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La bouteille noire d’Angélus

Notre cher Hubert de Boüard a décidé de faire fort, une fois de plus. Voilà qu’il embouteille son très joli 2012 dans une bouteille noire avec une typo appliquée à même le verre à la façon d’un émail et couverte d’or 21,7 carats. Cet habillage d’un seul millésime devrait faire un tabac sur les marchés.
Deux raisons.
D’abord, sa fille Stéphanie qui faisait carrière dans…lire la suite.

Gouez & Alleno & Le &

C’est une affaire d’accords-mets & vins, d’accords chef & chef, une histoire d’hommes qui cherchent.
Pour donner toute sa dimension à son millésime 2006, Benoît Gouez, chef de caves de Moët & Chandon a fait alliance avec Yannick Alleno, chef étoilé. L’idée est d’appliquer des idées nouvelles à le cuisine et, particulièrement, aux sauces. Pour donner à leur travail une image palpable, ils ont créé Le &, espace gastronomique éphémère, parcours sensoriel unique dans l’orangerie de l’hôtel Moët à Épernay. L’interview filmée montre deux hommes habités par leur sujet. Ils ont quelque chose à nous dire, écoutons-les.

Qu'est-ce qu'on fait ce week-end ?

Balades dans les vignes
Le Comité des vignerons de Vinsobres (Drôme), le Comité des fêtes et l’Office de tourisme organisent dimanche une randonnée de 9 kilomètres dans les coteaux viticoles et les champs d’oliviers et de lavande de l’appellation. Le village et son prieuré du XIIe siècle (en photo ci-dessus) seront évidemment à l’honneur, comme les points de vue sur les massifs environnants. Plusieurs étapes gourmandes sont prévues. Adultes : 25 €, enfants de 6 à 12 ans :15 €. Réservation au 04 75 27 36 63.

Au cœur du terroir des Dentelles de Montmirail, la cave de Gigondas propose elle aussi un parcours pédestre, en compagnie d’un vigneron. Départ à 9 h 30 ce dimanche. Le déjeuner sera servi dans les vignes, charcuterie, fromages et vins de la Cave. Cette randonnée sera à nouveau au programme les mercredi 9 juillet, samedi 13 septembre et samedi 11 octobre. Adultes : 25 €, enfants jusqu’à 12 ans : 12 €. Réservation au 04 90 65 83 78.


Le très grand pique-nique

Samedi, dimanche et lundi, dans près de 400 domaines viticoles français (c’est-à-dire 10 000 hectares), se tiendra l’édition 2014 de l’opération « Pique-nique chez le Vigneron Indépendant » (pour savoir ce qui caractérise ces vignerons indépendant, vous pouvez lire leur charte ici). C’est la 4e fois qu’est organisée cette rencontre entre vignerons et visiteurs venus de la région ou d’ailleurs, dont le principe est simple. Venez en amoureux, en famille, entre amis ou tout ça à la fois, avec votre pique-nique. Le vigneron vous proposera une dégustation gratuite et commentée de son vin. Randonnées dans les vignes, jeux de pistes, défilés de voitures anciennes, concerts ou encore balades en calèche sont également au programme de ces journées. Pour choisir le domaine que vous souhaitez découvrir, c’est .

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250 ans, et toujours aussi verte
En 1764, Frère Antoine, chartreux à la Grande Chartreuse, met la touche finale à une composition jamais pensée en matière d’arômes (130 plantes venues du monde entier), extrapolation de la recette de l’Elixir de longue vie, né à la Chartreuse de Vauvert à Paris en 1605. Sans le savoir, il crée un classique qui fête cette année ses 250 ans. Jusqu’au 31 décembre, la distillerie et les caves de Voiron (Isère) accueillent une exposition qui met en scène la trilogie « couleur, parfum, goût » qui caractérise la Chartreuse Verte et propose aux visiteurs une plongée dans l’actualité de la liqueur, en France et dans le monde. Sommeliers, cuisiniers, étoilés, barmen branchés, mais aussi épiciers, collectionneurs, professeurs, chanteurs et autres passionnés, tous témoignent de son rayonnement planétaire. Un site interactif dédié à cet anniversaire a également été conçu pour permettre aux amateurs du monde entier de se promener dans l’univers de la Chartreuse, et de l’enrichir de leur témoignage. 


