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En route pour l’Alsace

La nouvelle édition du guide « Petit Futé, Tourisme & Vignoble en Alsace » vient de paraître et nous vous livrons, tel quel, le texte avec lequel l’éditeur accompagne la sortie de cet ouvrage de 240 pages qui recense les vins d’Alsace (appellations, cépages, terroirs, production, dégustation, etc.), détaille sa route des vins, village après village, vignoble après vignoble, et propose une sélection « futée » de vins à moins de vingt euros.


« La route des vins d’Alsace longe le piémont des Vosges, sur un tracé déjà emprunté par les Celtes puis les Romains. Lorsqu’on la parcourt, au milieu de paysages enchanteurs, de villages pimpants et guillerets, et sous l’ombre protectrice des châteaux forts, dont les ruines encore fières couvrent les éminences, il est dur d’imaginer combien cette paisible harmonie est trompeuse.

Chaque année, les mauvaises fées météorologiques guettent le vignoble, des insectes voraces et voyageurs, venus parfois d’autres latitudes, endommagent les délicieux grains gorgés de soleil, et il faut sans cesse veiller à ce que des champignons pas toujours nobles ne s’installent. Il faut bien des efforts pour que, les verres remplis, « les coeurs grandissent, domptés par l’arc de la vigne. » (Pindare).

Et pourtant, bon an mal an, les vignerons parviennent à maintenir, grâce au travail fourni et aux soins amoureux apportés à leur domaine, la qualité de leurs vins, qui bien sûr seront différents selon les millésimes, mais conserveront toujours les particularités propres aux vins d’Alsace : parfois gracieux et gais, comme une volée de cloches annonçant une bonne nouvelle, parfois subtils et profonds, mystérieusement émouvants, comme la contemplation d’un beau paysage ou d’une oeuvre d’art.

Tout au long de la route des vins, des chemins et sentiers viticoles serpentent sur les plus jolis terroirs et permettent, grâce aux nombreux panneaux didactiques qui les émaillent, d’appréhender le travail de la vigne, la diversité des cépages et la production du vin. Le soir bien sûr, les travaux pratiques sont de rigueur, dans l’ambiance chaleureuse des winstubs ou des nombreux restaurants de la région.

Aujourd’hui, des domaines de plus en plus nombreux proposent aux touristes, dont l’intérêt pour le vin et ses secrets va croissant, des activités liées à l’oenotourisme : pique-nique chez le vigneron, promenades accompagnées dans les vignes suivies de dégustations commentées, ou encore journées de vendanges. Excellente occasion de rencontrer les vignerons, et de s’étonner de l’adéquation souvent évidente de leur personnalité et de leurs vins ! »

Petit Futé, Tourisme & Vignoble en Alsace 2015-2016 + édition numérique offerte, 8,95 euros.

Grands champagnes en dégustation

Il faut réserver dès à présent ici pour participer à la dégustation que l’historique caviste parisien Legrand Filles et Fils organise mardi soir prochain autour des champagnes Salon et Delamotte, pour la plupart en magnums (voir la liste ci-dessous). Fondée dans le but de « satisfaire sa consommation personnelle et celle de ses amis » la maison créée en 1911 par Eugène-Aimé Salon est à l’origine du premier champagne blanc de blancs. 

« Alors que la tradition veut que les champagnes soient des assemblages de cépages, de terroirs et d’années, Salon fait complètement l’inverse. L’idée d’Eugène-Aimé Salon est de faire un seul vin à base de chardonnay uniquement, issu d’un seul village et produit seulement lors des grandes années à millésimer. En un siècle, seuls 37 millésimes ont été produits, faisant ainsi du champagne Salon un vin mythique. »

Créée en 1760, la maison Delamotte, est l’une des plus anciennes de Champagne et a également « construit sa réputation sur le chardonnay et son terroir de prédilection, le Mesnil-sur-Oger au cœur de la côte des Blancs. » Didier Depond, président de ces deux maisons sœurs sera présent lors de cette soirée dont le détail, notamment le menu, est à découvrir ici. Tarif : 280 euros par personne.

