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C’est l’histoire d’un petit garçon de six ans…

C’est l’histoire d’un petit garçon de six ans, hélas orphelin, seul propriétaire d’un beau domaine d’une quarantaine d’hectares à Bandol, le château Salettes (où l’on entreposait le sel au Moyen-Âge). Ce petit garçon représente la dix-neuvième génération d’une famille de vignerons installée là depuis 1604. Un terroir épatant qui regarde vers le sud et l’est, vers La Ciotat, juste en dessous de La Bégude, à la Cadière d’Azur…lire la suite sur le blog bonvivant

Ode à la transparence

Imaginé par Jean-Michel Marle, le directeur d’exploitation de Château Belle-Vue, au départ pour mettre en valeur les bouteilles de ce cru bourgeois du Médoc, le bel objet ci-dessus a été pensé comme un efficace outil de marketing autant que comme un désirable objet domestique pour amateurs de design et d’art contemporains.

Baptisée « La Scena », un mot choisi pour évoquer la scène d’un théâtre autant que le dîner (cena en italien), et tout récemment présentée sur le stand de la maison de Champagne Lanson lors du salon Vinexpo Bordeaux, cette réplique transparente d’une caisse de grands crus a vite fait des émules, parmi les acheteurs de vin comme dans les propriétés.

Entièrement réalisée à la main, cette caisse peut s’envisager dans tous les formats de bouteilles et devrait être disponible au cours de l’été. Pour en voir et savoir plus sur cette nouvelle manière de stocker et montrer ses vins, dans une cuisine comme dans une vitrine, on cliquera ici (site internet) ou (page facebook).

Accords mets, vins et vue


Les journalistes invités lors du départ de La Solitaire du Figaro (voir photo ci-dessus) sont les premiers à avoir pu profiter de la vue panoramique sur Bordeaux dont bénéficiera le restaurant de la Cité des civilisations du vin. Installé au 7e étage, à trente mètres de haut, ce dernier a été confié à Nicolas Lascombes (La Brasserie Bordelaise, Le Bouchon du Ferret et l’Hôtel de la Plage au Cap Ferret, le Comptoir du Port à Arcachon et La Terrasse Rouge, la table du château La Dominique à Saint-Emilion), en association avec Arom.

Dirigé par Didier Oudin, le groupe Arom s’est vu confier le bar à vins, le bar à tapas, la boutique des vins du monde et le point de restauration rapide, tous installés au rez-de-chaussée du bâtiment, en association avec Régis Deltil (société de négoce Passions Vins et cave Vinimarché) et à Christian Messaris (Imogest). Rappelons que l’ouverture de la Cité des civilisations du vin est prévue pour 2016 et que tout un chacun peut suivre l’avancée du chantier en cliquant .

La nouvelle directrice de La Conseillante

Ingénieur et œnologue diplômée de l’université de Bordeaux, Marielle Cazaux vient d’être nommée à la direction, technique autant que commerciale, de Château La Conseillante (Pomerol). Elle succède à Jean-Michel Laporte qui a, pendant douze ans, « contribué à moderniser la propriété tout en renforçant son image de marque tant sur ses marchés historiques qu’en Asie. »

la-conseillanteAgée de 37 ans, Marielle Cazaux a assuré la direction technique de différentes propriétés dans le Médoc et à Pessac-Léognan avant de se consacrer, depuis 2012, à celle de Château Petit-Village (Pomerol).

« Avec cette nomination la famille Nicolas, représentée par Valmy et Bertrand Nicolas, entend poursuivre ses efforts pour hisser La Conseillante au sommet des grands vins de Bordeaux.(…) L’implication quotidienne de la famille Nicolas reste inchangée, tout comme son attachement à cette propriété. »

L'album de famille de Cognac Delamain


L’album de famille vous ouvre les portes et la mémoire des crus, humbles ou prestigieux.
Nous demandons chaque semaine à un grand producteur de nous ouvrir son album de famille
au travers de cinq souvenirs emblématiques de sa propriété.

Baladez-vous sur les images, qui seront dévoilées quotidiennement, et découvrez l’histoire de la Maison.


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Un nouveau champagne


Il n’est pas tout à fait né, mais il a déjà un prénom. Fruit de l’amitié entre le bourguignon Olivier Leflaive et le champenois Erick de Sousa, « Valentin Leflaive » a été présenté lors de la quinzième édition de la soirée « Tour de France des appellations » qui s’est tenue à la mi-juin au domaine de Chevalier (Léognan). Les deux hommes, « amoureux de leurs vignobles et hédonistes reconnus pour leur savoir-faire, qui partagent la même passion du vin et du terroir » ont fait part de leur création, un extra-brut Blanc de Blancs composé exclusivement de chardonnay provenant des terroirs de la côte des Blancs dont la commercialisation débutera en septembre avec 7 000 bouteilles.

Reuilly, Le Reuilly blanc des Poëte (sans s !) 2013, Guillaume Sorbe


 

Le Reuilly blanc des poète 2013

LE VIN : On passe de la fleur de vigne au buis le plus finement matinal, avec une touche saline discrète et merveilleusement apéritive, et l’on rêve de voir un jour des expressions aussi parfaites de ce cépage à Bordeaux, quand on aura évité la tentation aromatique. Il est vrai que les argiles et les marnes de certains coteaux du secteur de Reuilly et Preuilly et le très prometteur Chéry sont des terroirs exceptionnels et depuis trop longtemps méconnus (j’ai honte de les découvrir aussi tardivement !). Mais quelle leçon nous donne ce vin splendide en nous rappelant que c’est le vin qui prouve le grand terroir et pas l’inverse !