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Les rosés du week-end

RolandGarros2014 Les aficionados de tennis vont sans doute peu profiter du soleil en ce week-end de finales à Roland-Garros. Pour compenser, ils pourront découvrir le rosé de Provence que le traiteur Potel & Chabot a choisi de servir durant le tournoi au très sélect Club des Loges. Chacun peut en effet commander ici le rosé Prestige de Château d’Ollières. Avec le code “tennis2014”, jusqu’à dimanche, la sixième bouteille est offerte.

A Nîmes, les bodegas s’installent pour la Féria de Pentecôte. Parmi elles, la Bodega des Costières proposera à la dégustation tout le week-end (de jeudi à dimanche) les vins du château Saint-Louis La Perdrix. Situé sur le plateau du vignoble des Costières de Nîmes, à l’extrémité sud de la Vallée du Rhône, ce domaine s’étend sur 50 hectaresde vignes et 7 hectares d’oliviers. Son terroir, proche de celui de Châteauneuf-du-Pape, allie un sol composé de galets roulés, qui permet de garder la chaleur nécessaire à la maturité des raisins, un sous-sol rouge argilo-calcaire, et un climat à la fois ensoleillé et venteux. Plus d’infos ici.
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Bordeaux vu de haut

Le bar éphémère situé sur le toit du Grand hôtel de Bordeaux vient de rouvrir ses portes pour la belle saison. Au programme de l’été, des soirées à thème tous les jeudis soirs, Ladies night le mardi et toujours une vue à 360° sur Bordeaux. Pendant la Coupe du monde de football, le bar Bordeaux Night Beach arborera les couleurs du Brésil et proposera des cocktails fruités sur des rythmes de samba. Signalons aussi que le Grand hôtel de Bordeaux & Spa a conçu une offre spéciale pour Bordeaux fête le vin, qui se tiendra fin juin. Plus de renseignements ici.

Caves coopératives, de la défense à l’attaque

Le mouvement coopératif a été conçu pour assurer la protection des vignerons étranglés par le négoce. Très vite, les pouvoirs publics se sont aperçus des multiples vertus sociales et économiques d’un tel socle. Pour l’amateur de vin, pour le consommateur, c’était moins clair. Les caves coopératives ont longtemps été le Triangle des Bermudes de la production viticole française. Un passage quasi obligé dans tous les vignobles – le secteur représente plus de la moitié de la production de vins, hors cognac (1) – qui s’est longtemps traduit pour l’amateur par une kyrielle de vins anonymes et interchangeables, fonds de rayon inépuisables de toutes les grandes surfaces de France et d’ailleurs, réservoir gigantesque de vins sans autre qualité que celle d’être là à un tarif bas et, parfois même, très bas. L’ambition n’était pas qualitative, le principe étant de rendre d’abord service au coopérateur. Cette offre, de moins en moins adaptée aux envies de consommateurs qui versent désormais dans le moins-mais-mieux, n’a pas manqué de provoquer depuis vingt ans une réflexion importante des intéressés, mais aussi du secteur bancaire (avec, en particulier, le Crédit agricole, partenaire historique du secteur) et des pouvoirs publics locaux, tant le tissu coopératif joue un rôle essentiel dans l’aménagement de territoires souvent menacés de désertification.

La plus spectaculaire conséquence de cette prise de conscience fut la saga du Val d’Orbieu, groupe coopératif languedocien agrégeant aussi des vignerons indépendants qui connut un développement exponentiel au tournant du millénaire, allant même jusqu’à posséder plusieurs crus classés bordelais, avant de voir l’ambitieuse armada réduire sérieusement la voilure cinq ans plus tard. Ce rêve d’intégration verticale, de l’humble travail de la vigne à la conquête des marchés de la planète, a vécu et Val d’Orbieu repart aujourd’hui sur d’autres bases, plus attentives aux demandes du marché qu’à la création d’un empire. Et aujourd’hui, après l’euphorie rêvée d’une coopération transformée en tycoon viticole apparaissent plusieurs modèles plus modestes, mais plus pragmatiques et surtout offrant aux amateurs de vins un gisement inédit de savoureuses pépites.