Legrand Filles et Fils, 
« Dégustation du Mardi » 30 juin :
Delamotte Blanc de Blancs (magnum), Blanc de Blancs 2007 et 2004 (bouteille)
Delamotte Brut Collection 2000 et 1970 (magnums)
Salon 2002, 1999, 1997 et 1983 (magnums)

Lalou Bize-Leroy « ici, le winemaker, ce sont les levures. »


Lalou Bize-Leroy, un trésor national vivant


 

Elle a suivi au plus près soixante vendanges en Bourgogne. Elle a acheté, récolté, vinifié, élevé bon nombre des plus sublimes chefs d’œuvre qu’a produit la Bourgogne depuis 1955. Vigneronne éprise de son terroir, Lalou Bize-Leroy a fait de son nom une des signatures les plus recherchées – et les plus chères – du monde du vin. Elle s’est longuement confiée à Thierry Desseauve.

 


Lalou Bize-Leroy : « Je te ferai un nom ! » 1955, les débuts au domaine Leroy

http://vimeo.com/131515492


« La biodynamie, ce n’est que du bon sens » 1988, l’année du grand chambardement

http://vimeo.com/131517120


Lalou Bize-Leroy : « Elle ne voit pas que ses vignes vont mourir ! » 1993, l’attaque de mildiou

http://vimeo.com/131539226


Prosecco Superiore, épisode 4 : ses quatre points forts


Prosecco Superiore, la terre originelle

Prosecco, des bulles légères et pas chères au bord de la rupture ? Peut-être, mais connaissez-vous le « Conelgliano Valdobbiadene Prosecco Superiore », érigé en 2009 en DOCG (une appellation plus stricte que la DOC, l’AOC italienne) ? A la vue de ce coquet vignoble aux pentes vertigineuses qui se nichent dans le contrefort des Dolomites, à quatre-vingts kilomètres de Venise, on comprend qu’il se passe quelque chose sous le bouchon. Découverte en cinq épisodes, toutes antennes dehors.


 

1/ Des vins vite bus C’est là la première grande force du prosecco. Pas de passage en cave, ni chez le producteur, ni chez le consommateur, pas de chichi, pas de date de consommation sur l’étiquette ou d’apogée à déterminer. A peine embouteillées, les bulles font un court passage en rayon ou au restaurant, pour finir très vite dans le verre. Le prosecco tire aussi sa force de son cépage productif, ramassé à 9 ou 10° potentiel.

2/ Le glera, costaud et généreux, offre jusqu’à 90 hl par hectare sur les pentes les plus abruptes… Incroyable ! C’est lui, ce cépage blanc cultivé depuis toujours dans la région, qui donne le ton du prosecco avec ses notes de pêche, d’abricot et de fruits tropicaux. Il est ramassé tôt, en septembre. Sa faible acidité lui donne peu de chance en méthode traditionnelle, il est donc fin prêt pour la cuve close. Pressé dans de gros modèles pneumatiques, le jus passe en cuve inox pour une première fermentation.
Commence sa deuxième vie, dans une autoclave cette fois,

3/ une technique peu coûteuse comparativement à la méthode traditionnelle car elle brasse du volume. On la doit à Charmat ou Martinotti. Ces cuves closes résistent à la pression. Levures et sucre – pour la plupart du sucre de canne raffiné – relancent le vin, le bousculent pour former des bulles avec une pression de 5 bars pour les spumante, de 2,5 bars pour les frizzante. La quantité de sucre détermine si c’est un brut, un dry, un extra dry. La seconde fermentation est stoppée par le froid, -4°C, et des filtrations à différents stades, qui lissent le vin et le rendent plus sûr et, de fait, moins intéressant pour les amateurs de vins riches et goûteux. La deuxième fermentation dure entre 24 jours et plusieurs mois.

