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Le nouveau maître ès portos

Si, comme nous vous l’annoncions lundi, le grand oral du Master of Port s’est tenu pour la première fois en public, au Cercle des armées, c’est à l’ambassade du Portugal que se sont déroulées les 48 heures d’épreuves menant à une finale qui s’est jouée entre les sommeliers en photo ci-dessous. De gauche à droite, Jean-Baptiste Klein (Le Clos des Sens, Annecy), Yann Satin (Hôtel Westminster, Le Touquet-Paris-Plage), Gaëtan Bouvier (La Villa Florentine, Lyon) et Denis Verneau (La Mère Brazier, Lyon).

En présence de l’ambassadeur du Portugal en France, José Filipe Moraes Cabral, de la présidente du Syndicat des grandes marques de Porto, Edith Cayard, du président de l’Institut des vin du Douro et de Porto, Mauel de Novaes Cabral, et du président de l’Union de la sommellerie française, Michel Hermet, ces quatre experts se sont affrontés au cours d’une « dernière ligne droite qui a demandé beaucoup de concentration, d’analyse et de finesse tant à l’écrit que pendant les épreuves pratiques. »

« Je suis amoureux de ce vin et de cette région. »

Denis Verneau, Master of Port 2015

Interrogé après sa victoire à propos de sa candidature à cette compétition, le maître sommelier du restaurant La Mère Brazier dit avoir voulu mesurer ses connaissances sur le monde du porto autant que participer à l’un des « plus beaux et prestigieux concours de vins », en précisant « qu’un concours qui tourne autour d’un seul produit est très pointilleux. Il aborde tout l’univers, l’histoire, la géographie, la culture, la vinification, les maisons de Porto, les styles… »

Fier de ce titre qui lui donne « un devoir en tant qu’ambassadeur du porto » et avec le sentiment de pouvoir « enrichir son spectre d’accords mets-vins», il estime que gagner le concours Master of Port nécessite du professionnalisme, une bonne préparation, une grande connaissance des vins, de nombreuses dégustations, l’envie de faire découvrir le porto, « plus exactement les portos » et, ajoute-t-il humblement, « peut-être un peu de chance. » Bravo à lui.

©Lionel Blancafort_Les 4 finalistes_Master of Port 2015_ambassade du portugal
Photos ©Lionel Blancafort.

L'absinthe à la fête

Pontarlier commémorera ce week-end lors de la 15e édition de sa manifestation annuelle dédiée à l’absinthe le centenaire du décret qui entérinait l’interdiction de ce spiritueux proposé dès 1805, sur la base d’une recette suisse, par la distillerie fondée par Henri-Louis Pernod. Issue de la grande absinthe, une plante utilisée dans l’Egypte ancienne pour ses vertus thérapeutiques, « la fée verte » et son rituel de préparation raffiné connaissent au XIXe siècle un succès émaillé de sulfureuses légendes. Depuis quelques années, elle suscite à nouveau un vif engouement dans le domaine de la mixologie, qui fait écho à celui qu’elle connut autrefois outre-Atlantique. C’est en effet à l’Absinthe House de la Nouvelle-Orléans que serait né le Sazerac, premier cocktail à base d’absinthe et l’un des plus vieux cocktails connus. 



Evénement culturel à vocation pédagogique créé en 2001 par l’association « Les amis du musée de Pontarlier », Les Absinthiades donneront traditionnellement lieu ces 3 et 4 octobre à différentes animations, concours de dégustations, visites de distilleries ou encore salon des collectionneurs (le programme complet du week-end est à découvrir en cliquant ici). Parmi différentes approches de l’histoire du célèbre spiritueux, L’absinthe dans la presse humoristique (exposition) ou L’absinthe, source d’inspiration des poètes de la fin du XIXe siècle (conférence), cet anniversaire aux accents particuliers sera également l’occasion d’une réflexion sur l’interdit, sujet d’une exposition qui se tiendra à la chapelle des Annonciades (entrée libre) :