Certaines coopératives ont, souvent depuis longtemps, eu l’intelligence de comprendre que leur poids régional devait s’accompagner d’un rôle moteur en matière de qualité de production. C’est le cas par exemple de La Chablisienne dans l’Yonne, de la Cave de Tain en crozes-hermitage et en hermitage, Les Vignerons de Caractère à Vacqueyras ou leurs voisins de Beaumes-de-Venise, Buzet dans le Sud-Ouest ont su élever leur niveau d’exigence. Le précurseur en la matière fut incontestablement la cave gasconne de Saint-Mont qui sut créer dans son village gersois une étonnante dynamique autour de sa marque Plaimont et d’une promesse tenue, celle de réaliser des vins francs, savoureux, bon marché et authentiques. Cette stratégie a inspiré celle de Marrenon, marque emblème d’un groupe de coopératives du Lubéron qui, sous la précise impulsion du président Jean-Louis Piton et de son directeur général Philippe Tolleret, produit des vins conjuguant modernité dans leur conception et authenticité de ces terroirs au potentiel longtemps méconnu.

Ce grand retournement s’est souvent fait au prix d’une sérieuse mise au pas de leurs propres vignerons : « Nous avons un tarif-sanction. Le coopérateur qui n’aligne pas sa production sur le cahier des charges de la coopérative est rémunéré 10 centimes d’euro le kilo de raisin. Forcément, notre standard de discipline incite à monter en qualité. Mais rassurez-vous, nous avons très peu de volume à ce prix-là. » explique Jean-Louis Piton qui a dû, dans le même temps, reconsidérer l’encadrement et engager des « gens qui ont la passion du vin autant qu’ils ont la fibre gestionnaire », mais pas seulement. Comme tous les patrons de coopératives un tantinet visionnaires, il lui a fallu résister aux sirènes de Bruxelles et engager tout un processus d’amélioration : « Ce n’était pas simple d’expliquer aux vignerons que nous refusions les primes d’arrachage. Nous avons conservé nos vieux grenaches et, peu à peu, en maîtrisant de mieux en mieux les rendements, nous sommes parvenus à faire de bien meilleurs vins. »

Mais la coopération a aussi compris qu’elle pouvait se spécialiser dans la production, laissant la formalisation des produits et la conquête des marchés à d’autres professionnels. C’est le sens de nombreux partenariats bâtis entre des négociants puissants et des caves, notamment en Languedoc-Roussillon. Le groupe Jeanjean, par exemple, suit et commercialise la production de quelques très bonnes caves. De la même façon, le groupe Grands Chais de France, d’origine alsacienne, s’est lié avec la cave de Saint-Jean de Minervois, fameuse pour de merveilleux muscats qui méritent de séduire un nouveau public d’amateurs ou celles de Cases de Pène, au cœur du Roussillon, où le travail d’orfèvre d’une équipe de vignerons passionnés assistée par Jeff Carel, un œnologue itinérant ultra doué, donne aujourd’hui des résultats de haut niveau à des prix formidablement doux, preuve que l’impossible équation est… possible. Même si le principe de base de la coopération est d’assurer un revenu décent à des dizaines de milliers de coopérateurs, les leaders du mouvement savent bien que le chemin sera long et qu’il ne sera parcouru qu’avec l’adhésion de consommateurs séduits. Ils savent aussi que le prix est un élément majeur de la séduction, mais déjà la fourchette 5 – 8 euros est investie et il n’est plus rare de trouver dans les gammes des vins qui dépassent les 20 euros la bouteille.

Sans tambour, ni trompette, le mouvement coopérateur sort du bois. Mais pas sans marketing. Chez Marrenon, ils sortent cette année un rosé d’une belle finesse, donc baptisé Roséfine. Osez, osez…

Thierry Desseauve

(1) Source France AgriMer

Le liège part en campagne

Les associations française et portugaise du liège* lancent une campagne de promotion des bouchons de liège. Au cœur de cette action ayant pour but de mieux faire connaître les performances de ce matériau naturel aux professionnels des vins et spiritueux autant qu’au grand public, il y a un manifeste – à voir dans dans cette vidéo et à lire et télécharger ici. On y apprendra que plus de 83 % des consommateurs préfèrent les bouchons de liège, notamment parce qu’ils participent à la qualité du vin. Les professionnels de cette filière demandent donc qu’un macaron « bouchon de liège » soit apposé sur les bouteilles. Parallèlement, un dialogue est engagé avec les viticulteurs, dans leurs régions et sur les grands salons professionnels. Des masterclass interactives à destination des futurs professionnels sont prévues et une application a été élaborée pour parfaire cette plongée dans la matière liège, qu’il ne faut pas oublier de recycler.