4/ Le processus est continu, la plupart mettant en bouteille tout au long de l’année, en fonction de la demande. Pas ou peu de stock, donc. C’est là son quatrième point fort, et aussi sa grande faiblesse ! Les bouteilles sont bouchées avec un bouchon champignon, liège ou Mytik*.

* « bouchon technologique en liège pour vins effervescents », dixit www.diam-bouchon-liege.com

 

À LIRE >Le Prosecco en chiffres…>Episode 1 : Retour sur les origines du « monstre »>Episode 2 : 2009, l’année charnière>Episode 3 : le vrai visage du prosecco

 

À SUIVRE >Bonus

 


La grande dame en rose

Lentement, l’étiquette glisse sur le verre humide du magnum 1989, c’est tropical, c’est même torride. Pourtant, nous ne sommes pas dans un bar à ti-punch sur une plage de cocotiers, mais dans un établissement d’un classicisme cossu qui n’invite pas précisément à la débauche. Nous sommes à Bordeaux, à la Grande Maison, le restaurant (l’hôtel) que Bernard Magrez a inventé et dont il a confié les clés de la cuisine à Joël Robuchon…lire la suite sur le blog bonvivant

Tokay Aszu 6 Puttonyos 2006 Szepsy


 

Tokay Aszu 6 Puttonyos 2006 Szepsy

LE VIN : Je goûte hélas trop peu souvent sa production personnelle mais ce somptueux 2006 en donne une haute idée : l’éclat, la beauté et la pureté du bouquet, impossible à traduire en mots car ici le sucre, l’acidité et l’amer le plus noble se font valoir dans un ensemble d’un éclat prodigieux. On est bien loin de la dualité simpliste oxydation ménagée ou non oxydation, ni dans le débat sur le degré idéal d’alcool transformé. On est dans la vérité d’un sang de vigne porteur de toute la violence du terroir volcanique complètement domptée par le savoir-faire humain, avec un rebond épicé que Tokay est seul à posséder dans l’univers des liquoreux. Où qu’on puisse la trouver il faut se précipiter sur cette bouteille magique.

19/20

CONTACTER LE PRODUCTEUR


LE DOMAINE : Istvan Szepsy est “la “ grande figure du vin de Tokay, celle qui a inspiré le renouveau du vignoble et les vignerons qui l’ont pris en charge. Je garderai indéfiniment la mémoire de la visite que j’ai pu faire avec lui il y a une vingtaine d’années de ses vignes et de toutes les informations qu’il a eu la gentillesse de me donner sur l’histoire, le style, la façon idéale de cultiver le vignoble et de produire ces vins liquoreux incomparables.

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Vignes en fleurs, Montrose en fête

Jeudi dernier, 1 600 professionnels et amateurs venus du monde entier ont découvert le nouveau chai spectaculaire de Château Montrose, deuxième grand cru de Saint-Estèphe, à l’occasion de la traditionnelle Fête de la Fleur célébrant depuis 1949 la floraison de la vigne. La Commanderie du Bontemps Médoc et Graves, Sauternes et Barsac, animée par le Grand Maître Emmanuel Cruse (Château d’Issan), avait décidé cette année de donner ce grand dîner (voir photo ci-dessus) à l’heure de la clôture de la 18e édition de Vinexpo.

Manière de célébrer, aussi, les 200 d’histoire du vignoble de Montrose, Martin et Olivier Bouygues ont accueilli les invités dans le chai-cathédrale de la propriété, « écrin spectaculaire dans un style XVIIIe typique du bordelais. ». Dans l’ordre d’apparition des vins, château-rayne-vigneau 2010, château-olivier 2012 et château-beaumont 2009 ont ouvert la soirée, suivis lors du dîner imaginé par Christian Le Squer, le chef étoilé du George V, par château-tronquoy-lalande, 2012 en blanc et 2010 en rouge, château-malartic-lagravière 2005, château-montrose 1986 et château-rieussec 2007.