17/20

ACHETER


LE DOMAINE : Guillaume est le fils de Jean-Michel. Ce dernier a vendu son domaine à Joseph Mellot mais a conservé quelques vieilles vignes, reprises avec d’autres par son fils, un des futurs grands maîtres mondiaux du sauvignon, à en juger par la qualité transcendante de ce Reuilly Poëte 2013. Tout dans sa pureté d’abord visuelle, ensuite olfactive, confirmée par un milieu et une fin de bouche de très grande amplitude rappelle le style incomparable d’un Benjamin Dagueneau, ce qui n’est pas un mince compliment.

 


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Prosecco Superiore : bonus


Prosecco Superiore, la terre originelle

Prosecco, des bulles légères et pas chères au bord de la rupture ? Peut-être, mais connaissez-vous le « Conelgliano Valdobbiadene Prosecco Superiore », érigé en 2009 en DOCG (une appellation plus stricte que la DOC, l’AOC italienne) ? A la vue de ce coquet vignoble aux pentes vertigineuses qui se nichent dans le contrefort des Dolomites, à quatre-vingts kilomètres de Venise, on comprend qu’il se passe quelque chose sous le bouchon. Découverte en cinq épisodes, toutes antennes dehors.


 

Charmat ou Martinotti ?

Méthode Charmat, disent les Français. Non, Martinotti, insistent les Italiens. Le journaliste Guénaël Revel, aka Monsieur Bulles, explique cette amicale escarmouche sur son excellent site monsieurbulles.com : « Antonio Carpenè Jr perfectionne dans les années 1930 la méthode enregistrée en 1907 du français Eugène Charmat. Le prosecco perçu en tant que vin mousseux naît véritablement après la Seconde Guerre mondiale. On décide alors que sa méthode d’élaboration sera celle de la cuve close, que les producteurs italiens aiment appeler Martinotti, du nom de l’oenologue piémontais Federico Martinotti qui l’aurait découverte dix ans avant son collègue français. »

La folie du Cartizze

Les gens du cru en sont très fiers. Si fiers de leur cru Cartizze DOCG qu’ils sont capables de débourser jusqu’à 200 euros le mètre carré, soit deux millions d’euros l’hectare. Le double du prix en Champagne ! Les 107 hectares, divisés en une centaine de propriétaires, forment une enclave au cœur de l’appellation Prosecco Superiore. La pente est rude, la vue superbe sur Valdobbiadene d’un côté, sur les collines de l’autre, les terrasses sont impressionnantes. Le terroir est particulier et varié : moraines, argiles, grès. Le climat est doux, la vigne protégée comme dans un cirque. Un paradis, certes, mais surdimensionné, ou plutôt indiscernable. Car les producteurs ne peuvent s’empêcher de bourrer leur cuvée de sucre, pondant des dry dès qu’il s’agit de Cartizze, à de rares exceptions près. « Tradition », brandissent-ils tous en cœur. Avec des 25 à 28 grammes de sucre résiduel, impossible de distinguer la moindre nuance, de comparer avec d’autres crus, d’autres sols. Comment justifier alors le double du prix, 15 euros le Cartizze au lieu de 8 euros environ pour les Prosecco Superiore ? Et surtout, le prix au mètre carré ?

Le Col Fondo, pour les fines gueules

Dave, journaliste en Australie, pays ô combien friand de prosecco, n’avait que ce mot en tête lors de nos visites : Col Fondo. Dans le style vin de derrière les fagots, introuvable ailleurs que sur place, c’est un petit régal. Certains revendiquent même l’origine du prosecco dans ce vin. En fait, c’est la cuvée maison, celle des nonni : le jus enfermé dans la bouteille, avec sucre et levure. La version frizzante du prosecco (très légère bulle). Conservé debout, ni remué, ni dégorgé, le vin garde à l’ouverture toute sa fraîcheur et son naturel. La robe, trouble, la bouche de poire rappellent la bière blanche ou la Hefe Weisse, cette bière allemande qui forme un nuage de levures quand on la sert. Avant d’ouvrir, on secoue, on non, au choix. Si vous aimez, retenez les noms Casa Coste Piane, Casa Belfi, Costa di Là, Zanotto, Bele Casel, Caneva da Nani, Sorelle Bronca et Le Vigne de Alice. Christian Zanatta (Ca’ dei Zago), 29 ans, bataille au sein du Consorzio pour faire accepter le bouchage capsule, l’originel. Car l’Europe impose pour l’appellation (ici la DOCG) un bouchon champignon pour les effervescents.

 

À LIRE >Le Prosecco en chiffres…>Episode 1 : Retour sur les origines du « monstre »>Episode 2 : 2009, l’année charnière>Episode 3 : le vrai visage du prosecco>Episode 4 : Les quatre forces économiques du prosecco

 


De loin, on dirait une bouteille de champagne

Et toi, ami lecteur, tu ne vas pas te laisser tromper par une illusion d’optique. Tu t’y connais. Approchons-nous. Le champagne, le bourgogne, le pinot noir, tout ça n’a plus aucun secret pour toi. Et un coteaux-champenois, ça te parle ? Autrefois, on disait champagne-nature, mais rassure-toi, il y a quand même des sulfites, un peu, pour que tu ne joues pas à pile ou face chaque fois que tu tires un bouchon. C’était (déjà) un détournement sémantique…lire la suite sur le blog bonvivant