 Pour en savoir plus sur le chêne-liège, cet arbre qui résiste aux feux de forêt et capte deux fois plus de CO2 que les autres, c’est .

* La Fédération française du liège (FFL) est l’association patronale qui regroupe les syndicats professionnels français (Union des fabricants de bouchons de Liège, Chambre syndicale des bouchonniers pour vins tranquilles et Syndicat des bouchonniers en Champagne). Elle accompagne le développement de la filière en France par l’étude, la recherche et la diffusion de l’information. Elle est membre fondateur de la Confédération européenne du liège. L’Association portugaise du liège (APCOR) regroupe 270 membres et représente 80% de la production de liège au Portugal et 85% des exportations liées au liège. 

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Les haies du château Anthonic

A Moulis-en-Médoc, cela fait trois ans que Jean-Baptiste Cordonnier a lancé un programme de plantation de haies en bordure des parcelles de vigne de sa propriété familiale d’une trentaine d’hectares. Composées d’un mélange de plus de vingt espèces locales, elles ont pour but de favoriser et abriter la biodiversité d’Anthonic, des busards aux orchidées qui égaient les fossés. Elles contribuent à la régulation des ravageurs de la vigne en accueillant de nombreuses espèces d’insectes, d’oiseaux, de reptiles et de batraciens. Buissonnantes, elles permettent d’éviter les ombres portées sur les premiers rangs de vigne. Outre leur rôle de refuge pour la faune, de coupe-vent et de maintien des fossés, ces haies assurent la continuité entre les espaces boisés volontairement conservés et constituent un complément idéal à la diversité botanique apportée par l’enherbement naturel.

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Ingénieur agronome sensible au développement durable, Jean-Baptiste Cordonnier maintient volontairement à l’état naturel 20 % des terres de son exploitation, sans compter les massifs forestiers. Au rythme de 200 mètres de haies plantés par an, le paysage viticole du château Anthonic se transforme peu à peu et contribue à maintenir à Moulis, la plus petite des appellations du Médoc (634 hectares), l’alternance traditionnelle entre vignes et forêts. Il y a quelques siècle, les viticulteurs préféraient en effet éviter les méfaits de l’humidité du fleuve et des brouillards, qui favorisaient la pourriture et décimaient leurs vignobles, et s’installaient dans les terres de l’intérieur, protégées par les bois, plutôt qu’en bordure de l’estuaire. Pour en savoir plus sur Château Anthonic, propriété fondée à la fin du XVIIIe siècle dont il ne restait que trois hectares en 1977 quand le père de Jean-Baptiste Cordonnier l’a rachetée, et sur le cru bourgeois issu de ses vignes, on clique .

En ce moment dans les vignes.


La Cave de Tain annonce que la floraison commence à se généraliser depuis ce début de semaine sur l’ensemble des vignes des appellations et des vins de pays. « Les vignes les plus tardives présentent cette semaine 10 à 11 feuilles. Si la météo reste de notre côté, la floraison devrait être assez rapide, et se terminer dans le courant de la semaine prochaine. » Soit un ou deux jours d’avance si l’on se réfère aux quinze dernières années. Aucune trace pour le moment de mildiou ou d’oïdium. « Nos observations au vignoble (réseaux, techniciens, viticulteurs) sont donc très importantes pour nous permettre de réagir rapidement. » Les chrysopes sont là et un Grand paon de nuit, le plus grand papillon d’Europe, a été observé cette semaine. « Concernant le travail dans les vignes, les attachages sont en cours, et ont permis de limiter la casse des rameaux avec le vent de ces derniers jours. L’épillonnage, opération qui consiste à enlever les feuilles secondaires (entre-cœurs) au niveau de la zone des grappes, va bientôt commencer. Cette pratique est très importante pour aérer la zone des grappes, diminuant la sensibilité à différentes maladies, en particulier la pourriture grise (botrytis). » Dans le cadre de sa démarche « Développement Durable », la cave continue de réaliser des diagnostics d’exploitation auprès de tous ses adhérents. Ces rencontres de 3 h au minimum, il n’y a pas moins de 350 questions, font ensuite l’objet d’un plan d’action. Un bilan des premières exploitations rencontrées est d’ores et déjà disponible ici. Enfin, côté vins, « les tirages de blancs sont en cours sur nos cuvées parcellaires (Crozes-Hermitage, Saint Joseph, Saint– Péray et Hermitage) et sur nos IGP Viognier et Marsanne. » En parallèle, des dégustations ont lieu pour continuer de contrôler la qualité des vins, ainsi qu’un suivi microbiologique en laboratoire.