La nouvelle présidence de La Vigie

La disparition de Joseph Henriot (auquel Thierry Desseauve et Michel Bettane ont rendu hommage ici et Nicolas de Rouyn, ) a donné lieu à la nomination d’un nouveau président par le conseil d’administration du groupe familial La Vigie qu’il avait fondé avec ses sœurs et qu’il dirigeait.

C’est Gilles de Larouzière (en photo ci-dessus, à gauche), administrateur de cette holding familiale depuis 2011, qui a été désigné à l’unanimité. Le parcours de ce diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris et titulaire d’une licence de droit âgé de 40 ans « s’est développé dans le secteur du conseil en stratégie et management, notamment depuis 2011 chez Capgemini Consulting. Il accompagnait plus particulièrement les grands acteurs nationaux de services financiers, auprès desquels il a conduit divers projets de stratégie et de transformation. » Cette nomination exprime « l’engagement renouvelé » des actionnaires et s’inscrit dans la continuité des valeurs qui le fondent, « la recherche de l’exception, la culture d’excellence et de rigueur, le souci des clients. »

« Au moment où m’est confiée cette responsabilité, je veux rendre un profond hommage à l’œuvre visionnaire de Joseph Henriot et y associer l’ensemble des actionnaires et des collaborateurs du groupe », a déclaré Gilles de Larouzière. Le conseil d’administration a également renouvelé son entière confiance au directeur général de La Vigie, Richard Moreau (ci-dessus, à droite), entré en 2012 en tant que directeur administratif et financier du groupe, afin qu’il poursuive « avec les dirigeants des différentes maisons (voir ci-dessous), les membres du comité exécutif et l’ensemble des collaborateurs, la stratégie de développement engagée depuis sa nomination. »

Spécialisé dans les grands vins de Champagne et de Bourgogne et les liqueurs et bénéficiant d’une implantation à New-York, le groupe La Vigie emploie plus de 350 collaborateurs et son chiffre d’affaires représentait près de 100 millions d’euros en 2014, dont 60 % réalisés à l’export (vers plus de 50 pays).

Champagne Henriot
« Etablie depuis 1640 en Champagne, la famille Henriot a fondé en 1808 avec Apolline Henriot la maison Champagne Henriot. Cette maison, toujours familiale et indépendante, poursuit son travail d’excellence et sélectionne les meilleurs crus, produisant des champagnes qui se distinguent par leur finesse, leur élégance exceptionnelle, leur complexité et leur richesse éclatante. »


Bouchard Père et Fils
« Fondée en 1731 à Beaune par Michel Bouchard, Bouchard Père & Fils est l’une des plus anciennes maisons de vins en Bourgogne. Au fil du temps un assemblage de terroirs réalisé avec patience et minutie s’est constitué. Il compte aujourd’hui 130 hectares de vignes, dont 12 hectares sont classés en grand cru et 74 hectares en premier cru, répartis sur des appellations prestigieuses : Montrachet, Corton-Charlemagne, Beaune Grèves Vigne de l’Enfant Jésus, Bonnes-mares, Meursault Perrières… »

William Fèvre
« Etablie à Chablis, la maison détient un prestigieux vignoble de 78 hectares dont 15 hectares sont classés en grand cru (Bougros, Les Clos, Les Preuses, Bougros Côte Bouguerots, Valmur, Vaudésir,…) et 16 hectares en premier cru (Beauroy, Fourchaume, Montmains, Montée de Tonnerre, Vaillons, Les Lys, Mont de Milieu, Vaulorent…). »

Villa Ponciago
« Dernier-né du groupe, ce domaine est pourtant millénaire et avait été donné par son propriétaire en 949 à l’abbaye de Cluny. Il s’établit sur les coteaux de Fleurie, autour du château de Poncié et de son cuvage. Situé sur le mamelon de Poncié et la colline de Montgenas, ce terroir de coteaux de roche cristalline, drainant, pauvre et exigeant, rassemble les conditions pour retrouver les qualités historiques qui ont fait la réputation de Fleurie. »