« 1915 : L’absinthe est interdite en France de manière absolue, complète et définitive. Si le coup est dur pour Pontarlier, ce ne semble pas être la principale préoccupation du reste de la France qui vit dans la guerre, ses angoisses et ses tracas. L’Histoire a prouvé il n’y a pas si longtemps que l’interdiction n’était en fait ni définitive, ni irrévocable. Mais, et depuis fort longtemps, les interdits, limitations et interdictions ne manquent pas – souvent justifiés par la sécurité, la protection des individus et de leur santé, ponctuels (pour des travaux, par exemple) ou définitifs. Et il est vrai que, souvent, rebelles, indisciplinés et grognons, nous avons du mal à accepter tout ce qui semble entraver notre liberté, même quand les législateurs veulent prendre soin de nous. A l’occasion de ce centenaire de l’interdiction de l’absinthe, nous avons souhaité évoquer les interdictions à travers le cinéma (…) et en invitant des artistes à s’exprimer sur ce sujet. Alors, pour une fois, ces interdictions seront à consommer sans modération. »

(Exposition InterdictionS, samedi et dimanche de 10 h à 18 h)



Avant le décret qui mit fin à des décennies de succès (la faveur du public lui est acquise dès 1830 et connaît un pic en 1870), la production absinthe occupait vingt-cinq distilleries qui employaient, à l’heure du passage au XXe siècle, la moitié des habitants de Pontarlier. Si les « spiritueux à base de plante d’absinthe » sont de nouveau autorisés en 1988, il faut attendre la loi abrogeant l’interdiction de 1915 pour que Pernod Absinthe renaisse, en 2011. Outre le fait de s’associer à la manifestation de ce week-end, la marque lance à l’occasion de cette commémoration deux éditions limitées, une « Edition Spéciale 2015 » (68 °) et « Pernod Absinthe Blanche » (50°). « Fidèle à la terre de ses fondateurs », Pernod Absinthe cultive la grande absinthe sur les terres de Pontarlier et utilise pour la fabrication des procédés traditionnels qui sont les mêmes qu’au début du XIXe siècle.

Classement des vins les plus chers

Prenons le comme un hommage : notre vigne de Richebourg, vinifiée par le désormais légendaire Henri Jayer, se retrouve en tête de ce classement des vins les plus chers du monde.
Nous n’en tirons aucune gloriole mais sommes fiers de la reconnaissance que cela implique pour notre terroir.

Ce classement suscite pourtant plusieurs commentaires

– Très peu de médias dits « sérieux » ont souligné ce qui est pourtant une remarque de bon sens : il n’y a plus de domaine Henri Jayer et encore moins de Richebourg Henri Jayer de produit puisque nous avions repris cette vigne en exploitation dès 1989 et que le domaine Henri Jayer ne produit plus rien depuis 2001. Contrairement à la Romanée Conti, qui continue de sortir ses vins tous les ans, il n’y a donc plus de production « Henri Jayer ». Les bouteilles sont en nombre fini désormais, pas étonnant donc que l’effet rareté joue à plein ! Les deux domaines ne sont donc pas comparables, ce qui rend ce classement quelque peu oiseux et les gros titres du genre « la Romanée-Conti n’est plus le vin le plus cher du monde » assez décalés, pour ne pas dire ridicules …
– L’absence de production et le nombre extrêmement limité de bouteilles « Henri Jayer » rend les manipulations de cours par certains cavistes ou marchands faciles … Peut on vraiment parler de marché pour ces bouteilles ?
– La vraie information de ce classement, c’est l’omniprésence de la Bourgogne dans les 50 vins les plus chers. C’est une tendance qui s’affirme d’année en année et on peut la considérer comme une reconnaissance pour notre région.
– Enfin, la demande est telle pour nos grands crus que les prix sont multipliés par 3 ou 4 par le marché. Inutile de nier que les prix ont bien augmenté ces dernières années en Bourgogne, ils n’ont pourtant rien à voir, départ propriété, avec les prix affichés dans ce classement. »

