’Orsay (en lire plus ici). Impliqué dans les secteurs de l’hôtellerie (Les Crayères, à Reims), de la restauration et de la viticulture (Château Phélan-Ségur, en photo ci-dessus), le groupe Gardinier & Fils développe depuis trois générations une offre plurielle dont le cœur réside dans le développement international d’un patrimoine français à la fois viticole et gastronomique. « Le sens du recevoir, le goût de transmettre et de mettre en perspective la gastronomie, l’œnotourisme et le vin » s’expriment au sein des différentes Maisons qui composent le groupe, de Londres (Les 110 de Taillevent y ouvre une seconde adresse) jusqu’à Beyrouth et Tokyo (Caves Taillevent), en passant bien évidemment par Reims.

lescrayeres

* Le grand prix du rayonnement français 2014 a été remis à Jacqueline Franjou, co-fondatrice du Festival d’art dramatique de Ramatuelle. Prix du rayonnement gastronomique : Anne-Sophie Pic. Prix du rayonnement économique : Daniel et Florence Cathiard. Prix du rayonnement humanitaire : Mego Terzian. Prix du rayonnement francophone : René Légère.

Même cuvée, même récompense

La 33e édition des Rencontres vinicoles de Paris, salon créé il y a 17 ans par Sophie Morgaut-Lejeune, fondatrice de l’agence Force 4, et organisé en partenariat avec l’Association des sommeliers de Paris, a accueilli 140 vignerons et 1 300 visiteurs professionnels. Comme à chaque édition d’automne depuis 2005, l’événement a également décerné le prix Pampre à trois vignerons à l’issue d’une grande dégustation à l’aveugle consacrant le meilleur rapport prix-plaisir.

Composé de Gérard Margeon (chef sommelier du groupe Alain Ducasse Entreprise), Jean-Luc Jamrozik (président de l’Association des sommeliers de Paris), Charles Loembe (acheteur vins pour le traiteur Potel et Chabot), des journalistes Aymone Vigière d’Anval (Saveurs) et Marie Grézard (VSD) et de François Lejeune, PDG de Vins In Paris, le jury a dégusté plus de cent vins avec pour seule indication le prix de vente hors taxe sur le circuit des cafés-hôtels-restaurants (CHR).

Lors de la désignation des trois lauréats du Prix Pampre 2014, la surprise est venue de la catégorie champagne, où la cuvée « Ver Sacrum » – 100 % chardonnay de provenance de Cramant (grand cru), Cuis & Bergères les Vertus (premier cru) – de la maison familiale Bonnaire a été distinguée pour la deuxième fois consécutive. Dans la catégorie vin blanc, c’est le châteauneuf-du-pape 2012 du Domaine du Grand Tinel qui a séduit les membres du jury « pour son élégance et sa fraîcheur » et dans la catégorie vin rouge, c’est le saint-joseph « Anaïs » millésime 2010 du Domaine du Chêne.

Un jour…

Un jour, quand je serai très fatigué ou peut-être devenu très sage ou très sage et très fatigué, je ne classerai les vins qu’en deux catégories : ceux qui sont fins d’un côté, ceux qui le sont moins de l’autre. À mon avis – et je prétends avoir quelque expérience sur le sujet, ça suffit. Du moins si l’on recherche dans les vins autre chose qu’une boisson alimentaire alcoolisée. Bien sûr, on peut les décrire à l’ancienne, des reflets du disque bleuté et des jambes grasses jusqu’aux caudalies qui nous titillent encore le fond du gosier quand le nectar est passé par là depuis des lustres, on peut additionner les poivres de Sechuan, les cuirs de Russie, les pivoines et la rose, on peut enfin s’émerveiller sur ces – nécessairement beaux – amers en fin de bouche et même cette sempiternelle minéralité dont je me souviens qu’un brillant dégustateur avait même réussi à la déceler au cœur d’une « palette aromatique très végétale » : oui, les exégètes de l’œnologie sont capables de réunir au fond d’un même verre le caillou, la racine et le ventre du lièvre. Mais ces discours, même lorsqu’ils sont plus précis, demeurent un langage codé destiné à décrire, de la part d’un initié vers d’autres initiés, la personnalité d’un vin. S’il l’on veut, en revanche, revenir à l’essentiel, cette incroyable émotion qui nous saisit parfois et parfois pas, elle se résume à ce mot qui résume tout, la finesse. Et qui fait des grands vins un élément fort et indiscutable de civilisation.

Antoine Petrus choisit six vins à la Vinothèque de Bordeaux


Non, la vinothèque de Bordeaux ne se limite pas uniquement aux vins de Gironde ! Derrière une présentation ludique et bien organisée, le site propose une sélection affutée, de moins de 15 euros à plus de 150 euros avec laquelle nous nous sommes régalés.


