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Chambertin, les vins références de Michel Bettane, deuxième partie

Voici dans les derniers millésimes les producteurs de référence par leur qualité et une production minimum de 1500 bouteilles (5 barriques de vin).

 


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À LIRE >Le roi Chambertin >Les fondements de la qualité >Les propriétaires >Les vins références de Michel Bettane, première partie

 

 

La cave de Beaumont et son environnement


On peut avoir 85 ans et rester un précurseur. Propriétaire du vignoble de montagne cultivé en terrasses entre 300 et 500 mètres d’altitude au cœur de la réserve de biosphère du Mont Ventoux classée par l’Unesco, qui s’étend sur plus de 90 000 hectares autour du massif, la coopérative de Beaumont du Ventoux a récemment pris des engagements pour préserver son terroir. Cette décision de participer à un développement plus respectueux de la nature et des hommes s’est concrétisée en décembre dernier par la signature par Luc Piquet, président de la Cave, de la charte d’engagement instituant son partenariat avec la biosphère du Mont Ventoux et son rôle d’éco-acteur contribuant à un monde plus écologique par des actions simples et concrètes. « Désormais, la Cave cultive, récolte et vinifie dans la zone de Biosphère du Mont Ventoux classée par l’UNESCO. »

La Cave s’est engagée pour une durée de trois ans à mettre en application les résolutions prises en faveur de l’environnement sur son vignoble de montagne, avec pour axe majeur la sauvegarde des terrasses de culture (cahier des charges spécifique qui donne deux cuvées en sélection parcellaire, réhabilitation d’anciennes terrasses utilisées au Moyen-âge, densité de plantation de 7 500 pieds par hectare, bouchon 0% de carbone, bouteille écologique, sentier vigneron dans la réserve Unesco). Déjà acquise à l’agriculture raisonnée depuis de nombreuses années via la Charte Rhône Méditerranée, la cave de Beaumont se tourne à présent vers « une harmonie entre vin et paysage qui permettra de revaloriser son vignoble en terrasses et (…) de s’inscrire dans une communication axée vers le savoir-faire de ses vignerons, le développement durable et le vignoble de montagne. »

Rencontre au sommet

Demain dans les locaux de l’institut Paul Bocuse (Ecully), les douze candidats sélectionnés lors des épreuves organisées par l’Union de la sommellerie française les 16 et 17 novembre derniers à l’école Ferrandi (Paris) se disputeront le titre de Meilleur Ouvrier de France (MOF) en sommellerie devant le président de la classe sommellerie et Meilleur sommelier du monde Philippe Faure-Brac et les membres du jury. Parmi ces finalistes figurent Jonathan Bauer-Monneret, qui est devenu en octobre dernier le 28e « Meilleur Sommelier de France » (nous vous en avions parlé ) et un bienfaiteur de l’humanité selon bettane+desseauve, Pierre Vila Palleja, dont le restaurant Le petit sommelier est à découvrir ici. A tous les concurrents, nous souhaitons le meilleur pour cette étape décisive.

Les douze candidats :
Jonathan Bauer-Monneret (Spring, Paris)
Eric Goettelman (Bernard Loiseau, Saulieu)
Anthony Hubault (Auberge du jeu de paume, Chantilly)
Romain Iltis (La villa Lalique, Wingen-sur-Moder)
Christophe Martin (Lycée technique hôtelier, La Rochelle)
Florent Martin (George V, Paris)
Pascal Paulze (L’Oasis, Mandelieu-La Napoule)
Cédric Pilot (Les Crayères, Reims)
Philippe Troussard (Les Caudalies, Arbois)
Denis Verneau (La Mère Brazier, Lyon)
Nicolas Vialettes (Lasserre, Paris)
Pierre Vila Palleja (Le petit sommelier, Paris)

La photo ci-dessus, signée JB, a été empruntée au site de l’Union de la sommellerie française, sommelier-france.org

Château Léoville-Las-Cases 1985, truffé


 

Château Léoville-Las-Cases 1985

Nez de truffe noire avec des accents de tabac, ce cru fait très pauillac en bouche avec une allonge énergique, fraîche et épicée. Meilleur que la plupart des premiers du millésime, ce vin stylé s’accommode parfaitement d’une lamelle de truffe noire croquante qui vient relancer toute l’aromatique.