Vendanges 2015

Après des mois de juin et juillet caniculaires, août fut bien arrosé : les vignes se sont remises en route, les raisins ont grossi et la maturation s’est accélérée dans les derniers jours d’août suite à un regain de chaleur. Ce millésime précoce a donc encore accéléré et nous commençons les vendanges le 3 septembre.
La situation à la veille des vendanges est excellente : la récolte est saine, elle mûrit gentiment désormais, même si les raisins ont atteint des niveaux de sucre très élevés. Les blancs sont particulièrement en avance et vont être vendangés dans les tous prochains jours, y compris notre Clos St Philibert, pourtant situé dans les Hautes Côtes et d’habitude beaucoup plus tardif. Les rouges ne sont pas loin derrière, toutes les appellations semblent en passe d’atteindre des maturations élevées, avec moins de décalage entre elles qu’à l’ordinaire. La récolte n’est pas très abondante mais devrait tout de même être proche de la normale.
Même avec la météo clémente, telle qu’elle est annoncée, il faut se dépêcher désormais, pour éviter toute sur-maturation. À ce stade, l’acidité est encore bien présente dans les raisins et soutient la dégustation. Certes, elle est atypique : il n’y a plus beaucoup d’acide malique, brûlé par les chaleurs de l’été ; l’acide tartrique est encore assez abondant mais tout dépendra des remontées de potasse, qui ont le pouvoir de le faire précipiter.
Ce ne sont pas les quantités, l’état sanitaire ou la maturation qui se jouent en ce moment : c’est l’équilibre futur du vin ; il est temps d’y aller : à nos sécateurs !



Jean-Nicolas Méo


Michel Piot tire sa révérence

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Nous venons d’apprendre le décès dans sa maison de Normandie de notre confrère Michel Piot. Les lecteurs du Figaro se souviennent certainement de ses pages gastronomiques et sa façon de défendre le patrimoine gustatif de notre pays et des artisans de bouche qui le perpétuent. Il le faisait avec une vraie verve gauloise et rabelaisienne un peu disparue à notre époque où règne le politiquement correct et l’hygiénisme militant.
Il se passionnait pour le vin, avec une affection particulière pour le beaujolais, les côtes-rôtie et le champagne, cœur de la gastronomie qu’il préférait à toutes, celle de Fernand Point et de ses disciples. Il était un collègue, un boute-en-train apprécié de tous à l’Académie du Vin de France où il laissera le souvenir d’un parfait compagnon de table. Nous tenons à présenter à toute sa famille et, particulièrement, à sa fille Hélène, dont il était si fier qu’elle ait choisi le même métier que lui, nos condoléances attristées.


L'œuvre au blanc

En 1990, Joseph Henriot décidé d’isoler dans une cuve un assemblage 100% chardonnay provenant exclusivement de Mesnil-sur-Oger, Chouilly, Avize et Oger, grands crus de la côte des Blancs. Depuis, chaque année, une partie de la vendange effectuée par la Maison Henriot dans ces quatre villages est ajoutée à cette cuve. Selon les décisions du chef de cave, Laurent Fresnet, ce pourcentage se situe entre 3 et 20 % de la récolte et cet ajout annuel donne lieu à une extraction de quantité équivalente de vin. Ce principe de réserve perpétuelle est aussi connu sous le nom de solera.

L’année dernière, la maison a proposé pour la première fois aux amateurs le « champagne unique, très peu dosé » (moins de 5 grammes par litre) issu de cette réserve qui a désormais vingt-cinq ans d’usage. Limitée à mille flacons, uniquement des magnums, cette production baptisée « Cuve 38 » portait sur les assemblages des années 1990 à 2007. Après le tirage, effectué en 2009, le vin a vieilli cinq ans dans les caves de la maison. Cette année, mille magnums sont à nouveau proposés d’un champagne différent, puisqu’il comprend en plus l’année 2008 (tirage effectué en 2010 + cinq ans de vieillissement). 