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LUIGI PIRA Dolcetto D’Alba 2011

Une douceur sortie tout droit du Piémont Italien. Un prix très sage avec à la clé une délicieuse gourmandise en bouteille.

14,60 euros

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Moulin A Vent, Château DU MOULIN-A-VENT 2010

Oui le Beaujolais produit de beaux rouges de gastronomie, flatteurs et parfaitement vinifiés. Un exemple à nos yeux !

16,90 euros

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DOMAINE WEINBACH Sylvaner, 2013

Délaissé et mésestimé, le sylvaner retrouve ses lettres de noblesse avec la famille Faller. Idéal avec quelques coques et couteaux en fine persillade.

16 euros

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DOMAINE VICO CLOS VENTURI, 2010

Un exemple des grands terroirs de l’Ile de Beauté. Vin parfait pour les plats d’automne !

19,90 euros

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DOMAINE MOUTHES LE BIHAN « Vieillefont », 2010

Une discrète appellation du Grand Sud Ouest mise en valeur par deux passionnés. Le vin de gibier par excellence

12,50 euros

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Les Racines DOMAINE LES PALLIERES, 2011

Remarquable précision et élégance naturelle qui en font presque oublier ses origines méridionales.

29 euros

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En 1982, il n’y a pas eu que le match France-Allemagne


Brève –et personnelle– histoire contemporaine du vin de France


 

Chapitre deux, où il est question de Bordeaux, de Jean-Michel Cazes, du millésime 1982 et de Michel Bettane

 

Certains précurseurs avaient compris, avant tout le monde, la nécessité de moderniser et de repenser cet univers si routinier. Je voudrais citer ici l’un des grands hommes de cette révolution, Jean-Michel Cazes qui, dès la fin des années soixante-dix dans son Château Lynch Bages à Pauillac, traça les grandes lignes de ce qui fit le succès des vins de Bordeaux au cours des trois décennies qui suivirent. Jeune cadre de la multinationale IBM, Jean-Michel était revenu dans la propriété familiale un peu contre son gré, à la demande expresse de son père et de son grand-père. Parlant parfaitement anglais, initié aux techniques de marketing, bon vivant, il fit de son Lynch-Bages un vin savoureux, profond, tôt prêt à boire, régulier d’un millésime à l’autre, car toujours produit à partir de raisins bien mûrs et élevés dans de bonnes barriques de chêne. Il se transforma en ambassadeur de la marque pour parcourir le monde et faire déguster son vin à d’innombrables prescripteurs célèbres ou non, plutôt que d’attendre le client dans son château.
Cet exemple fit des émules à Bordeaux. Si, au cours de l’été 1982, je faisais mon service militaire dans une caserne de l’est de la France, Michel Bettane, qui m’a ensuite souvent raconté cette période, passa lui l’été au cœur du Médoc, rencontrant un à un de jeunes vignerons qui s’enthousiasmaient d’un climat idéal, ensoleillé et sec, juste entrecoupé de rapides orages qui permettaient à la vigne de ne jamais souffrir du manque d’eau. Le mois de septembre, celui des vendanges, se déroula avec des conditions climatiques tout aussi idéales. Certains châteaux, pour éviter tout risque de pluies d’équinoxe, autour du 20 septembre, se précipitèrent pour récolter les raisins, avant qu’ils atteignent la maturité idéale.

A l’époque, beaucoup de vignerons pensaient qu’une bonne acidité était indispensable à la capacité de garde d’un vin. On récoltait donc tôt des raisins pas très mûrs mais avec une forte acidité. Le résultat donnait invariablement des vins aux tanins verts et âpres, manquant de chair et de plaisir, mais les spécialistes nous disaient « attendez-le une bonne dizaine d’années, il va se faire… » (2). Beaucoup d’autres attendirent, et récoltèrent des raisins bien mûrs, mais d’une acidité beaucoup plus basse qu’habituellement. Quand Bettane revint déguster les vins tout juste vinifiés, il s’enthousiasma immédiatement pour ces jus savoureux et gourmands, aux arômes de fruits rouges éclatant de santé et reçu en retour les critiques de nombreux courtiers, négociants ou spécialistes français et surtout britanniques qui étaient persuadés, du haut de leur expérience du métier, que ces vins à basse acidité ne tiendraient pas. Michel tint bon et en parla à un jeune critique américain, né comme lui dans l’Etat du Maryland, Robert Parker. Tous deux expliquèrent avec fougue leur avis dans les revues confidentielles dans lesquels ils écrivaient, mais si les cavistes Français de l’époque se souciaient peu de l’avis d’un jeune inconnu parisien (comme tous les français, même les plus ignares, ils pensaient tout savoir du vin), quelques-uns aux USA suivirent l’avis de Parker et gagnèrent grâce à lui beaucoup d’argent, tant ce millésime était bon. Il est toujours en pleine forme aujourd’hui et je souhaite à tous nos lecteurs d’avoir la chance de déguster un jour Latour 1982.