Lejay-Lagoute
« Fondé par Auguste-Denis Lagoute en 1841 à Dijon, Lejay-Lagoute est le premier liquoriste à créer une recette inédite, à la texture onctueuse et aux arômes puissants : la toute première Crème de Cassis. Nourrie depuis lors par une recherche constante de qualité et d’innovation, la Maison, qui possède par ailleurs les marques Kir© et Kir Royal©, poursuit de génération en génération son travail d’excellence. »

Frais + effervescents,les nouveaux vins de Castel

Le salon international Vinexpo qui s’est tenu la semaine dernière à Bordeaux a été l’occasion pour l’entreprise familiale Castel, « référence mondiale des métiers du vin, de la bière et des boissons gazeuses » de présenter ses deux choix stratégiques « du patrimoine à la conquête. » Tournée vers les marchés internationaux dès 1949, Castel est animé par « la volonté d’offrir le meilleur de la vigne au plus grand nombre, sur son territoire comme au-delà des frontières », où le groupe s’adapte aux différentes habitudes de consommation rencontrées et réalise 25 % de son activité. Ses propositions reposent sur deux piliers, Châteaux & Domaines Castel (20 propriétés) et la marque Famille Castel.

Parmi les innovations présentées en avant-première à Bordeaux, « iSK » et sa bouteille givrée en verre dépoli est une « nouvelle manière décomplexée d’apprécier le vin », frais, léger (9°), en version rosé ou blanc. Surfant sur la même tendance d’apéritifs conviviaux, Giola Spritz, Giola Blanc & Limoncello, Giola Blanc et Cerise Ciliegia sont « des vins effervescents à fines bulles, aromatisés aux saveurs typiques de l’Italie, qui allient élégance et fraîcheur. » Enfin, dans son rôle de « promoteur de terroirs », le premier producteur de vins en Europe (quatrième au niveau mondial) lance L’Océade, un vin sec et fruité « issu d’un terroir unique bénéficiant des embruns de l’Atlantique » (IGP atlantique, rosé et blanc).

Vinexpo Bordeaux, rendez-vous en 2017

Vinexpo a fermé ses portes jeudi soir sur cinq jours d’un salon auquel ont participé 2 350 exposants venus de 42 pays avec un bilan provisoire mentionnant 36 % d’étrangers parmi ses visiteurs. Si le classement reste à affiner, l’engouement des visiteurs chinois semble se confirmer avec une augmentation de 14 % par rapport à 2013. Pays invité d’honneur de cette édition, les Etats-Unis occupent la deuxième place du classement avec une hausse de 14,5% du nombre d’acheteurs. Vinexpo est également un « rendez-vous majeur pour les professionnels du sud de l’Europe » avec une forte présence espagnole et italienne, dont les acheteurs se classent en 3e et 4e position. Ils sont suivis par les opérateurs anglais et allemands. La fréquentation totale reste stable, la légère baisse du nombre des visiteurs français étant compensée par une hausse de 2 % du nombre de visiteurs internationaux. Outre le service de rendez-vous personnalisé One2Wine, qui a permis l’organisation de plus de mille rencontres d’affaires sur le salon, Vinexpo accueillait pour la première fois une #DigiZone dédiée à une nouvelle réalité de l’économie du vin, la communication digitale. Cet espace a accueilli « les blogueurs et influenceurs web qui ont pu échanger autour de technologie, nouveaux moyens de communication et cépages insolites. » Toutes les nouveautés mises en place cette année, dont nous vous avions parlé ici, ont été appréciées et un nouveau format, sur quatre jours, sera mis en place en 2017. En attendant cette prochaine édition bordelaise, Vinexpo se tiendra à Hong Kong aura lieu du 24 au 26 mai 2016 et à Tokyo les 15 et 16 novembre 2016.