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Dégustations biodynamiques

Les formations de l’école d’Anne-Claude Leflaive à Puligny-Montrachet seront désormais organisées par Floriane Vidalou. C’est elle qu’il faut contacter (03 80 21 44 61) pour se renseigner ou s’inscrire aux prochaines sessions, listées ci-dessous, qui sont limitées à 12 participants.
Autre nouveauté, l’Ecole du vin et des terroirs propose régulièrement des dégustations avec l’œnologue Christine Botton. D’une durée de deux heures, elles ont lieu en fin de journée et sont consacrées aux vins biodynamiques des différentes régions de France et du monde (50 € par personne, la prochaine a lieu ce jeudi, la suivante le 3 juillet).

Programme des formations :
La minéralité dans les vins, mercredi 9 juillet
Intervenant : David Lefebvre. Participation : 140 € repas compris.

Utilisation des huiles essentielles en viticulture, jeudi 10 et vendredi 11 juillet
Intervenant : Olivier Tissot. Participation : 160 € repas compris.

De l’agronomie à la spiritualité, les constellations en viticulture, mardi 15 et mercredi 16 juillet
Intervenant : Bruno Weiller. Participation : 280 € repas compris.

Viticulture biodynamique : raisonnement et pratiques, jeudi 17 et vendredi 18 juillet
Intervenant : Dominique Massenot. Participation : 280 € repas compris
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(inscription prioritaire pour les adhérents de Biodyvin)

Dîner avec Philipponnat

Le désormais mensuel « Dîner avec un vigneron » proposé aux amateurs parisiens par le caviste en ligne Crus fera demain soir la part belle aux champagnes de la maison d’Aÿ. Une présentation de l’histoire du domaine et de ses vins précédera un menu consacré aux accords mets-vins. Pour bousculer les traditions, qui invitent peu le champagne à table, des cuvées très pointues de la Maison Philipponnat seront associées à des plats de terroir. 56 € par personne, c’est peu en regard des vins servis. Inscription au 01 45 08 51 01

Cuvée Royale Réserve Dosée à 10 g

Ceviche au dos de cabillaud, agrumes & avocat
Cuvée Royale Réserve Non Dosée

Joue de Porc et oignons grelots confits au cidre, mousseline de céleri rave
Cuvée Clos des Goisses, millésime 2000

Fromages

Tatin d’ Ananas roti au caramel beurre sale, crème anglaise à la verveine
Cuvée Sublime Réserve 2002

Les primeurs, comment ça marche ?


Chaque année, de nouveaux amateurs découvrent le vin. Régions, cépages, appellations, histoire, parmi toutes les explorations à mener par celui qui cherche quelques clefs pour comprendre, celle qui concerne Bordeaux passe par une incontournable particularité, le système de ventes en primeur qui a fondé la réputation de ses vins. Mercredi 11 juin à 20 h, la maison parisienne Legrand Filles et Fils propose aux palais curieux une plongée pédagogique dans cette pratique de commercialisation inventée il y a deux siècle, via une dégustation comparative d’échantillons du millésime 2013 et d’un autre, issu du travail du même domaine (par exemple Château Smith Haut Lafitte rouge 2013 et 2011, Domaine de Chevalier rouge 2013 et 2004, Château Rieussec 2013 et 2011 et 1998).
60 € par personne, réservation ici.