17/20

CONTACTER LE PRODUCTEUR

[row][col width= »six »]Propriété phare du Médoc, Léoville-Las Cases doit tout à la qualité exceptionnelle de son cœur de terroir, le Grand Enclos, voisin direct de celui de Latour : une combinaison idéale de sol, d’exposition et de microclimat permet la maturation parfaite du cabernet-sauvignon. L’autre grand vin de la propriété, le clos-du-marquis, issu des vignes de plus en plus vieilles des extérieurs de l’enclos, est avec les forts-de-latour le meilleur de ce qu’il faut désormais ne plus appeler second vin, et il égale largement une bonne moitié des crus classés. À partir de 2009, les jeunes vignes de l’enclos donneront un vrai second vin, le petit-lion. La régularité du grand vin depuis vingt ans n’a sans doute aucun équivalent à Bordeaux quand le bouchon ne trahit pas.
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Les Quilles


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Menus

31€ (au déjeuner)
51€ (au dîner)
Formule à 27€ (au déjeuner)

Accueil : jusqu’à 23h. Terrasse.
Fermé le samedi midi et le dimanche. Fermé une semaine à Noël et deux semaines en Août.
123, boulevard de Ménilmontant – 75011
Métro : Ménilmontant
01 47 00 03 66
Vincent Provost & Jean-Luc Joss

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Dans l’argot de Ménilmuche, ces Quilles auraient tout aussi bien pu s’appeler Boutanches, Roublardes, Rouilles, Roulardes (liste loin d’être exhaustive !)… pour bien marquer leur vocation : le vin est ici une chose sérieuse avec une belle carte tendance nature et hors piste (d’où la quantité de flacons simplement estampillés « vins de France »). La cuisine n’est pas en reste, avec un nouveau chef passé par Claude
Colliot : des plats simples, avec des cuissons exactes et une heureuse attention portée aux légumes. Beau décor classique de bistrot avec bar mais table à touche-touche. Accueil sympathique.

À LA CARTE:

  • Noix de veau, oseille, agrumes
  • Pot-au-feu, carotte, échalote

 

  • Cuisse de canard rosé, panais, miel, romarin
  • Mignon de cochon fermier, salsifis, coriandre
  • Choux de Bruxelles, radis, champignons, oignons rouges

 

  • Tartelette au citron
  • Moelleux au chocolat, anglaise, sauge, marjolaine

 

Notre sélection

  • Côteaux-du-languedoc Blanc Nature 2010, Domaine le Conte des Floris 31€
  • Bourgueil Nuit d’Ivresse 2010, Breton 29€
  • Brouilly VV 2009, Descombes 30€

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DÉCOUVREZ LA SÉLECTION LEBEY

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L'INSEEC Wine & Spirits Institute s'installe à Beaune

Dès la rentrée prochaine, le leader des formations en commerce, marketing et management des filières vins et spiritueux proposera aux étudiants étudiants ayant validé un BTS, DUT ou un DEUG, de suivre à Beaune une formation bachelor (diplôme de niveau bac +3) en « Commercialisation des vins et spiritueux. » Déjà présent à Bordeaux, Londres, Paris et Shanghai avec des formations bac +3, +5 (MBA) ou executive (formation continue), l’INSEEC Wine & Spirits Institute, qui fête ses dix ans cette année, propose également au public des amateurs comme aux professionnels des formations courtes ouvrant sur une certification en connaissance des vins et spiritueux et en dégustation (plus d’infos ici).