(2)Quelques années plus tard, j’ai eu l’occasion de comprendre à quel point cette phrase était fausse : j’avais acheté des cornas 1983 d’un producteur à l’époque réputé – Voge – dont on m’avait précisément dit « ne les ouvrez pas avant dix ans ». Au bout de deux ans, impatient, je débouche une bouteille : une syrah raide et végétale, avec un goût de bourgeon de cassis prononcé. J’oublie les vins. Dix ans plus tard, je retente ma chance : toujours raide, végétal, seul le cassis avait été remplacé par un arôme animal puissant. Je n’ai jamais pu finir la caisse. Et depuis, Voge et son successeur ont beaucoup progressé.
Crédits photo d’ouverture : AFP

Le Moderne


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Menus 34 euros à 38 euros
Fermé le samedi et le dimanche

40, rue Notre-Dame-des-Victoires 75002
01 53 40 84 10
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Un décor néo-classique tout en longueur, fort agréable et aéré, que perturbent quelques tables recouvertes de cuir carmin façon autruche et surtout les nombreux flacons mis en scène tels des œuvres d’art et qui attestent de l’attachement porté par le propriétaire, Georges Abi Aad, à sa carte des vins. En salle, Anne-Sophie Morin, hôtesse lumineuse, prend soin de ses clients, pour l’essentiel des habitués, souvent en mode détresse à l’heure du déjeuner. Ils sont tous également là pour la cuisine de Victoire de Guermon, précise et inventive où les produits frais sont mis à l’honneur dans des associations fort pertinentes. Avec une mention spéciale au dessert dégusté lors de notre déjeuner qui allie douceurs et épices dans une symphonie d’orange.

À LA CARTE:

Menus à 34 € pour le déjeuner et 38 € pour le dîner

  • Douceur de poireaux, cappuccino de raifort et pommes gaufrettes
  • Ballottine de maquereaux aux pignons de pin, fraîcheur de févettes au basilic
  • Selle d’agneau rôtie, oignons grelots caramélisés et légumes de saison, jus court infusé à la lavande
  • Cabillaud poêlé en cannage de courgettes, mini courgettes farcies, sauce poulette
  • Dacquoise amande, crème légère à la mangue, fruits rouges et exotiques, glace vanille
  • Biscuit vapeur au lait de brebis, confiture de lait, tuiles givrées au yaourt et meringues fondantes (supp. 3€)

    Notre sélection

    • Borie La Vitarèle 2011, Les Schistes 39 €
    • Les Sorcières Clos des Fées 2011, Hervé Bizeul 39 €
    • Crozes-Hermitage 2012, Alain Graillot 42 €
    • Crozes-Hermitage 2011, Laurent Combier 35 €

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    DÉCOUVREZ LA SÉLECTION LEBEY

    LOGO-LEBEY

    Crédits photo d’ouverture : Maxime Gasnier / ParisBouge.com
  • Cuvée des 3 A, Champagne grand cru De Sousa


     

    Champagne grand cru De Sousa

    Rond, agréable, facile à boire, mais la fusion des 3 A n’a pas donné l’intensité de caractère attendue.

    17/20

    Disponible à 38,95 euros la bouteille
    ACHETER


    Eric de Sousa continue à produire des vins de grand caractère qu’on ne peut vraiment juger dans leur plénitude que deux ans ou plus après dégorgement. Cette cuvée de grand cru provient d’un assemblage idéal entre trois terroirs incomparables, Avize pour le chardonnay (50%) et Ambonnay et Ay pour le pinot noir. Leur complémentarité se traduit par la finesse rare des bulles, comme si la pression en bouteille était un peu moins forte que naguère, ce qui semble d’ailleurs une tendance chez les meilleurs (je rappelle ici l’étonnant Cumières 2006 de Roederer), mais surtout par la superposition d’un fruité élégant au nez, à peine masqué par la force des notes autolytiques d’un long élevage sur lies (beurre légèrement toasté), et la tension minérale en bouche, respectée par le très faible dosage. C’est riche, savoureux, ultra racé et surtout infiniment fidèle à la matière première superbe qui lui a donné naissance. Cette bouteille mérite une note encore supérieure à celle d’une dégustation antérieure mais inférieure à celle qui définirait son rapport qualité-prix !