Et ainsi de suite, les éditions à venir de ce vin à la robe jaune pâle exprimeront chaque année, en grand format et en série limitée, la typicité des terroirs dont il est issu autant que la singularité du style de la maison Henriot et l’excellence d’un savoir-faire transmis sur huit générations « dans la continuité et la tradition. » Œuvre initiée par Joseph Henriot, cette réserve perpétuelle dont l’existence est longtemps restée secrète est désormais à la charge de son fils Thomas, qui dirige depuis 2014 cette maison familiale fondée en 1808 et toujours indépendante.

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Champagne Henriot, Cuve 38 (2e édition), 500 euros le magnum

Petrus 2015, ça s’annonce grand

Olivier Berrouet, le directeur technique de Petrus, explique en avant-première les conditions du millésime 2015 à la veille des vendanges. Jugez sur pièce : cela s’annonce grand !


L'honneur retrouvé de Joël Robuchon

Joël Robuchon est blanchi par la justice dans l’affaire des insultes et brimades imaginaires à La Grande Maison, à Bordeaux.
C’est une bonne nouvelle pour tous ceux qui ne crient jamais avec les loups et qui ne font pas chorus aux indignations bidons des professionnels de la désinformation. Voir ce que je disais de cette pénible histoire (clic).
Je reproduis ci-dessous le message qu’il vient de m’adresser à l’instant…

lire la suite ici sur le blog bonvivant


Porto, les experts s'affrontent

Histoire, géographie, ampélographie, géologie, législation, œnologie, onze sommeliers feront cet après-midi la démonstration de leur « culture étendue » en matière de vins de Porto lors de la seizième édition du « Master of Port », qui se tiendra pour la première fois en public, au Cercle national des armées à Paris. Ce concours professionnel parmi les plus prisés est organisé depuis 1988 avec le soutien technique de l’Union de la sommellerie française (UDSF).

« Aujourd’hui pleinement établi dans le secteur de la sommellerie, le Master of Port est l’un des principaux concours sur la voie royale qui mène au titre de Meilleur sommelier d’Europe, voire de Meilleur sommelier du Monde, comme le montrent les titres de ses précédents lauréats. »

Les épreuves régionales qui se sont tenues au printemps dernier ont permis aux onze sommeliers listés ci-dessous de démontrer leur connaissance de ces vins nés dans la vallée du Douro au XVIIe siècle. Ils ont été sélectionnés par le Syndicat des grandes marques de porto, organisateur de l’événement depuis 2004, l’UDSF et l’Institut des vins du Douro et de Porto parmi plus d’une cinquantaine de candidats.

Gaetan Bouvier, Villa Florentine (Lyon)
Jean-Baptiste Klein, Clos des Sens (Annecy)
Stephane Knecht, L’Atelier du Sommelier (Niederbronn-les-Bains)
Christine Lauffenburger, L’Atelier du Sommelier (Niederbronn-les-Bains)
Antoine Lehebel, La Villa Lorraine (Bruxelles, Belgique)
Mickaël Morais, Saint James Paris (Paris 16e)
Yann Satin, Hôtel Westminster (Le Touquet-Paris-Plage)
Lionel Schneider, Park Hyatt Paris Vendôme (Paris 1er)
Denis Verneau, La Mère Brazier (Lyon)
Pierre Vila Palleja, Le Petit Sommelier (Paris 14e)
Frédéric Voné, A la cour d’Alsace (Obernai)

Marrenon en Luberon

Groupement de producteurs créé en 1965, Marrenon représente aujourd’hui neuf caves coopératives et 1 200 vignerons travaillant 7 600 hectares dans le Lubéron et le Ventoux. La totalité de ces vignobles se se situent dans le Parc naturel régional du Lubéron, reconnu réserve de biosphère par l’Unesco. Responsable de 80 % des vignes de ce territoire, Marrenon en est l’un des plus importants acteurs agricoles, économiques et culturels.