« Notre approche très internationale et notre stratégie de déploiement dans les grandes capitales mondiales de la production et de la distribution nous ont clairement conduits, après dix ans de succès à Bordeaux, à choisir d’investir à Beaune au cœur de la grande Bourgogne » a expliqué la directrice générale du groupe INSEEC, Catherine Lespine, en photo ci-dessus avec le député-maire de Beaune, Alain Suguenot. Lors de la signature de la convention de location des locaux dans lesquels les cours débuteront en septembre, ce dernier a déclaré que la ville était heureuse d’accueillir l’expertise pédagogique de l’INSEEC et son « approche très pragmatique, en relation avec les professionnels de la filière », ajoutant que demain les étudiants « deviendront de véritables ambassadeurs de Beaune et de la Bourgogne et contribueront ainsi à leur rayonnement international. »

A l’initiative de Michel Maitre, proviseur du lycée viticole de Beaune, le directeur de l’INSEEC, Jean-François Ley, donnera ce mois-ci une conférence sur « Le marché mondial des vins et spiritueux et ses perspectives à l’horizon 2017 » et présentera à cette occasion le projet pédagogique de l’institut.

Chambertin, les vins références de Michel Bettane, première partie

Voici dans les derniers millésimes les producteurs de référence par leur qualité et une production minimum de 1500 bouteilles (5 barriques de vin).

 


Chambertin


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Chambertin clos deBèze


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À LIRE >Le roi Chambertin >Les fondements de la qualité >Les propriétaires

 

À suivre >«Mes vins références» deuxième partie…

 

Melanosporum 2015 et rouges 2001

La saison des truffes est à son apogée, c’est maintenant ou jamais. Maintenant, donc. Achetées à un prix décent au marché des Abbesses à Paris, voilà deux belles grosses melanos comme on les aime. Pour leur réserver le meilleur sort, j’ai sorti des 2001. Un pomerol, un volnay, un provence…lire la suite sur le blog bonvivant

Domaine Roulot, Meursault les-tillets 1990, en pleine forme


 

Meursault les-tillets 1990

Nez de miel nuancé de minéral, bouche qui offre une épaisseur ciselée avec une allonge énergique et précise. Alors que la plupart des vins du millésime sont à genoux, ce meursault-village est encore en pleine forme. Bel exercice de style.

17/20

CONTACTER LE PRODUCTEUR

Avant de glorifier ce domaine qui le mérite, il faut rappeler comment les choses du vin évoluent. Dans les années 1980, quand le goût du jour était aux grands blancs riches et onctueux, Jean-Marc Roulot produisait déjà des meursaults d’une étonnante transparence d’expression, des flacons qui s’arrachaient chez les buveurs de vin équilibré. Aujourd’hui ce style est arrivé sur le devant du bouchon, et toute la planète fait le siège de ce domaine exemplaire.
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Février chez Legrand

Les vins d’un domaine historique du village de Barbaresco, « incontournable lorsque l’on évoque les grands artisans du Piémont », seront au programme demain soir dès 20 h chez le caviste parisien Legrand Filles & Fils. Cette dégustation se fera en présence de Luca Roagna, cinquième représentant d’une famille qui « travaille la vigne depuis 1880 et voue une fidélité sans faille au nebbiolo. »
Les vins : Dolcetto d’Alba 2012, Langhe rosso Nebbiolo 2008 et 2009, Barolo Pira 2008, Barbaresco Pajé 2009, Barbaresco Asili Vecchie Viti 2009, Barbaresco Montefico, Vecchie Viti 2009, Barbaresco Montefico Vecchie Viti 2007, Barbaresco Crichet Pajé 2004, Barolo Chinato, Grappa di Barolo 2004. Tarif : 120 €, plus de renseignements ici.

Toujours dans le cadre des « Dégustations du Mardi » de la maison, c’est le 1er grand cru classé de Saint-Emilion Château Troplong Mondot qui sera au programme du 10 février. Mondot 2011 (c’est le second vin de la propriété) et une verticale de Château Troplong Mondot 2011, 2010, 2009, 2006, 2002 et 1998 accompagneront un dîner en présence des chefs de cuisine des Belles Perdrix de Troplong Mondot, la maison d’hôtes que Xavier Pariente a créée en 2010 au cœur de son domaine. 180 € la soirée, renseignements et réservation ici.