     

    cuvee-3a

    Crédits photo d’ouverture : http://chicchocmiam.wordpress.com/

    Les grands de demain : Bordeaux et Côtes de Bordeaux


    Les experts Bettane+Desseauve ont sélectionné dans chaque vignoble de France les producteurs qui leur paraissent avoir le potentiel de s’affirmer au plus haut niveau de leur appellation.


    Deuxième étape de ce Tour de France de l’avenir,

    Bordeaux et Côtes de Bordeaux

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    Légende photo d’ouverture : Le vignoble du Château l’Isle Fort

    suivre

    Les vins bio du Sud


    Tout le monde le dit, le bio est plus facile à mener dans les régions les plus sud de l’Hexagone.
    Et ça fait du bon vin ? Oui. Revue de détails et commentaires.


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    Clos Canarelli

    Corse – Figari 2012 24,90 euros 17,5/20

    Raffinement exceptionnel de saveur et de texture, grande longueur, un des plus beaux rouges imaginables de Méditerranée, servi par un élevage sous bois magique !
    CONTACTER LE PRODUCTEUR

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    [su_tab title= »VIN 2″]Brown

    Ministre

    Domaine Comte Abbatucci 2012 56 euros 16/20

    Raffinement exceptionnel de saveur et de texture, grande longueur, un des plus beaux rouges imaginables de Méditerranée, servi par un élevage sous bois magique !
    ACHETER

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    Clos d’Ora-Gérard Bertrand

    Minervois-La-Livinière 2012 190 euros 18/20

    Vin puissant mais extrêmement racé, le clos-d’ora se distingue par son fruit noir très profond et surtout l’énergie de sa bouche charnue, intense, soutenue par des tannins mûrs, serrés et fins. L’élevage est sans ostentation mais très raffiné, la profondeur persistante. Grande garde en perspective : pas un coup d’essai, déjà un coup de maître !
    CONTACTER LE PRODUCTEUR

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    Simon

    Clos Marie 2012 25,60 euros 17,5/20

    Tannin aérien, fin, subtil, le pic à son meilleur. Jus splendide, minéralité superbe.
    ACHETER

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    [su_tab title= »VIN 5″]Carmes-Ht-Brion

    Mégalithes

    Domaine Bertrand-Bergé 2011 12,70 euros 16/20

    Arômes riches de fruits rouges mûrs, pivoine, eucalyptus, épices, grande minéralité, bouche voluptueuse, tout aussi aromatique, très pure et fraîche. Superbe.
    ACHETER

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    [su_tab title= »VIN 6″]De-Fieuzal

    Les Combariolles

    Mas Cal Demoura 2012 23 euros 17,5/20

    Il progresse en finesse de tannins, en longueur, en droiture. Superbe dimension aérienne. Le domaine n’a jamais produit aussi grand.
    ACHETER

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    Mas Jullien

    Terrasses du Larzac 2011 34,90 euros 17,5/20

    Monument de goût et de saveur, largeur fantastique, tannin marqué à ce stade, grand style.
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    [su_tab title= »VIN 8″]

    Fontanéou

    Domaine de la Bastide Blanche 2011 22 euros 17,5/20

    Racé, séveux, très plein, profond, longiligne, grande expression des saveurs. Un vin de référence dans l’appellation.
    CONTACTER LE PRODUCTEUR

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    [su_tab title= »VIN 9″]

    Domaine de Trévallon

    IGP des Alpilles 2011 120 euros 16,5/20

    Nez d’aiguilles de pin, fraîcheur de tannin superlative, avec une persistance toute en élégance. C’est encore une fois une sacrée réussite !
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    [su_tab title= »VIN 10″]

    Cuvée 1903

    Domaine Le Roc des Anges 2011 33,90 euros 16/20

    Délicieux arôme floral, très grande finesse, le roussillon possède peu d’exemples de vins rouges de cette classe.
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    [su_tab title= »VIN 11″]Ht-Bailly

    Vendange doux

    Domaine Pouderoux 2012 16,50 euros 17/20

    Encore une fois un vin magistral, modèle de style et d’expression du terroir, dans des équilibres universels, et surtout avec une fin de bouche d’une énergie farouche.
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    Terroir de Mailloles blanc

    Domaine Sarda-Malet 2011 NC euros 16/20

    Très recherché au nez, avec des notes de melon et d’agrumes, ultra mûr, sensation de moelleux et de léger sucre mais absolument pas gênante car intégrée à la matière, vin de grande gastronomie.
    ACHETER
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