Tout récemment, l’entreprise et ses pratiques ont été évaluées selon la norme ISO 26000 de l’Association française de normalisation (AFNOR), qui définit le degré de responsabilité sociétale des entreprises en se basant sur sept questions (gouvernance, droits de l’homme, relations et conditions de travail, environnement, loyauté des pratiques, questions relatives aux consommateurs et communauté et développement local) qui deviennent autant de domaines d’action.

Dans cette optique, les producteurs de Marrenon ont entrepris dès 2007 un travail de fond et mis en place des démarches « concernant la production avec en première étape une généralisation de l’agriculture raisonnée, renforcée par une démarche environnementale plus présente, l’organisation de l’entreprise au niveau économique, process et ressources humaines et la conjugaison de l’ensemble des valeurs qui animent et habitent l’entreprise au quotidien », notamment ses liens particulièrement étroits avec le tissu social régional.

Pour sa première évaluation, le groupe Marrenon a atteint le niveau 3 sur 4 de cette ligne de conduite vertueuse. Persuadé que « les hommes vivant dans ce territoire sont les acteurs de sa préservation, de sa mise en valeur et de son développement économique », Marrenon compte sur cette reconnaissance « pour renforcer ses échanges avec les parties prenantes, et notamment les clients qui font de la responsabilité sociale des entreprises un critère de différenciation fondé sur des valeurs essentielles. »

MàJ du 28 septembre 2015

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Ajoutons à ces informations la présentation de Sépia, cuvée phare des sélections parcellaires de Marrenon, faite pour tenir le rôle d’ambassadeur de son terroir. Echo à « la grande histoire » du Luberon, « son étiquette représente un coquillage qui rappelle les ammonites, animaux marins disparus il y a 65 millions d’années et qui ont laissé des fossiles dans les sols luberonnais. »

Ce luberon rouge fait pour la garde est composé d’un assemblage de syrah (70 %) et de grenache noir (30 %) issus de vignes plantées « sur des petites parcelles situées sur des pentes argilo-calcaires, donnant naturellement de faibles rendements (38hl/ha). Les raisins y sont vendangés entre la fin du mois de septembre et début octobre. La macération est longue, entre 15 et 28 jours, les extractions douces. »

Outre ses différentes sélections parcellaires, Marrenon propose deux autres gammes de vins. « Les Classiques » sont des vins issus de la totalité du territoire « vinifiés pour exprimer au mieux le style de chaque cépage et de chaque appellation. » Illustrant un nouveau style de Marrenon, la collection baptisée « Les Terroirs d’Altitude » est composée de vins issus de vignobles sélectionnés en Luberon et Ventoux, tous situés entre 300 et 500 m d’altitude.

Marrenon, cuvée Sépia 2012, 7,65 euros (prix moyen)

Alphonse Mellot, Génération XXVII 1997


 

Sancerre Rouge, Génération XXVII, Alphonse Mellot 1997

LE VIN :
Nez de cerise à l’eau de vie avec une pointe de raisin de Corinthe, la bouche offre un beau velouté et une densité qui est encore bien en place, le vin tapisse tout le palais avec un tannin complètement fondu. Belle finale menthée. C’est une réussite majeure sur ce millésime.

 

17/20

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LE DOMAINE :
L’infatigable Alphonse Mellot, dit « Junior », bien épaulé par sa sur Emmanuelle, caracole toujours en tête des hit-parades viniques, autant en blanc qu’en rouge d’ailleurs. Son domaine de Sancerre, 30 hectares, s’est hissé au sommet de la hiérarchie, avec raison. Rendements a minima, excellence dans chaque geste, de bout en bout, perfectionnement presque maladif les efforts sont sans relâche, la qualité aussi. Alphonse Mellot est également implanté dans les Coteaux du Charitois avec le Domaine des Pénitents.

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